Recherche pour "Chemins de fer nationaux du Canada"

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Rapport Durham

En 1838, le politicien britannique lord Durham est envoyé en Amérique du Nord britannique, pour enquêter sur les causes des rébellions de 1837‑1838 dans les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada. Son célèbre rapport de 1839, intitulé Rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique, conduit à une série de réformes et de changements, notamment la réunion des deux Canada en une seule et même colonie, la Province du Canada, en 1841 (voir aussi L’Acte d’Union). Le rapport Durham ouvre également la voie au système politique du gouvernement responsable. Il s’agit là d’une étape essentielle dans l’émergence et la consolidation de la démocratie canadienne. Ce texte s’avère aussi crucial pour l’évolution de l’indépendance politique du Canada par rapport à la Grande‑Bretagne.

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Tupiq

Historiquement, les Inuits utilisaient une simple tente, appelée tupiq (au pluriel tupiit), lorsqu’ils voyageaient ou chassaient durant les mois d’été. De nos jours, le tupiq traditionnel est rarement utilisé (parce que des variations modernes l’ont largement remplacé), mais les Aînés et les communautés inuites s’efforcent de préserver le tupiq et d’autres traditions. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Mocassins

Les mocassins sont un type de chaussures faites de peaux d’animaux. Ils sont traditionnellement fabriqués et portés par différents peuples autochtones du Canada. Pendant l’ère de la traite des fourrures, les Européens adoptent ces chaussures de marche confortables et sans talon pour garder leurs pieds au sec et au chaud. Les mocassins sont encore utilisés aujourd’hui comme chaussures d’extérieur pratiques et sont un objet d’artisanat autochtone.

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Jeux d'hiver de l'Arctique

Les Jeux d’hiver de l’Arctique sont une compétition biennale fondée en 1970 pour donner la chance aux athlètes du Nord de s’entraîner et de participer à des compétitions et pour promouvoir les échanges culturels et sociaux entre les différents peuples nordiques. Bien que les Jeux se tinrent d’abord en Amérique du Nord, ils accueillent maintenant des athlètes d’ailleurs dans le monde, y compris le Groenland et des régions en Russie comme le Magadan, la Laponie et la péninsule de Yamal.

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Articles de troc avec les Autochtones

Pendant le commerce des fourrures au Canada, des articles de fabrication européenne (historiquement appelés « marchandises indiennes » dans la littérature) étaient échangés avec les peuples autochtones contre des fourrures. Ces articles comprenaient, par exemple, des objets en métal, des armes et des perles de verre. Cependant, les échanges culturels se faisaient dans les deux sens, de diverses manières. Certains Européens, notamment les voyageurs, ont adopté diverses technologies et vêtements autochtones dans le cadre de leurs activités de commerce des fourrures, notamment les mocassins, pantalons et chapeaux en peau de daim et les raquettes.

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Peuples autochtones et revendications particulières

Les revendications particulières découlent des griefs des Premières Nations au sujet des obligations de traités qui n’ont pas été remplies, ou de l’administration de terres et de biens autochtones en vertu de la Loi sur les Indiens. Les revendications particulières ont été traitées par de nombreux organismes depuis 1973. Le Tribunal des revendications particulières, un organisme judiciaire indépendant créé par le gouvernement fédéral en 2009, a le pouvoir de rendre des décisions finales et exécutoires.

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Archéologie autochtone au Canada

L’archéologie autochtone est un ensemble d’approches de l’archéologie conçues avec, par et pour les peuples autochtones. On la pratique surtout dans les nations coloniales telles que le Canada, les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. L’archéologie autochtone est née des préoccupations exprimées par les peuples autochtones concernant le travail d’étude accompli par des archéologues non autochtones sur l’histoire des peuples autochtones sans interagir avec ceux-ci. L’archéologie autochtone réunit les peuples autochtones et les archéologues dans le cadre de partenariats et de collaborations. Ensemble, ils s’efforcent de comprendre le passé en tenant compte de différentes perspectives et en incorporant le savoir autochtone dans l’interprétation archéologique.

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Danse du soleil

La danse du soleil est une cérémonie culturelle célébrée chaque année par les Autochtones des Plaines en l’honneur du soleil et au cours de laquelle les participants démontrent leur bravoure en surmontant la douleur. Historiquement, la cérémonie se tient au milieu de l’été, à un endroit choisi d’avance, où les bandes se rassemblent. La danse du soleil est déclarée illégale par la Loi sur les Indiens de 1895. Cependant, cette interdiction a peu d’effet et est finalement retirée de la loi en 1951. Aujourd’hui encore, certaines communautés célèbrent cette cérémonie.

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Enquête Marshall

L’enquête Marshall était une commission royale d’enquête mise en place par le gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Elle avait pour mission d’enquêter sur la condamnation d’un Mi’kmaq de Nouvelle‑Écosse, Donald Marshall fils, accusé à tort d’avoir commis un meurtre. Il s’agissait alors de la première enquête de ce type au Canada. La commission a rendu son rapport public le 26 janvier 1990. Elle y formulait des recommandations ayant profondément modifié le système de justice pénale en Nouvelle‑Écosse, en particulier dans le traitement des Autochtones.

