Recherche pour "Chemins de fer nationaux du Canada"

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Cuthbert Grant

Cuthbert Grant, commerçant de fourrures, chef métis (né vers 1793 à Fort de la Rivière Tremblante, en Saskatchewan; décédé le 15 juillet 1854 à White Horse Plains, au Manitoba). Après avoir mené les Métis à la victoire à Seven Oaks en 1816, Cuthbert Grant a fondé la communauté métisse Grantown (plus tard Saint-François-Xavier) au Manitoba en 1824. De nos jours, Cuthbert Grant est salué comme l’un des fondateurs de la nation métisse. (Voir aussi Peuples autochtones au Canada.)

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Ounanguissé

Ounanguissé (« lumière chatoyante du soleil », aussi orthographié Onangizes, Onanguisset ou Onanguicé) était wkama (chef) des Potéouatamis vers 1660-1701. Il est une importante figure des alliances entre les Français et les peuples autochtones de la région des Grands Lacs durant la fin du 17e et le début du 18siècle. Il est surtout connu pour le discours qu’il a tenu au sujet de cette alliance, au cours d’une réunion avec le gouverneur général de Nouvelle-France, Louis de Buade de Frontenac, en 1697. Il a aussi apporté une importante contribution à la négociation de la Grande Paix de Montréal en 1701.

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Sir Alexander Mackenzie (explorateur)

Sir Alexander Mackenzie, commerçant de fourrures et explorateur, naît vers 1764 près de Stornoway, en Écosse, et décède le 12 mars 1820 près de Dunkeld, en Écosse. Alexander Mackenzie est l’un des plus grands explorateurs du Canada. Lors de deux voyages épiques qu’il a effectués pour la Compagnie du Nord-Ouest en 1789 et en 1793, il a traversé la région sauvage et dense du Nord pour arriver aux océans Arctique et Pacifique. Le premier Européen à traverser l’Amérique du Nord au nord du Mexique, il a inspiré d’autres aventuriers et commerçants de fourrure, comme la fameuse expédition de Lewis et Clark, financée par l’armée américaine (1804-1806). Le fleuve Mackenzie, nommé en son honneur, est le symbole de son importance en tant que pionnier et commerçant de fourrure dans l’histoire canadienne.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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James McGill

James McGill, marchand de fourrure, commerçant, homme politique, philanthrope (né le 6 octobre 1744 à Glasgow, en Écosse; mort le 19 décembre 1813 à Montréal, au Bas-Canada). James McGill était un des citoyens les plus en vue de Montréal au 18e siècle et au début du 19e siècle. Parti d’une carrière prospère dans la traite des fourrures, il a établi un empire commercial. James McGill a aussi occupé plusieurs charges publiques, dont trois mandats à la législature du Bas-Canada. Son testament contenait une dotation pour l’Université McGill. Ses réalisations ne peuvent être dissociées du fait qu’il a pratiqué l’esclavage des personnes noires et autochtones et tiré profit de cette pratique.