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Donald Marshall fils

Donald Marshall fils, chef de file mi’kmaq, activiste autochtone, faussement reconnu coupable de meurtre (né le 13 septembre 1953 à Sydney, en Nouvelle-Écosse; décédé le 6 août 2009 à Sydney, en Nouvelle-Écosse). L’emprisonnement de Donald Marshall fils (1971-1982) a été l’une des causes les plus controversées de l’histoire du système de justice pénale du Canada. Il a été la première victime publicisée de condamnation pour meurtre injustifiée à voir sa condamnation annulée, ce qui a préparé le terrain pour d’autres, comme David Milgaard et Guy Paul Morin. Dans les années 1990, il a aussi été un acteur important dans la cause sur les droits de chasse et pêche des Premières Nations, portée devant la Cour suprême du Canada.

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Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

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Stephen Harper

Stephen Joseph Harper, C.C., C.P., premier ministre du Canada de 2006 à 2015, politicien, auteur et économiste (né le 30 avril 1959 à Toronto, en Ontario). Stephen Harper est le premier ministre conservateur qui est resté le plus longtemps au pouvoir depuis sir John A. Macdonald. Il a aidé à fonder le Parti réformiste et a été à la tête de la National Citizens Coalition et de l’Alliance canadienne. Il a ensuite transformé le paysage politique du Canada en ralliant la droite, auparavant divisée, au Parti conservateur du Canada. À titre de chef de ce parti, il a gagné trois élections consécutives avant d’être finalement défait en 2015 et, conséquemment, de démissionner. L’adhérence obstinée du politicien à une branche du conservatisme idéologiquement pure pousse le Globe and Mail à parler du règne d’Harper comme du « tout premier gouvernement réellement conservateur au Canada ». Il a été fait Compagnon de l’Ordre du Canada en décembre 2019.

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Loyalistes au Canada

On appelle « loyalistes » les colons américains, d’origines ethniques diverses, qui ont soutenu la cause britannique lors de la guerre de la révolution américaine (1775-1783). Des dizaines de milliers de loyalistes immigrent en Amérique du Nord britannique pendant et après la guerre de la révolution. Cette migration donnant lieu à une importance croissance démographique et à la création du Haut-Canada, et a constitué une lourde influence, à la fois politique et culturelle, au sein de ce qui devient plus tard le Canada.

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James McGill

McGill témoigne une forte affection pour sa ville d'adoption : il s'engage activement dans la vie publique et assume plusieurs fonctions importantes dans les affaires municipales et provinciales.

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John Peters Humphrey

L'adoption de la Déclaration inaugure une ère de changements révolutionnaires dans la théorie et la pratique du DROIT INTERNATIONAL puisqu'elle reconnaît que les droits humains constituent une préoccupation d'ordre international.

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Émancipation (résumé en langage simple)

Pour la majeure partie de l’histoire canadienne, le droit de vote aux élections signifie pour les membres des Premières Nations qu’ils doivent renoncer à leur statut d’Indien. On confère aux personnes des Premières Nations ayant le statut d’Indien certains droits et privilèges en vertu de la Loi sur les Indiens.

(Cet article est un résumé en langage simple sur l’émancipation. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Émancipation).

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Commission de vérité et réconciliation (résumé en langage simple)

La Commission de vérité et réconciliation (CVR) a entrepris son travail en 2008. Elle est le résultat de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI), qui a reconnu les souffrances et les traumatismes subis par les élèves autochtones dans les pensionnats. La CRRPI a également fourni une compensation financière (argent) aux élèves. La CVR a accompli de nombreuses tâches. Elle a créé un centre national de recherche. Elle a recueilli des documents historiques auprès des églises et du gouvernement. Elle a organisé des événements au cours desquels les étudiants ont raconté leur histoire. Elle a également effectué des recherches sur les pensionnats et a publié un rapport final.

