Recherche pour "Premier ministre du Canada"

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Politique en Ontario

La province de l’Ontario est dotée d’un gouvernement majoritaire progressiste‑conservateur, formé le 7 juin 2018. Aujourd’hui, Doug Ford est le premier ministre provincial, Elizabeth Dowdeswell exerçant les fonctions de lieutenante‑gouverneure. Le mandat de John Sandfield Macdonald, premier ministre de l’Ontario, débute en 1867, après l’adhésion de la province à la Confédération. Entre le début de la colonisation européenne et la Confédération, la partie sud de l’actuel Ontario est contrôlée d’abord par les Français, puis par les Britanniques, tandis qu’une large partie du nord est contrôlée par la Compagnie de la Baie d’Hudson. L’Ontario (Haut‑Canada) obtient un gouvernement représentatif en 1791, date à partir de laquelle la colonie est gouvernée par une Chambre d’assemblée, un lieutenant‑gouverneur et des conseils exécutif et législatif. En 1848, l’Ontario (Canada Ouest) acquiert le droit à un gouvernement responsable. À partir de ce moment, la colonie est gouvernée par une Chambre d’assemblée, un premier ministre ainsi que des conseils exécutif et législatif.

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Gouvernement provincial

Dans le régime fédéral canadien, les pouvoirs du gouvernement sont répartis entre le gouvernement fédéral et dix gouvernements provinciaux. Ces derniers ont comme principales responsabilités l’éducation publique, la santé et les services sociaux, les routes, l’administration de la justice et l’administration locale.

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Filles du roi

Femmes célibataires dont le roi favorise la migration en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Comme les intérêts privés favorisent la migration d'engagés mâles, le gouvernement français et les communautés religieuses tentent de corriger la disproportion entre les sexes dans les colonies.

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Politique à l’Île-du-Prince-Édouard

L’Île-du-Prince-Édouard a un gouvernement minoritaire progressiste-conservateur, élu le 23 avril 2019. Le premier ministre est Dennis King et la lieutenante-gouverneure est Antoinette Perry. Peter Bevan-Baker dirige la seule opposition du Parti vert au Canada. Jusqu’en 2019, seuls les libéraux ou les progressistes-conservateurs avaient gouverné ou formé l’opposition officielle. La domination de ces deux partis a conduit certains à qualifier l’Î.-P.-É. de système bipartite le plus pur du pays. Pourtant, l’Î.-P.-É. a connu un certain nombre de premières électorales : Aubin-Edmond Arsenault a été le premier Acadien à devenir premier ministre au Canada ; Joe Ghiz a été le premier ministre canadien d’origine non européenne ; et Catherine Callbeck a été la première femme au Canada à être élue première ministre.

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Crise d'octobre

La crise d'octobre est provoquée par l'enlèvement, le 5 octobre 1970, de James Cross, délégué commercial britannique à Montréal, par des membres du Front de Libération du Québec.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

Éditorial

Vancouver en vedette : La bibliothèque Carnegie possède son propre Toutânkhamon

Le centre communautaire Carnegie est un refuge très animé du Downtown East Side, les quartiers est du centre-ville. Il occupe l’immeuble qui abritait jadis la bibliothèque Carnegie, la bibliothèque principale de Vancouver, mais aussi le lieu de repos de l’objet vedette du Vancouver Museum : la princesse Diane, une visiteuse éternelle en provenance de Luxor, en Égypte. C’est en fait une momie au passé très mystérieux.

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Vancouver en vedette: Dimanche sanglant

L’édifice majestueux qui se dresse sur le coin nord-ouest des rues Hastings et Granville est connu aujourd’hui sous le nom de Centre Sinclair. Il abrite des bureaux du gouvernement fédéral, des magasins de vêtements haut de gamme et une petite galerie commerciale. Ce fut jadis le bureau de poste central de Vancouver et c’est là que s’est déroulé l’épisode du « Bloody Sunday » (Dimanche sanglant), une violente confrontation entre les forces de l’ordre et des travailleurs au chômage durant la Crise des années 30.

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Vancouver en vedette: Gassy Jack débarque sur les rives de la baie Burrard

Lorsque le capitaine Jack Deighton et sa famille tirent leur canot sur le rivage sud de la baie Burrard en 1867, le capitaine est à nouveau en quête de richesse. Il a été marin à bord de plusieurs navires britanniques et américains, s’est joint à la ruée vers l’or de la Californie et de la région de Cariboo, a piloté des navires sur le fleuve Fraser et a tenu une taverne à New Westminster. Quand il arrive, il est de nouveau sans le sou, mais il ne tarde pas à se relancer en affaires et à construire le village appelé à devenir Vancouver.

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Wigwam

Un wigwam est une habitation en forme de dôme ou de cône, utilisée historiquement par les Autochtones, surtout dans la moitié Est de l’Amérique du Nord avant l’ère de la colonisation. Aujourd’hui, les wigwams sont utilisés à des fins culturelles et cérémonielles. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.

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L'Acte constitutionnel de 1791

L’Acte constitutionnel de 1791 est une loi adoptée par le Parlement britannique qui a divisé la province du Québec en deux : le Haut-Canada et le Bas-Canada. Aussi appelé Acte du Canada, il est le premier pas dans le long processus vers la Confédération, mais ses structures coloniales rigides ont aussi préparé le terrain pour la rébellion dans les deux Canada. (Voir Rébellions de 1837-1838.) L’Acte est aussi connu pour avoir donné le droit de vote aux femmes propriétaires du Bas-Canada, une inclusion jamais vue selon les normes de l’époque.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.