Recherche pour "Premier ministre du Canada"

Afficher 1-20 de 44 résultats
Article

Dennis King

Dennis (Denny) King, 33e premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard depuis 2019, chef du Parti progressiste conservateur de l’Île-du-Prince-Édouard, spécialiste en communications, auteur et conteur (né le 1er novembre 1971 à Georgetown, Île-du-Prince-Édouard). Dennis King a été assermenté premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard le 9 mai 2019. Dans l’élection générale du 23 avril 2019, il obtient un gouvernement minoritaire avec le Parti progressiste-conservateur, défaisant le premier ministre libéral sortant, Wade MacLauchlan. Dennis King dirige le premier gouvernement minoritaire de l’île depuis l’élection provinciale de 1890. 

Le premier ministre Dennis King est assermenté avec son cabinet à Georgetown, Île-du-Prince-Édouard, en mai 2019. 

(avec la permission du gouvernement de l'Île-du-Prince-Edouard)

Article

Wade MacLauchlan

H. Wade MacLauchlan, C.M., O.P.E.I., membre de l’Assemblée législative, 32e premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard de 2015 à 2019, président de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard de 1999 à 2011, avocat, universitaire (né le 10 décembre 1954 à Stanhope, à l’Île-du-Prince-Édouard). H. Wade MacLauchlan a été assermenté premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard le 23 février 2015. Il devenait ainsi le premier politicien ouvertement homosexuel à occuper la position de premier ministre dans la province. Cet ancien professeur de droit et président de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard a été nommé compagnon de l’Ordre du Canada en 2008 et officier de l’Ordre de l’Île-du-Prince-Édouard en 2014. Il est l’auteur de Alex B. Campbell : The Prince Edward Island Premier Who Rocked the Cradle (2014).

Article

Tommy Douglas

Thomas Clement (« Tommy ») Douglas, C.C., premier ministre de la Saskatchewan, premier chef du Nouveau Parti démocratique, pasteur baptiste et homme politique (né le 20 octobre 1904 à Falkirk, en Écosse; mort le 24 février 1986 à Ottawa, en Ontario). Tommy Douglas a dirigé le premier gouvernement socialiste de l’histoire du Canada et est reconnu comme le père de la médecine socialisée au Canada. Il a aussi contribué à mettre en place le socialisme démocratique dans la vie politique canadienne.

Article

Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

Article

Gertrude Guerin

Gertrude Guerin (née Ettershank ; nom traditionnel Klaw-law-we-leth ; également connue sous le nom de « Old War Horse » [vieux cheval de guerre]), chef, politicienne, militante communautaire et aînée (née le 26 mars 1917 dans la réserve de la Mission à North Vancouver, C.-B.; décédée le 25 janvier 1998). Gertrude Guerin, née au sein de la Première nation Squamish (voir Salish de la côte centrale), a été une féroce protectrice des peuples et de la culture autochtones. Elle a représenté la nation Musqueam au niveau local en tant que cheffe élue, et sur la scène nationale dans les contestations de la juridiction canadienne sur le territoire traditionnel des Musqueam (voir Salish de la côte).

Article

Affaire Gerald Stanley et Colten Boushie

Le 9 février 2018, Gerald Stanley, un fermier blanc de la Saskatchewan rurale, est acquitté du meurtre et de l’homicide involontaire d’un homme cri de 22 ans, Colten Boushie. L’acquittement cause beaucoup de controverse, mais les poursuivants ne portent pas la décision en appel. La décision mène cependant le gouvernement de Justin Trudeau à abolir les récusations péremptoires, qui ont permis à Gerald Stanley de rejeter cinq personnes autochtones du jury qui l’a acquitté, finalement formé entièrement de Blancs.

Article

Frank Calder

Frank Arthur Calder, O.C., homme politique nisga’a, chef, homme d’affaires (né le 3 août 1915 à Nass Harbour, en Colombie-Britannique; décédé le 4 novembre 2006 à Victoria, en Colombie-Britannique). En 1949, à l’issue des élections provinciales, Frank Calder est devenu le premier Autochtone ayant été élu membre de l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique. Il est connu pour son rôle dans le procès intenté devant la Cour suprême par le Conseil tribal des Nisga’a à l’encontre de la Province de la Colombie-Britannique (l’affaire Calder). Le procès démontrera que les Autochtones détiennent bien un droit foncier (c.-à-d. de propriété) sur leurs territoires traditionnels aux termes du droit canadien moderne.

