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Éditorial

Les femmes sur les billets de banque canadiens

Le visage de la reine Elizabeth II figure sur le billet de 20 $ depuis les huit ans du monarque; les femmes canadiennes identifiables, elles, ne sont pourtant apparues sur un billet de banque canadien qu’une seule fois. En 2004, la statue des Cinq femmes célèbres de la Colline du Parlement et de la Plaza olympique à Calgary ainsi que la médaille du Prix Thérèse-Casgrain du bénévolat figuraient au verso du billet de 50 $. Ces femmes ont été les premières Canadiennes à être illustrées sur notre monnaie. En 2011, toutefois, on les a remplacées par un brise-glace nommé en l’honneur d’un homme (voir Roald Amundsen). Le nouveau billet fait partie d’une série visant à souligner l’innovation et les réalisations techniques, série qui apporte son lot de controverse. À l’exception d’une scientifique anonyme illustrée sur le billet de 100 $ émis en 2011, et de deux femmes officières des Forces armées et une jeune fille sur le billet de 10 $ émis en 2001, les femmes canadiennes brillent par leur absence des billets canadiens.

Le 8 mars 2016, Journée internationale de la femme, la Banque du Canada lance une consultation publique afin de désigner un personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque publié dans la prochaine série, dont l’impression est prévue pour 2018. Plus de 26 000 personnes répondent à l’appel, envoyant leurs idées. Parmi les noms suggérés, 461 satisfont aux critères d’admissibilité. La liste est ensuite raccourcie à 12 noms, et finalement on crée une liste courte de 5 candidates. On annoncera la sélection finale le 8 décembre 2016.

Mais comment en est-on arrivé là?

Éditorial

Vancouver en vedette : La nouvelle ville part en fumée

C’est une journée d’été, sous la canicule, mais une forte brise souffle de l’inlet Burrard. Des ouvriers font brûler du bois qu’ils ont déblayé de terres appartenant au Chemin de fer Canadien Pacifique. Une bourrasque se lève et soudain, les baraquements en bois de la petite ville de Vancouver s’embrasent. Vingt-cinq minutes plus tard, il ne reste plus grand-chose de la ville qui a tout juste deux mois.

Article

Doukhobors

Secte de dissidents russes qui sont aujourd’hui nombreux dans l’ouest du Canada. Il s’agit au départ d’un groupe de paysans du sud de la Russie dont l’origine est mal connue, car leurs traditions et leurs préceptes sont transmis oralement.

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Planche porte-bébé

Dans l’histoire, la planche porte-bébé a été utilisée par divers peuples autochtones pour protéger et transporter les bébés. Solidement attaché à une fine planche rectangulaire, un bébé pouvait être porté sur le dos de sa mère ou placé dans un endroit sûr pendant qu’elle se consacre à sa routine quotidienne. Dans certaines collectivités, les peuples autochtones utilisent encore des planches porte-bébé.

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Traité nº 9

Le Traité nº 9 (également désigné sous le nom de Traité de la baie James) est l’un des 11 traités numérotés postérieurs à la Confédération négociés avec les peuples autochtones au Canada entre 1871 et 1921. (Voir Traités autochtones au Canada.) Signé en 1905-1906, le Traité nº 9 couvre la plus grande partie de l’Ontario actuel, au nord de la ligne de partage des eaux séparant le bassin hydrographique des Grands Lacs des bassins versants de la baie d’Hudson et de la baie James. Le Traité nº 9 a pour objet d’acheter les intérêts des Cris et des Ojibwés qui résident sur les terres et utilisent les ressources en vue de faire place à la colonisation blanche et au développement des ressources. Le Traité nº 9, à l’instar d’autres traités numérotés, contient certaines dispositions prévoyant des paiements en argent, la création de réserves, la mise en place d’un système d’éducation et la création de droits de chasse, de pêche et de piégeage.

