Recherche pour "Police à cheval du Nord-Ouest"

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Gendarmerie royale du Canada (GRC)

La GRC est le corps de police national du Canada. Elle offre un éventail de services allant de la police municipale à la collecte de renseignements en matière de sécurité nationale, en passant par le fameux Carrousel. En dépit d’une série de scandales au cours des dernières décennies, la GRC demeure l’une des institutions nationales les plus emblématiques du Canada.

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Filles du roi

Femmes célibataires dont le roi favorise la migration en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Comme les intérêts privés favorisent la migration d'engagés mâles, le gouvernement français et les communautés religieuses tentent de corriger la disproportion entre les sexes dans les colonies.

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Casque bleus canadiens en Haïti

Depuis 1990, des Casques bleus provenant des Forces armées canadiennes (FAC) et des forces policières civiles, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi en Haïti dans une foule de missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le but de ces missions est d’aider à éradiquer la violence interne et l’instabilité civile qui accablent le pays depuis des années, ainsi que de protéger les droits de la personne et de consolider les systèmes judiciaire et pénitentiaire.

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Murdoch Mysteries (Les Enquêtes de Murdoch)

Murdoch Mysteries (v.f. Les Enquêtes de Murdoch) est une série télévisée adaptée des romans policiers de Maureen Jennings et de son héros, William Murdoch, un détective fictif de l’ère victorienne en avance sur son temps. Celui-ci emploie la technologie et les méthodes médicolégales pour résoudre les crimes les plus sordides de la ville de Toronto. Souvent décrite comme l’équivalent victorien de Les Experts, la prolifique série policière mêle humour, suspense, science-fictionhistoire et qualité de production. Basée sur la populaire série de romans mystères écrite par Maureen Jennings, l’émission gagne l’affection de nombreux adeptes dès ses débuts, sur les ondes de City TV en 2008. Elle atteint un public beaucoup plus large en 2013, lorsqu’elle est reprise par la CBC. L’émission, qui figure au palmarès des séries télévisées de fiction canadiennes les mieux cotées de 2016 à 2018, se mérite le prix Écran d’or pour la meilleure série dramatique en 2017, 2018 et 2020. Diffusée dans plus d’une centaine de pays, elle rassemble des millions de téléspectateurs.

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Affaire Robert Pickton

​De 1978 à 2001, au moins 65 femmes disparaissent dans le quartier Downtown Eastside de Vancouver en Colombie‑Britannique, déclenchant la plus importante enquête sur un tueur en série dans l’histoire du Canada. Robert Pickton est accusé d’homicide sur la personne de 26 de ces femmes et reconnu coupable de six chefs d’accusation. Dans une conversation tenue en prison avec un policier banalisé, il affirme avoir assassiné 49 femmes.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Ruée vers l'or du Klondike

La découverte de l’or alluvionnaire au Yukon en 1896 provoque une ruée vers la région du Klondike entre 1897 et 1899. Ce phénomène mène à l’établissement de Dawson City, en 1896, et, par la suite, du Territoire du Yukon, en 1898.

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Crise d'octobre

La crise d'octobre est provoquée par l'enlèvement, le 5 octobre 1970, de James Cross, délégué commercial britannique à Montréal, par des membres du Front de Libération du Québec.

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Murray Hyman Kirsh (Source primaire)

Murray Hyman Kirsh a servi dans l’Armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Après que ses grands-parents ont été tués par les nazis en Europe, Murray Kirsh a considéré que c’était son devoir de s’enrôler pour servir dans la guerre. De 1942 à 1944, il a servi sur le front intérieur en tant qu’officier militaire chargé de la garde des prisonniers de guerre des alliés. Écoutez son histoire des PG allemands qui ont tenté de s’échapper pendant son service.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Le Manitoba et la Confédération

La cinquième province du Canada, le Manitoba, rejoint la Confédérationau moment de l’adoption de la Loi sur le Manitoba, le 12 mai 1870. Les Assiniboines, les Dakotas, les Cris et les Dénés ont occupé le territoire pendant 15 000 ans. Depuis 1670, ce territoire faisait partie de la Terre de Rupert et était contrôlé par la Compagnie de la Baie d’Hudson. Le gouvernement canadien a acheté la Terre de Rupert à la demande de William McDougall, père de la Confédération pour le Manitoba. Aucun résident de la région n’a été consulté au sujet du transfert; en réponse, Louis Riel et les Métis ont mené la résistance de la rivière Rouge. Celle-ci a abouti à un accord pour se joindre à la Confédération. Ottawa a accepté d’aider à financer le nouveau gouvernement provincial, de donner environ 1,4 million d’acres de terres aux Métis et d’accorder à la province quatre sièges au Parlement. Cependant, le Canada a mal géré sa promesse de garantir aux Métis leurs droits fonciers. La Rébellion du Nord-Ouest qui s’est ensuivie en 1885 a entraîné l’exécution de Riel. La création du Manitoba — qui, contrairement aux quatre premières provinces, ne contrôlait pas ses ressources naturelles — a révélé la volonté d’Ottawa de contrôler le développement de l’Ouest.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.