Article

Harold Cardinal

En 1969, le gouvernement fédéral publie La politique indienne du gouvernement du Canada, aussi désignée Livre blanc de 1969. Elle propose l'élimination d'un statut juridique séparé pour les Autochtones du Canada et souhaite leur assimilation au reste de la société canadienne.

Article

Catherine Sutton (Nahneebahwequa)

Catherine Sutton (née Sonego ou Sunegoo ; parfois appelée Nahnee ou Nahneebahwequa, qui signifie « femme honnête »), écrivaine, missionnaire méthodisteet militante politique anishinaabe des Mississaugas (née en 1824 dans les plaines de la rivière Credit, dans le Haut Canada ; décédée le 26 septembre 1865 dans le canton de Sarawak du comté de Grey, dans le Canada Ouest). Catherine Sutton a milité pour son peuple à une époque où des politiques assimilatrices officielles détérioraient les droits culturels, politiques et économiques des Autochtones au Canada.

Article

Si’k-okskitsis

Si’k-okskitsis (aussi connu sous divers noms tels que Black Wood Ashes, Charcoal, The Palate, Paka’panikapi, Lazy Young Man et Opee-o’wun), guerrier Kainai, chef spirituel (né autour de 1856 dans la région qui est maintenant connue comme le sud de l’Alberta; décédé le 16 mars 1897 à Fort Macleod, en Alberta). Si’k-okskitsis a été impliqué dans une dispute familiale qui s’est terminée en meurtre. Il s’est enfui, mais a éventuellement été capturé par la police, a été jugé et pendu. L’histoire de la vie de Si’k-okskitsis aborde des thèmes plus vastes sur les relations entre les peuples autochtones et les colons, l’histoire de la colonisation des prairies canadiennes, et les changements dans les modes de vie des Plaines. 

Article

Rapport Durham

En 1838, le politicien britannique lord Durham est envoyé en Amérique du Nord britannique, pour enquêter sur les causes des rébellions de 1837‑1838 dans les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada. Son célèbre rapport de 1839, intitulé Rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique, conduit à une série de réformes et de changements, notamment la réunion des deux Canada en une seule et même colonie, la Province du Canada, en 1841 (voir aussi L’Acte d’Union). Le rapport Durham ouvre également la voie au système politique du gouvernement responsable. Il s’agit là d’une étape essentielle dans l’émergence et la consolidation de la démocratie canadienne. Ce texte s’avère aussi crucial pour l’évolution de l’indépendance politique du Canada par rapport à la Grande‑Bretagne.

Éditorial

Les femmes sur les billets de banque canadiens

Le visage de la reine Elizabeth II figure sur le billet de 20 $ depuis les huit ans du monarque; les femmes canadiennes identifiables, elles, ne sont pourtant apparues sur un billet de banque canadien qu’une seule fois. En 2004, la statue des Cinq femmes célèbres de la Colline du Parlement et de la Plaza olympique à Calgary ainsi que la médaille du Prix Thérèse-Casgrain du bénévolat figuraient au verso du billet de 50 $. Ces femmes ont été les premières Canadiennes à être illustrées sur notre monnaie. En 2011, toutefois, on les a remplacées par un brise-glace nommé en l’honneur d’un homme (voir Roald Amundsen). Le nouveau billet fait partie d’une série visant à souligner l’innovation et les réalisations techniques, série qui apporte son lot de controverse. À l’exception d’une scientifique anonyme illustrée sur le billet de 100 $ émis en 2011, et de deux femmes officières des Forces armées et une jeune fille sur le billet de 10 $ émis en 2001, les femmes canadiennes brillent par leur absence des billets canadiens.

Le 8 mars 2016, Journée internationale de la femme, la Banque du Canada lance une consultation publique afin de désigner un personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque publié dans la prochaine série, dont l’impression est prévue pour 2018. Plus de 26 000 personnes répondent à l’appel, envoyant leurs idées. Parmi les noms suggérés, 461 satisfont aux critères d’admissibilité. La liste est ensuite raccourcie à 12 noms, et finalement on crée une liste courte de 5 candidates. On annoncera la sélection finale le 8 décembre 2016.

Mais comment en est-on arrivé là?

Article

Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.