Recherche pour "Art autochtones"

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Art autochtone au Canada

L'histoire de l'art autochtone au Canada remonte à un moment quelconque de la dernière époque glaciaire, il y a environ 80 000 à 12 000 ans (voir Préhistoire). À ce jour cependant, les objets d'art comptant parmi les plus anciens (sauf des outils de pierre finement ouvragés et présentant une valeur esthétique) remontent au plus à 5000 ans. Par exemple, on a découvert des sculptures décoratives et figuratives des périodes les plus anciennes dans la région du Bas-Fraser en Colombie-Britannique, et on en a trouvé d'autres dans plusieurs régions du Canada. Le développement de l'art autochtone au Canada est plus complexe à bien des égards que celui des colons européens, dont l'arrivée est relativement récente. On peut le diviser en trois périodes distinctes : l'art préhistorique, l'art de l'époque qui suit le contact ou l’art « historique » et l'art autochtone contemporain.

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Andrew Qappik

Andrew Qappik, C.M., artiste graphique et graveur inuit (né le 25 février 1964 à Nunataq, aujourd’hui au Nunavut). Andrew Qappik a contribué à la conception graphique du drapeau et des armoiries du Nunavut, ainsi que du logo du gouvernement territorial. En 2017, il a été intronisé à l’Ordre du Canada «Pour sa contribution à la définition de la culture visuelle du Nunavut en tant que maître graveur et sculpteur». Il vit à Panniqtuuq (Pangnirtung), au Nunavut.

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Maisie Hurley

Maisie Hurley, née Maisie Amy Campbell-Johnston, militante de la région de Vancouver et alliée autochtone (voir Peuples autochtones du Canada), fondatrice de journal et collectionneuse d’art (née le 27 novembre1887 à Swansea, pays de Galles; morte le 3 octobre1964 à North Vancouver, Colombie-Britannique). Bien qu’elle ne possédait aucun diplôme ou formation en droit (voir Éducation juridique), elle a travaillé sur plusieurs affaires judiciaires, elle a défendu les droits fondamentaux des Autochtones et milité pour des changements à la Loi sur les Indiens. En 1946, Maisie Hurley a lancé un journal, TheNative Voice, destiné à sensibiliser l’opinion publique à des enjeux importants touchant les communautés autochtones du Canada (voir Droits des peuples autochtones au Canada). En 2011, sa collection d’art autochtone a été exposée au musée de North Vancouver.

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Métro de Montréal

Le métro de Montréal ouvre ses portes le 14 octobre 1966. Second métro canadien après celui de Toronto (datant de 1954), le métro de Montréal est le premier en Amérique du Nord à rouler sur pneumatiques au lieu de roues métalliques. Des extensions au métro sont construites sur l’île de Montréal au cours des deux décennies suivant sa mise en service, puis vers la ville de Laval sur l’île Jésus, durant les années 2000. Le système est entièrement souterrain et ses stations se distinguent les unes des autres par leur architecture et leur design uniques. Le métro de Montréal est constitué de quatre lignes parcourant un total de 71 km et desservant 68 stations. En 2018, ses passagers ont effectué plus de 383 millions de voyages.

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Piquants de porc-épic ornementaux

Dans l’art autochtone, on utilisait autrefois des piquants de porc-épic colorés pour décorer différents articles, par exemple des vêtements, des sacs, des sacs de médecine et des éléments d’ornementation. On retrouve des objets décorés en piquants de porc-épic dans différents musées et centres culturels d’Amérique du Nord. Aujourd’hui considéré comme rare, cet art est surtout utilisé par les aînés et les artistes spécialisés pour mettre en valeur les traditions culturelles.

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Mât totémique

Le totem (également connu sous le nom « poteau monumental ») est une grande installation sculptée dans du bois de cèdre, créée par les peuples autochtones de la côte du Nord-Ouest pour servir d’enseigne, d’histoire généalogique et de monument commémoratif. Les sculpteurs les plus connus sont Mungo Martin, Charles Edenshaw, Henry Hunt, Richard Hunt et Stanley Hunt.

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​Représentations du front intérieur : les femmes du Fonds des souvenirs de guerre canadiens

Bien qu’elles n’aient pas eu l’occasion d’aller sur les champs de bataille, de nombreuses artistes canadiennes ont laissé leur marque dans la culture visuelle de la Première Guerre mondiale en offrant des représentations du front intérieur. Les premières d’entre elles sont affiliées au Fonds des souvenirs de guerre canadiens, le tout premier programme canadien d’art de guerre officiel. Fondé en 1916, le Fonds a comme mission l’offre d’œuvres commémoratives appropriées sous forme de tableaux et de peintures à l’huile aux héros et aux héroïnes de guerre du Canada. Les expatriées Florence Carlyle et Caroline Armington participent au programme alors qu’elles sont à l’étranger, tandis que les artistes Henrietta Mabel May, Dorothy StevensFrances Loring et Florence Wyle produisent des commandes du Fonds qui documentent les efforts de guerre au Canada.

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Klee Wyck

Klee Wyck (1941) est un recueil d’esquisses littéraires d’Emily Carr. C’est une œuvre évocatrice où Emily Carr décrit, de manière détaillée et vivante, l’influence que les peuples autochtones et la culture de la côte nord-ouest ont exercée sur elle. Klee Wyck (« Celle qui rit ») est le nom que les gens de la nation Nuu-chah-nulth (Nootka) lui ont donné. Le livre a remporté un Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai en 1941 et a été traduit en français.

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​L’art et la Grande Guerre

La peinture canadienne au 19siècle privilégie les scènes pastorales d’une vie rurale idyllique, représentant le pays comme un merveilleux jardin d’Éden. Le peintre canadien Homer Watson crée des images sereines, imprégnées d’une lumière dorée, sous l’influence des maîtres américains Frederic Edwin Church et Albert Bierstadt. Son tableau Sur la rivière Mohawk (1878), par exemple, représente une rivière qui roule nonchalamment entre les grands arbres qui la surplombent ; en arrière-plan se dresse une montagne qu’éclaire un faisceau de lumière. Dans le monde d’Homer Watson, la nature est paisible, rassurante, voire sacrée.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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Documentation de la Deuxième Guerre mondiale

Lorsque le Canada déclare la guerre à l’Allemagne le 10 septembre 1939, des dizaines de milliers de Canadiens s’enrôlent pour servir dans l’armée de terre, dans la marine, dans l’aviation et dans les services de soutien. Alors que l’armée s’évertue à acheter des équipements, à former les recrues et à se préparer au combat, elle ne pense pas vraiment à documenter l’effort de guerre. Toutefois, en 1940, elle entreprend de recruter des historiens, notamment Charles Stacey, pour rassembler des documents sur la guerre et rédiger des comptes‑rendus sur les opérations militaires canadiennes. Dans les années qui suivent, des artistes, des photographes et des cinéastes servent dans les différentes branches des Forces armées canadiennes. Grâce à eux et au travail acharné qu’ils ont accompli, on dispose aujourd’hui de riches archives visuelles et écrites documentant l’histoire de la participation du Canada à la Deuxième Guerre mondiale.

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Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.