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Guerres iroquoises

Les guerres iroquoises, ou guerres franco-iroquoises, ont été une série de conflits  opposant, au 17e siècle, la Confédération haudenosaunee (aussi appelée Iroquois ou Cinq-Nations et dont à cette époque faisaient partie les Mohawks, les Oneidas, les Onondagas, les Cayugas et les Sénécas), d’autres groupes des Premières Nations et les forces coloniales françaises. Le déclenchement de ces guerres est associé à la concurrence dans le commerce des fourrures. Vers 1640, les Haudenosaunee ont lancé une campagne afin d’élargir leurs possessions territoriales et l’accès aux animaux comme le castor et le cerf. Les hostilités ont continué jusqu’à 1701, lorsque les Haudenosaunee ont conclu un traité de paix avec les Français. Ces guerres témoignent de la lutte intense pour le contrôle des ressources au début de l’ère coloniale et ont pour résultat la dispersion et la destruction permanentes de plusieurs premières nations des forêts de l’Est.

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Igloo

Un igloo (iglu en inuktitut, signifie maison) est une habitation d’hiver faite de neige. Historiquement, les Inuits à travers l’Arctique vivaient dans les igloos avant la venue des maisons modernes de style européen. Bien que les igloos ne soient plus un type courant d’habitation utilisée par les Inuits, ils demeurent culturellement importants au sein des communautés de l’Arctique. Les igloos conservent également une valeur pratique: certains chasseurs, ainsi que les personnes à la recherche d’un abri d’urgence, les utilisent encore.

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Esclavage des Autochtones au Canada

L’esclavage des Autochtones incarne, dans une très large mesure, ce qu’a été l’esclavage au Canada. Au moins les deux tiers des esclaves de Nouvelle-France sont des Autochtones. Le nombre d’esclaves autochtones introduits au Canada français diminue après 1750. Lors de l’abolition de l’esclavage dans les colonies britanniques en 1834, le nombre des esclaves noirs dépasse de loin celui des esclaves autochtones. L’esclavage des peuples autochtones fait partie d’un sombre héritage de la colonisation qui a eu des répercussions sur des générations d’Autochtones au Canada et dans toute l’Amérique du Nord.

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Principe de Jordan

Le principe de Jordan est un principe de l’enfant d’abord qui garantit que les enfants des Premières Nations peuvent avoir accès aux mêmes services que les autres enfants du Canada. Le principe de Jordan doit son nom à Jordan River Anderson, un enfant cri décédé à l’âge de cinq ans, après avoir attendu d’être approuvé pour des soins à domicile depuis l’âge de deux ans, soins qui ne sont jamais arrivés en raison d’un différend financier entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial. Le principe de Jordan a été mis en œuvre afin d’assurer qu’une telle tragédie ne se reproduise plus jamais.

Éditorial

Les femmes sur les billets de banque canadiens

Le visage de la reine Elizabeth II figure sur le billet de 20 $ depuis les huit ans du monarque; les femmes canadiennes identifiables, elles, ne sont pourtant apparues sur un billet de banque canadien qu’une seule fois. En 2004, la statue des Cinq femmes célèbres de la Colline du Parlement et de la Plaza olympique à Calgary ainsi que la médaille du Prix Thérèse-Casgrain du bénévolat figuraient au verso du billet de 50 $. Ces femmes ont été les premières Canadiennes à être illustrées sur notre monnaie. En 2011, toutefois, on les a remplacées par un brise-glace nommé en l’honneur d’un homme (voir Roald Amundsen). Le nouveau billet fait partie d’une série visant à souligner l’innovation et les réalisations techniques, série qui apporte son lot de controverse. À l’exception d’une scientifique anonyme illustrée sur le billet de 100 $ émis en 2011, et de deux femmes officières des Forces armées et une jeune fille sur le billet de 10 $ émis en 2001, les femmes canadiennes brillent par leur absence des billets canadiens.

Le 8 mars 2016, Journée internationale de la femme, la Banque du Canada lance une consultation publique afin de désigner un personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque publié dans la prochaine série, dont l’impression est prévue pour 2018. Plus de 26 000 personnes répondent à l’appel, envoyant leurs idées. Parmi les noms suggérés, 461 satisfont aux critères d’admissibilité. La liste est ensuite raccourcie à 12 noms, et finalement on crée une liste courte de 5 candidates. On annoncera la sélection finale le 8 décembre 2016.

Mais comment en est-on arrivé là?

Éditorial

Vancouver en vedette : La nouvelle ville part en fumée

C’est une journée d’été, sous la canicule, mais une forte brise souffle de l’inlet Burrard. Des ouvriers font brûler du bois qu’ils ont déblayé de terres appartenant au Chemin de fer Canadien Pacifique. Une bourrasque se lève et soudain, les baraquements en bois de la petite ville de Vancouver s’embrasent. Vingt-cinq minutes plus tard, il ne reste plus grand-chose de la ville qui a tout juste deux mois.