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Ministère de la Marine

Le ministère de la Marine est la division du gouvernement français qui administre le Canada durant les cent dernières années du régime français. Le ministère de la Marine – considéré tour à tour comme un ministère, un département et un secrétariat d’État – administre la marine, les colonies et le commerce maritime français.

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Régiment de Carignan-Salières

Le régiment de Carignan-Salières est un régiment de troupes françaises envoyé en Nouvelle-France entre 1665 et 1667 afin de combattre les Haudenosaunees. Ces soldats professionnels peu habitués à la guerre dans les bois envahissent les territoires des Haudenosaunees sans toutefois parvenir à les vaincre. Cette démonstration de force mène néanmoins à des accords de paix en 1667. Si la plupart des soldats retournent ensuite en France, d’autres se marient en Nouvelle-France et s’y établissent. Ils épousent, entre autres, des Filles du Roy et ont une descendance nombreuse. Les municipalités comme Berthier, Chambly ou Verchères portent encore aujourd’hui le nom des officiers de ce régiment.

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Monnaie de carte

La monnaie de carte était un type de papier-monnaie utilisé périodiquement en Nouvelle-France de 1685 jusqu’à la Conquête britannique de 1763. Les monnaies de cartes étaient émises par le roi et elles détenaient des valeurs équivalentes aux livres françaises. Elles ont plus tard été remplacées par des cartes blanches découpées sous diverses formes.

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Guerre de la Succession d'Autriche

L'Angleterre et la France sont entraînées dans le conflit dans des camps adverses, et celui-ci s'avère désastreux pour les deux pays. Une armée anglaise subit une cuisante défaite aux mains des Français, le 11 mai 1745, à Fontenoy dans les Flandres (Belgique) et est chassée du continent.

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Conquête

La Conquête est l’expression utilisée pour désigner la prise du Canada par la Grande-Bretagne durant la guerre de Sept Ans. Le terme est aussi utilisé pour faire référence aux changements qui en ont résulté dans les conditions de vie des 60 000 à 70 000 habitants francophones et de nombreux peuples autochtones. Québec capitule devant les forces britanniques le 18 septembre 1759, quelques jours après la décisive bataille des plaines d’Abraham. La résistance française prend fin un an plus tard avec la capitulation de Montréal. En vertu du Traité de Paris, la Nouvelle-France devient une possession britannique en 1763. La Proclamation royale de 1763 prévoit des politiques d’assimilation qui ne réussissent pas à s’implanter et qui sont remplacées par les dispositions de l’Acte de Québec en 1774. Bien que l’Acte soit l’un des facteurs de la Révolution américaine (1775-1783), il offre aussi aux Canadiens des conditions de vie désirables qui mènent à une certaine stabilité pendant plusieurs générations.

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Gallicanisme

Le gallicanisme est une doctrine adoptée en France, à partir du Moyen-Âge, qui régit les rapports entre l’Église catholique et l’État. Il affirme l’indépendance de l’Église de France à l’égard de l’autorité pontificale, mais également sa subordination au pouvoir royal. Il confirme ainsi la suprématie de l’État dans la vie publique, contrairement à l’ultramontanisme qui préconise la soumission des Églises et des royaumes à la papauté.

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Gouverneur

Le gouverneur de la Nouvelle-France est le représentant officiel du roi dans la colonie. Il est également le commandant des forces militaires. De plus, le gouverneur est responsable des relations diplomatiques avec les nations autochtones ainsi que les autres colonies.

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Peuplement de la Nouvelle France

Pendant toute l’histoire de la Nouvelle-France, ce sont surtout des soldats et des travailleurs, appelés des « engagés », qui traversent l’Atlantique et colonisent le Canada. Ces jeunes militaires et artisans viennent essentiellement des régions côtières et urbaines de la France, tout comme les femmes immigrantes qui espèrent s’y marier. Ce flux migratoire, qui varie en fonction des périodes de guerre ou de prospérité, fournit l’essentiel des colons avant 1670, après quoi la natalité canadienne prend le dessus. Les familles canadiennes comptent généralement de 7 à 8 enfants au 17siècle et de 4 à 6 au 18e, si bien que la population de la Nouvelle-France atteint environ 70 000 personnes à la fin du régime français.

