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Indigenous Language Revitalization in Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

Éditorial

Vancouver en vedette : La bibliothèque Carnegie possède son propre Toutânkhamon

Le centre communautaire Carnegie est un refuge très animé du Downtown East Side, les quartiers est du centre-ville. Il occupe l’immeuble qui abritait jadis la bibliothèque Carnegie, la bibliothèque principale de Vancouver, mais aussi le lieu de repos de l’objet vedette du Vancouver Museum : la princesse Diane, une visiteuse éternelle en provenance de Luxor, en Égypte. C’est en fait une momie au passé très mystérieux.

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Wigwam

Un wigwam est une habitation en forme de dôme ou de cône, qui était principalement utilisée par les Autochtones, surtout dans la moitié Est de l’Amérique du Nord avant l’ère de la colonisation. Aujourd’hui, les wigwams sont utilisés à des fins culturelles et cérémonielles.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN)

Le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) est le premier diffuseur national autochtone au monde à présenter une programmation consacrée aux Autochtones. Entré en ondes pour la première fois le 1er septembre 1999 à Winnipeg, au Manitoba, APTN offre un contenu varié comprenant des nouvelles, des émissions dramatiques et des documentaires. Visant un public diversifié, APTN diffuse des émissions en langues autochtones, en anglais et en français dans plus de 11 millions de foyers et d’entreprises canadiennes, en grande partie situés dans des régions éloignées. APTN finance ses activités principalement grâce aux frais d’abonnement, aux ventes publicitaires et aux partenariats.

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Stampede de Calgary

Le Calgary Exhibition & Stampede est à la fois une foire agricole et un rodéo. On y expose, entre autres, des produits manufacturés, artisanaux, agricoles et autochtones.

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Siksikáí’powahsin: la langue pied-noir

Siksikáí’powahsin (communément désigné sous le nom de langue des Pieds-Noirs) est une langue algonquienne parlée par quatre nations Pieds-Noirs : les Siksikas (Pieds-Noirs), les Aapátohsipikanis (Piikanis du nord), les Aamsskáápipikanis (Piikanis du sud) et les Kainai (Gens‑du‑Sang). Bien qu’il existe certaines différences dialectales entre ces groupes, les locuteurs de la langue des Pieds-Noirs peuvent généralement se comprendre. La langue des Pieds-Noirs est une langue menacée; depuis les années 1960, le nombre de nouveaux locuteurs est en chute constante. Des programmes et des ressources linguistiques ont été mis sur pied au Canada et aux États-Unis afin de préserver cette langue et d’en faire la promotion auprès de nouveaux locuteurs potentiels.

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Fatty Legs

Fatty Legs (2010; trad. Les bas du pensionnat, 2011) raconte le séjour de deux ans d’une jeune Inuvialuite dans un pensionnat indien tenu par des religieuses, d’après l’expérience vécue par Margaret Pokiak-Fenton, coauteure avec sa bru Christy Jordan-Fenton. Publié chez Annick Press, le livre est illustré par Liz Amini-Holmes et montre des photographies d’archives tirées de la collection personnelle de Margaret Pokiak-Fenton. Fatty Legs a été finaliste au Prix de littérature pour enfants Sheila A. Egoff. Il a été sélectionné pour de nombreux autres prix et a figuré sur la liste des 10 meilleurs livres pour enfants établie chaque année par le Globe and Mail.

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Klee Wyck

Klee Wyck (1941) est un recueil d’esquisses littéraires d’Emily Carr. C’est une œuvre évocatrice où Emily Carr décrit, de manière détaillée et vivante, l’influence que les peuples autochtones et la culture de la côte nord-ouest ont exercée sur elle. Klee Wyck (« Celle qui rit ») est le nom que les gens de la nation Nuu-chah-nulth (Nootka) lui ont donné. Le livre a remporté un Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai en 1941 et a été traduit en français.

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Cheval Indien

Indian Horse (2012; trad. Cheval Indien) est le sixième roman de l’auteur ojibwé Richard Wagamese. Se déroulant dans le nord de l’Ontario à la fin des années1950 et au début des années1960, l’histoire raconte la vie de Saul Indian Horse (Saul Cheval Indien, dans la version française), qui fait usage de son talent exceptionnel en hockey sur glace pour tenter d’échapper aux souvenirs de son passage troublant dans un pensionnat indien. Bien qu’il connaisse un certain succès comme hockeyeur, il est incapable de se défaire de son identité d’« Indien» ou de son traumatisme. En 2013, Cheval Indien devient l’un des finalistes du concours Canada Reads de la CBC, lors duquel il remporte le prix du Choix du public.Il est également sélectionné par le programme First Nation Communities Read en 2013-2014 et remporte le prix Burt pour la littérature des Premières Nations, des Inuits et des Métis, décerné par l’Organisation canadienne pour l’éducation au service du développement (CODE). En 2017, une adaptation de Cheval Indien arrive au grand écran. Celle-ci, récipiendaire de plusieurs prix, est écrite par Dennis Foon et réalisée par Stephen S. Campanelli.

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Chilliwack

Le groupe rock de Vancouver Chilliwack a produit des airs parmi les plus populaires au Canada dans les années 1970 et au début des années 1980 : Lonesome Mary, Fly at Night et My Girl (Gone Gone Gone).

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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en dix familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.