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Histoires orales et sources primaires autochtones

Les histoires orales jouent un rôle essentiel dans les cultures autochtones. Ils permettent de partager des traditions, des histoires et des enseignements importants avec les nouvelles générations. Les histoires orales, un type de source primaire, permettent aux peuples autochtones d’enseigner leur culture dans leurs propres mots. Les autres types de sources primaires, comme les artéfacts de communautés d’autrefois, transmettent également des connaissances sur les traditions et les modes de vie autochtones. Les chercheurs et les conservateurs de musée utilisent de telles sources pour mettre en valeur les points de vue autochtones.

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Alias Grace (Captive)

Neuvième roman de Margaret Atwood, Alias Grace (1996; trad. Captive, 1998), est une fiction historique centrée sur le mystérieux personnage de Grace Marks. Celle-ci a été condamnée en 1843 à l’âge de 16 ans pour le meurtre de son employeur, Thomas Kinnear, riche Canadien écossais, assassiné en même temps que sa gouvernante et maîtresse Nancy Montgomery. Alias Grace a remporté le prix Giller pour fiction en 1996. Il a aussi été nominé pour un Prix littéraire du Gouverneur général et un prix England’s Booker. En 2017, Sarah Polley a adapté le roman de Margaret Atwood dans une minisérie de CBC/Netflix en six épisodes, avec Sarah Gadon dans le rôle de Grace Marks.

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Canada-Est

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la Province du Canada, en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. C’est le rapport Durham (1839) qui a énoncé les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union en 1840. La Province du Canada était composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions ont été gouvernées conjointement jusqu’à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest est alors devenu l’Ontario et le Canada-Est, le Québec.

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Province du Canada, 1841-67

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la province du Canada. Cette union est faite en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. Le rapport Durham (1839) recommande les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union. La province du Canada est composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions sont gouvernées conjointement jusqu’à ce que la province soit dissoute pour faire place à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest devient alors l’Ontario et le Canada-Est devient le Québec.

La Province du Canada a été une expérience de 26 ans de coopération politique entre anglophones et francophones. Pendant cette période, ungouvernement responsableest né enAmérique du Nord britannique. En outre, l’expansion de l’échange et du commerce ont fourni de la richesse à la région, ce qui a permis la montée de chefs politiques tels que sir John A. Macdonald, sir George-Étienne Cartier et George Brown d’émerger et la mise sur pied de la Confédération.

(Ce texte est l’article complet sur la Province du Canada. Si vous souhaitez en lire unrésumé en termes simples, veuillez consulter : Province du Canada (résumé en termes simples).)

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Identité canadienne

Ce qu’être Canadien signifie a toujours été une question controversée. Certains placent cette interrogation au cœur même de l’identité canadienne. Les Canadiens, il en retourne, n’ont jamais atteint même l’ombre d’un consensus sur une conception unifiée et unique de leur pays. La plupart des notions d’identité canadienne ont évolué entre les idées d’unité et de pluralité. Elles ont mis l’accent soit sur la vision d’un « seul » Canada, soit sur celle d’une nation composée de « nombreux » Canadas. Une vision plus récente de l’identité canadienne la considère comme marquée par une combinaison d’unité et de pluralité. L’approche pluraliste considère le compromis comme la meilleure réponse aux tensions nationales, régionales, ethniques, religieuses et politiques qui composent le Canada.

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Grande Coalition de 1864

Au début des années 1860, l’instabilité et l’impasse politiques prévalent sur la scène politique de la Province du Canada. La Grande Coalition de 1864 s’avère un tournant dans l’histoire canadienne. Elle réussit à dissoudre les entraves dans la politique du Canada central et contribue à la création d’un nouveau pays. Elle unit les partis réformiste et conservateur pour la cause d’une réforme constitutionnelle et ouvre la voie à la Conférence de Charlottetown et à la Confédération.

