Recherche pour "Peuples autochtones au Canada"

Afficher 21-40 de 62 résultats
Article

Stanley Vollant

Stanley Vollant, C. Q., chirurgien, professeur et conférencier innu (né le 2 avril 1965 à Québec, Québec). Premier Autochtone diplômé en chirurgie générale au Québec, il reçoit en 1996 la distinction Personnage modèle autochtone du Gouverneur général du Canada. En 2010, il entreprend la Marche Innu Meshkenu (« Mon chemin innu »), qui a pour objectif de rassembler les peuples, de promouvoir la découverte du territoire et les enseignements des Premières Nations et d’encourager les jeunes Autochtones à poursuivre leurs rêves.

Article

Tupiq

Historiquement, les Inuits utilisaient une simple tente, appelée tupiq (au pluriel tupiit), lorsqu’ils voyageaient ou chassaient durant les mois d’été. De nos jours, le tupiq traditionnel est rarement utilisé (parce que des variations modernes l’ont largement remplacé), mais les Aînés et les communautés inuites s’efforcent de préserver le tupiq et d’autres traditions. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

Article

Angela Chalmers

Angela Frances Chalmers, coureuse de fond de niveau international de la Première Nation Birdtail Sioux (née le 6 septembre 1963, à Brandon, au Manitoba). Angela Chalmers est l’une des athlètes autochtones canadiennes les plus accomplies. Elle a remporté trois médailles d’or, en carrière, aux Jeux du Commonwealth, en 1990 et en 1994. Défenseure des Autochtones dans de nombreux domaines, elle s’est toujours efforcée d’établir des relations avec la jeunesse autochtone, partout au Canada, et d’être pour elle une source d’inspiration. Parmi les nombreuses récompenses et les nombreux honneurs qu’elle a reçus, elle a été intronisée au Temple de la renommée d’Athlétisme Canada, en 2019.

Article

Indian

Le terme « Indien » est désormais considéré comme obsolète et offensant ; toutefois, on y a historiquement eu recours pour désigner les peuples autochtones en Amérique du Sud, centrale et du Nord. Au Canada, le terme « Indien » a également un sens légal. Il a en effet été utilisé pour désigner les identités légalement définies par la Loi sur les Indiens, notamment le statut d’Indien inscrit. Pour beaucoup d’Autochtones, le terme « Indien » confirme leur ascendance et protège leur relation historique avec la Couronne et le gouvernement fédéral. Pour d’autres, les dispositions de la Loi sur les Indiens ne définissent pas leur identité.

Article

Statut d’Indien

Le statut d’Indien est une identité légale définie par la Loi sur les Indiens. Il s’applique à certains peuples autochtones au Canada. Les personnes ayant le statut d’Indien (ou Indien inscrit) remplissent les conditions énoncées dans la loi. Ces conditions, y compris qui est considéré comme Indien selon la loi, ont changé avec le temps.

Article

Eenoolooapik

Eenoolooapik, aussi connu sous le nom de Bobbie, guide et voyageur inuit (né vers 1820 à Qimisuk [ou Qimmiqsut], baie Cumberland, aux Territoires du Nord-Ouest; mort en 1847 dans la baie Cumberland, au Nunavut). Eenoolooapik a fourni au capitaine de baleinier britannique William Penny une carte de la baie Cumberland qui a permis de retrouver cette région 255 ans après avoir été traversée par l’explorateur britannique John Davis. Les données géographiques fournies aux baleiniers par Eenoolooapik leur ont permis de maintenir pendant des années des stations de pêche permanentes dans la baie Cumberland.

 

Article

Peuples autochtones et revendications particulières

Les revendications particulières découlent des griefs des Premières Nations au sujet des obligations de traités qui n’ont pas été remplies, ou de l’administration de terres et de biens autochtones en vertu de la Loi sur les Indiens. Les revendications particulières ont été traitées par de nombreux organismes depuis 1973. Le Tribunal des revendications particulières, un organisme judiciaire indépendant créé par le gouvernement fédéral en 2009, a le pouvoir de rendre des décisions finales et exécutoires.

Article

Josephine Mandamin

Josephine Henrietta Mandamin, aînée anichinabée, défenseure des droits relatifs à l’eau, commissaire en chef des eaux de la nation anichinabée (née le 21 février 1942 dans le territoire non cédé de Wiikwemikoong, à l’île Manitoulin, Ontario; décédée le 22 février 2019). Josephine Mandamin, connue sous le nom de « Grandmother Water Walker (grand-mère marcheuse d’eau) et Biidaasige-ba (« celle qui vient avec la lumière ») était une militante des droits relatifs à l’eau de renommée mondiale. Elle a marché autour des Grands Lacs de 2003 à 2017 afin de sensibiliser la population aux problèmes de la pollution de l’eau et de la dégradation environnementale des Grands Lacs et des réserves autochtones au Canada. Pour son militantisme, Josephine Mandamin a reçu le prix Anishinabek Lifetime Achievement (2012) et la Croix du service méritoire du gouverneur général (2018). Sa petite-nièce, Autumn Peltier, a suivi ses traces en devenant la « guerrière de l’eau » de la génération suivante.