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La caravane des peuples autochtones

La caravane des Autochtones, une manifestation de contestation politique, ayant pris, en1974, la forme d’une traversée du pays, avait pour objectif principal de sensibiliser le public aux mauvaises conditions de vie des Autochtones au Canada et aux discriminations dont ils étaient victimes. Partie de Vancouver, elle est arrivée à Ottawa, où elle a occupé, par la suite, un entrepôt vide sur l’île Victoria, près de la colline du Parlement, jusqu’en1975. Elle réunissait divers groupes autochtones protestant contre le non‑respect des traités, ainsi que contre les lacunes gouvernementales en matière de financement de l’éducation, du logement et des soins de santé. Elle aura permis d’accroître la fréquence des réunions entre les ministres du Cabinet et les dirigeants autochtones et restera dans les mémoires comme un tournant important de l’activisme autochtone au Canada.

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Lester Bowles Pearson

Lester Bowles « Mike » Pearson, premier ministre (1963-1968), homme d'État, homme politique, fonctionnaire, professeur (naît le 23 avril 1897, à Newtonbrook, en Ontario, décède le 27 déc. 1972, à Ottawa, en Ontario).

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Mumilaaq Qaqqaq

Mumilaaq Qaqqaq, députée inuite (née le 4 novembre 1993 à Baker Lake, au Nunavut). En 2019, Mumilaaq Qaqqaq est devenue, à 25 ans, la plus jeune députée de l’histoire du Nunavut, et la première à représenter le Nouveau parti démocratique (NPD) depuis que le Nunavut est devenu un territoire en 1999. Avant d’entrer en politique, Mumilaaq Qaqqaq a été conférencière et militante. Elle a sensibilisé la population aux crises des communautés inuites (suicide, insécurité alimentaire, logement, climat).

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.

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Affaire « personne »

L’affaire « personne » (officiellement l’affaire Edwards c. A.G. of Canada) est associée à une décision constitutionnelle qui établit le droit des femmes à être nommées au Sénat.

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Comité judiciaire du Conseil privé

Le comité judiciaire du Conseil privé, un organe du Conseil privé britannique, a été mis en place en 1833. En 1844, il s’est vu attribuer la compétence de tous les tribunaux coloniaux de Grande-Bretagne. D’anciens juges de cours supérieures de Grande-Bretagne faisaient partie du comité judiciaire, ainsi qu’une poignée de juges du Commonwealth. Leurs décisions étaient souvent critiquées, favorisant aux dires de certains les compétences provinciales au détriment de l’autorité fédérale (en particulier dans des domaines tels que le commerce et les échanges). Le comité judiciaire a servi de cour d’appel finale pour le Canada jusqu’en 1949, date à laquelle ce rôle a été confié à la Cour suprême du Canada.

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Family Compact

L’expression « Family Compact » est un surnom injurieux utilisé pour désigner le réseau de personnes qui détenaient les leviers des pouvoirs législatif, administratif, économique, juridique et religieux au Haut-Canada (Ontario) pendant la première moitié du 19e siècle. Les membres du Family Compact avaient généralement des opinions conservatrices et loyalistes et s’opposaient ouvertement aux réformes démocratiques et au gouvernement responsable. Au milieu du 19e siècle, l’immigration, l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada, de même que les pressions de différents réformistes ont affaibli l’hégémonie du Family Compact. Au Bas-Canada, la clique du Château était l’équivalent du Family Compact.

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Egerton Ryerson

Adolphus Egerton Ryerson, ministre méthodiste, éducateur (né le 24 mars 1803 dans le canton de Charlotteville, comté de Norfolk, au Haut-Canada; décédé le 18 février 1882 à Toronto, en Ontario). Importante personnalité du monde de l’éducation et de la politique en Ontario au 19e siècle, Egerton Ryerson est né au sein d’une famille loyaliste et anglicane bien en vue, mais il s’est converti au méthodisme et a été ordonné en 1827 au sein l’Église épiscopale méthodiste. Il a contribué à la fondation et à la rédaction du Christian Guardian (1829), a fondé l’Upper Canada Academy (1836) et est devenu le premier principal du Victoria College (1841). Il est reconnu comme un partisan de la liberté religieuse et le fondateur du système d’éducation publique de l’Ontario, et l’Université Ryerson porte son nom en mémoire de ses contributions à l’éducation. Cependant, le rôle qu’il a joué dans le développement du système des pensionnats indiens a amené des activistes à réclamer que le nom de l’université soit changé.

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Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.