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Identité de genre

Le terme « identité de genre » fait référence à la perception qu’a un individu de son propre genre, ou du genre qu’il estime le plus conforme à la façon dont il se perçoit lui-même.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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We Demand

We Demand était un document de 13 pages faisant appel à des changements sur les lois et les politiques fédérales discriminatoires concernant les droits des gais, des bisexuels et des lesbiennes du Canada. Le mémoire, qui contenait 10 points, a été présenté au gouvernement fédéral en 1971. Il établissait une stratégie nationale qui a été poursuivie pendant des décennies jusqu’à ce que toutes les demandes soient satisfaites.

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L’amendement de 1969 et la (dé)criminalisation de l’homosexualité

Des premiers jours de la colonisation jusqu’en 1969, les lois sur la sodomie ont rendu les relations sexuelles entre hommes illégales au Canada. En outre, une loi promulguée en 1892 a rendu illégale la « grossière indécence » entre hommes, qui comprenait tout geste indiquant une attirance envers le même sexe, y compris les simples contacts, la danse et les baisers. En 1953, on a étendu ces lois aux femmes. En 1969, cependant, les lois sur la sodomie et la grossière indécence sont modifiées, rendant de tels actes légaux dans certaines circonstances : les parties prenantes doivent ainsi être âgées de 21 ans ou plus et mener leurs affaires en privé. La sodomie et la grossière indécence sont demeurées illégales à l’extérieur de la maison ou si trois personnes ou plus étaient impliquées ou présentes. Ainsi, le Code criminel du Canada a continué d’assimiler l’homosexualité à un comportement criminel dans de nombreuses circonstances.

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Purges dans les Forces armées canadiennes pendant la Guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Pour la majorité de son histoire, l’armée canadienne applique une politique de punition ou d’expulsion des personnes LGBTQ dans ses rangs. Pendant la Guerre froide, les forces armées font plus d’efforts pour repérer et exclure les personnes homosexuelles en raison d’inquiétudes liées au chantage et à la sécurité nationale. En 1992, une contestation judiciaire mène à l’abolition de cette pratique discriminatoire. Le gouvernement fédéral présente officiellement ses excuses en 2017.

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​Droits des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres au Canada

Depuis la fin des années 1960, la communauté des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres (LGBT) au Canada continue d’acquérir régulièrement de nouveaux droits. Même si des discriminations persistent encore souvent à l’encontre des membres de cette communauté, des progrès importants ont été accomplis au cours des dernières décennies en matière d’acceptation sociale et d’égalité juridique. Le Canada est perçu comme un leader dans ce domaine sur la scène internationale. Au cours des dernières années, on a ainsi constaté des progrès constants dans de nombreux domaines allant des soins de santé au droit d’adoption. En 2005, le Canada est devenu le quatrième pays du monde à légaliser le mariage des personnes de même sexe.

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Purges dans le service public canadien pendant la guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Entre les années 1950 et 1990, le gouvernement canadien réagit aux inquiétudes en matière de sécurité nationale générées par les tensions avec l’Union soviétique durant la Guerre froide en espionnant et en dénonçant les personnes suspectées d’appartenir à la communauté LGBTQ et en les éliminant de la fonction publique fédérale. Ces personnes sont présentées comme étant subversives sur les plans social et politique et sont considérées comme des cibles potentielles d’un chantage que pourraient exercer les régimes communistes pour obtenir des renseignements classifiés. Le gouvernement justifie cette stigmatisation en expliquant que les personnes entretenant des relations amoureuses avec des personnes du même sexe souffrent d’une « faiblesse de caractère » et ont nécessairement quelque chose à cacher du fait de leur orientation sexuelle, cette dernière étant non seulement considérée comme un tabou, mais, également, dans certains cas, comme illégale. Dans ce cadre, la GRC mène des enquêtes sur de nombreuses personnes. Plusieurs d’entre elles étant licenciées, rétrogradées ou forcées de démissionner, et ce, même si elles n’ont aucun accès à des renseignements de sécurité. Ces mesures sont prises sans que le public en ait connaissance afin de prévenir les scandales et de garder le secret sur les opérations de contre‑espionnage. En 2017, le gouvernement fédéral présente des excuses officielles pour ses actions et politiques discriminatoires, ainsi qu’un plan de mesures d’indemnisation de 145 millions de dollars.

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Schitt’s Creek

Schitt’s Creek est l’une des séries télévisées canadiennes les plus acclamées de tous les temps. La série, diffusée sur les ondes de CBC, raconte l’histoire d’une famille riche qui perd sa fortune et se voit forcée d’aller s’établir dans une petite ville fictive du nom de Schitt’s Creek. Créée par deux des acteurs principaux, Daniel Levy et son père Eugene Levy, la série suit les tensions qui surviennent entre les résidents terre-à-terre de Schitt’s Creek et les Rose, habitués au grand luxe. En 2020, Schitt’s Creek a remporté neuf prix Emmy Primetime, et devient la première série humoristique à remporter les sept meilleurs prix : meilleure série humoristique, meilleur acteur principal et meilleure actrice principale, meilleur acteur et meilleure actrice de soutien, ainsi que meilleure écriture et meilleure réalisation. La série a également remporté 24 Prix Écrans canadiens, dont cinq pour la meilleure actrice dans une comédie (Catherine O’Hara) et trois pour la meilleure comédie.

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