Article

Autumn Peltier

Autumn Peltier, protectrice du droit à l’eau des Anichinabés, commissaire en chef des eaux de la nation anichinabée (née le 27 septembre 2004 dans le territoire non cédé de Wiikwemikoong, sur l’île Manitoulin, Ontario). Autumn Peltier est une militante du droit à l’eau mondialement reconnue et une figure marquante du mouvement mondial des jeunes pour l’environnement. En avril 2019, elle a été nommée commissaire en chef des eaux par la nation anichinabée, et elle s’est exprimée devant les Nations Unies au sujet du problème de l’eau contaminée dans les réserves autochtones du Canada. Pour son militantisme, Autumn Peltier a été nominée au Prix international de la Paix des enfants en 2017, 2018 et 2019.

Article

Salish du continent

Les Salish du continent sont composés des Lillooets (voir Lillooet, C.-B.), des Shuswaps (maintenant appelés Secwepemc), des Thompsons (maintenant appelés Nlaka'pamux) et des Okanagans. Ce sont les quatre Premières Nations se trouvant dans les terres intérieures de la Colombie-Britannique (le territoire okanagan s’étend toutefois jusque dans l’État de Washington, aux États-Unis) et dont les langues appartiennent au groupe salish de l’intérieur de la famille linguistique salish. Lors du recensement de 2016 au Canada, 5620 personnes se sont identifiées comme étant des locuteurs salish, dont 1290 qui parlent shuswap (secwepemctsin). (Voir aussiLangues autochtones au Canada.)

Article

Les femmes et la Loi sur les Indiens

Depuis sa promulgation en 1867, la Loi sur les Indiens a eu des conséquences importantes sur les cultures, les systèmes de gouvernance, les sociétés et les modes de vie autochtones. Elle contenait, en outre, des dispositions discriminatoires défavorisant plus particulièrement les femmes des Premières Nations. Jusqu’en1985, les femmes qui avaient un statut d’Indienne et qui épousaient des hommes non dotés de ce statut perdaient leurs droits liés à leur statut. En revanche, la réciproque n’était pas vraie, les hommes ne perdant pas leur statut en épousant des femmes qui n’en détenaient pas. S’il est vrai que le projet de loi C‑31 a rétabli, en 1985, les droits liés au statut de nombreuses femmes, il n’en demeure pas moins que la Loi, continuant à privilégier les lignées masculines, conservait son caractère discriminatoire. En 2011 et en 2017, des amendements ont été apportés à la Loi, en vue de résoudre ces problèmes. En 2019, le gouvernement fédéral a fait entrer en vigueur le restant du projet de loi S‑3, visant à remédier aux inégalités discriminatoires à l’égard des femmes qui persistaient dans la Loi sur les Indiens. (Voir aussi Questions relatives aux femmes autochtones.)

Article

Tookoolito

Tookoolito, aussi connue sous le nom d’Hannah ou Taqulittuq (née en 1838 près de la baie Cumberland, aux Territoires du Nord-Ouest; morte le 31 décembre 1876 à Groton, au Connecticut), guide et traductrice inuite de l’explorateur américain Charles Francis Hall. Tookoolito et son mari Ebierbing (Ipiirvik selon l’épellation traditionnelle) étaient des explorateurs inuits du 19e siècle qui ont considérablement aidé les Européens à développer leur connaissance du Nord. Tookoolito et Ebierbing ont été reconnus comme des personnages historiques nationaux par le gouvernement du Canada.

Article

Principe de Jordan

Le principe de Jordan est un principe de l’enfant d’abord qui garantit que les enfants des Premières Nations peuvent avoir accès aux mêmes services que les autres enfants du Canada. Le principe de Jordan doit son nom à Jordan River Anderson, un enfant cri décédé à l’âge de cinq ans, après avoir attendu d’être approuvé pour des soins à domicile depuis l’âge de deux ans, soins qui ne sont jamais arrivés en raison d’un différend financier entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial. Le principe de Jordan a été mis en œuvre afin d’assurer qu’une telle tragédie ne se reproduise plus jamais.

Article

Planche porte-bébé

Dans l’histoire, la planche porte-bébé a été utilisée par divers peuples autochtones pour protéger et transporter les bébés. Solidement attaché à une fine planche rectangulaire, un bébé pouvait être porté sur le dos de sa mère ou placé dans un endroit sûr pendant qu’elle se consacre à sa routine quotidienne. Dans certaines collectivités, les peuples autochtones utilisent encore des planches porte-bébé.

Article

Darren Zack

Darren Zack (surnommé Z-Man), lanceur de softball à balle rapide (né le 9 août 1960 dans la Première Nation de Garden River, en Ontario). Comparé pour son talent à Babe Ruth, Darren Zack a dominé le softball à balle rapide dans les années 1990. En plus de nombreux autres accomplissements sportifs, il a aidé l’équipe canadienne à remporter la médaille de balle rapide aux Jeux panaméricains en 1991, en 1995 et en 1999. Bien qu’il soit un concurrent redoutable, Darren Zack est connu pour son attitude modeste en dehors du terrain. Il s’implique activement dans la communauté de la Première Nation de Garden River et encourage la participation des jeunes aux sports. (Voir aussi Baseball.)

Article

Ralliement national des Métis

Le Ralliement national des Métis représente plus de 350 000 membres de la nation métisse, dont la population se trouve en Alberta, au Manitoba, en Saskatchewan et dans certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et des Territoires du Nord-Ouest. Il naît au début des années 1980 pendant le débat constitutionnel intense sur les droits ancestraux. Le Ralliement national des Métiscontinue de défendre la cause d’une nation métisse culturellement et politiquement à part, ancrée dans l’Ouest canadien, qui continue à revendiquer l’autonomie administrative, des territoires et d’autres droits ancestraux.

Article

Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.