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Ralliement national des Métis

Le Ralliement national des Métis représente plus de 350 000 membres de la nation métisse, dont la population se trouve en Alberta, au Manitoba, en Saskatchewan et dans certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et des Territoires du Nord-Ouest. Il naît au début des années 1980 pendant le débat constitutionnel intense sur les droits ancestraux. Le Ralliement national des Métiscontinue de défendre la cause d’une nation métisse culturellement et politiquement à part, ancrée dans l’Ouest canadien, qui continue à revendiquer l’autonomie administrative, des territoires et d’autres droits ancestraux.

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Province du Canada (résumé en termes simples)

La province du Canada a existé de 1841 à 1867. Elle a été créée par une loi appelée l’Acte d’Union. La province du Canada contenait des parties de l’Ontario, du Québec et du Labrador actuels. Avant 1841, la région était composée de deux colonies britanniques, appelées le Haut-Canada et le Bas-Canada. Lorsque l’Angleterre crée la province du Canada, les deux colonies sont réunies pour en former une seule. Dans la nouvelle colonie, le Haut-Canada est appelé Canada-Ouest, et le Bas-Canada Canada-Est. Les habitants du Canada-Ouest sont majoritairement des Anglais, et ceux du Canada-Est majoritairement des Français.

(Cet article est un résumé en termes simples de la province du Canada. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet: Province du Canada.)

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Piquants de porc-épic ornementaux

Dans l’art autochtone, on utilisait autrefois des piquants de porc-épic colorés pour décorer différents articles, par exemple des vêtements, des sacs, des sacs de médecine et des éléments d’ornementation. On retrouve des objets décorés en piquants de porc-épic dans différents musées et centres culturels d’Amérique du Nord. Aujourd’hui considéré comme rare, cet art est surtout utilisé par les aînés et les artistes spécialisés pour mettre en valeur les traditions culturelles.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Affaire Calder

L’affaire Calder (1973) – du nom du politicien et chef nisga’a Frank Calder qui a porté ce dossier devant les tribunaux – a donné lieu à un examen du concept de titre foncier autochtone (c.-à-d. de propriété) revendiqué sur des terres historiquement occupées par les Nisga’a du nord-ouest de la Colombie-Britannique. Le procès a été perdu, mais à l’époque, la décision de la Cour suprême du Canada reconnaît néanmoins pour la première fois que le titre foncier autochtone a sa place dans le droit canadien. L’affaire Calder (ou Calder et al. c. Procureur Général de la Colombie-Britannique) est considérée comme étant à la fondation de la signature en 2000 du traité des Nisga’a qui accorde à ces derniers l’autonomie gouvernementale et qui constitue le premier règlement de revendications territoriales en Colombie-Britannique.

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Stampede de Calgary

Le Calgary Exhibition & Stampede est à la fois une foire agricole et un rodéo. On y expose, entre autres, des produits manufacturés, artisanaux, agricoles et autochtones.

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Pêches au Canada : homards, crabes et crevettes

Au Canada, toutes les espèces de crustacés qui ont une valeur économique importante sont des décapodes, soit l’ordre de crustacés possédant cinq paires de pattes ambulatoires, notamment le homard, le crabe et la crevette. La valeur de production des pêches canadiennes repose principalement sur ces espèces. Dans certaines régions, surtout dans les provinces atlantiques, l’économie locale peut en dépendre presque entièrement. 

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Histoire de l'Acadie

L’histoire de l’Acadie en tant que colonie francophone remonte au début du 17e siècle. Les colons français qui ont colonisé la terre et coexisté aux côtés des peuples autochtones sont devenus connus sous le nom d’Acadiens. L’Acadie a également été la cible de nombreuses guerres entre les Français et les Anglais. La colonie est finalement tombée sous la gouverne britannique. De nombreux Acadiens ont par la suite été expulsés de l’Acadie. Au fil du temps, que ce soit en tant que colonie britannique et ensuite en tant que partie du Canada, les Acadiens sont de plus en plus devenus une minorité linguistique. Néanmoins, ils se sont efforcés de protéger leur langue et leur identité à travers le temps.