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Capitulation de Montréal, 1760

La bataille des plaines d’Abraham en 1759 et la capitulation de Québec en 1760 rendent la situation stratégique de la Nouvelle-France désespérée. Malgré une victoire lors de la bataille de Sainte-Foy, les forces françaises se voient isolées à Montréal par les forces britanniques. Le commandant français, François-Gaston de Lévis, souhaite continuer la lutte. Cependant, le gouverneur de la Nouvelle-France, Pierre-Rigaud de Vaudreuil, décide de rendre la ville. Il souhaite éviter plus de pertes humaines inutiles. Lors de la capitulation de Montréal aux forces britanniques le 8 septembre 1760, la Grande‑Bretagne réalise effectivement sa conquête de la Nouvelle‑France.

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Régime seigneurial

Mode institutionnel de distribution et d'occupation des terres, implanté en Nouvelle-France en 1627 et aboli officiellement en 1854. À l’époque de la Nouvelle-France, 80 % de la population vit dans le milieu rural régi par ce système de distribution et d’occupation des terres. En principe, le seigneur concède gratuitement une terre à une famille, moyennant certaines redevances. La famille y pratique une agriculture de subsistance, couvrant l’essentiel de ses besoins alimentaires, de chauffage et de logement.

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Traité de Paris (1763)

Le Traité de Paris met fin à la guerre de Sept Ans entre la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne. Il marque la fin de cette période de conflit européen en Amérique du Nord et jette les bases du Canada actuel.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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Filles du roi

Femmes célibataires dont le roi favorise la migration en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Comme les intérêts privés favorisent la migration d'engagés mâles, le gouvernement français et les communautés religieuses tentent de corriger la disproportion entre les sexes dans les colonies.

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Le jour J et la bataille de Normandie

La bataille de Normandie de 1944, du débarquement du jour J, le 6 juin, à l’encerclement de l’armée allemande à Falaise, le 21 août, est l’un des événements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale et la scène de certains des plus grands exploits militaires du Canada. Les marins, soldats et aviateurs canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans l’invasion de la Normandie par les Alliés, aussi appelée opération Overlord, qui sonnait le début d’une sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie. Près de 150 000 troupes alliées atterrissent ou sont parachutées dans la zone d’invasion au jour J, dont 14 000 Canadiens à Juno Beach. La Marine royale canadienne contribue à hauteur de 110 navires et 10 000 soldats, et l’ARC fournit 15 escadrons de chasseurs et de chasseurs-bombardiers pendant l’assaut. Le nombre de victimes alliées pendant le jour J s’élève à plus de 10 000, y compris 1 074 Canadiens. De ce nombre, 359 sont tués. À la fin de la bataille de Normandie, les Alliés accusent des pertes de 209 000 soldats, dont 18 700 Canadiens. Plus de 5 000 soldats canadiens décèdent.

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Proclamation royale de 1763 (résumé en langage simple)

La Proclamation royale de 1763 est émise au lendemain de la victoire des Britanniques sur les Français à Québec en 1759 et à Montréal en 1760 (voir Bataille des plaines d’Abraham et Guerre de Sept Ans). Après ces défaites, la Nouvelle-France (1608-1763) est reprise par les Britanniques. La Proclamation place la nouvelle province de Québec sous contrôle britannique.

 (Cet article est un résumé en langage simple sur la Proclamation royale de 1763. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Proclamation royale de 1763).

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Le Canada et la bataille de la Somme

La bataille de la Somme, aussi appelée offensive de la Somme, a eu lieu pendant la Première Guerre mondiale, du 1er juillet au 18 novembre 1916. À l’été 1916, les Britanniques ont lancé leur plus importante bataille sur le front Ouest contre les lignes allemandes. L’offensive a été l’une des plus sanglantes de l’histoire de l’humanité. En effet, au cours des cinq mois du conflit, environ 1,2 million d’hommes ont été tués ou blessés. Le Corps canadien (voir Corps expéditionnaire canadien) a participé aux trois derniers mois de la bataille. Au premier jour de l’offensive, le First Newfoundland Regiment a été presque anéanti à Beaumont-Hamel. La bataille de la Somme n’a engendré que des gains mineurs et est depuis longtemps devenue un symbole du carnage insensé et de la futilité des guerres de tranchées (voir aussi La Somme).

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.