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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Brenda Milner

Brenda Atkinson Milner (née Langford), C.C., G.O.Q, MSRC, MSR, neuropsychologue (née le 15 juillet 1918 à Manchester, en Angleterre). La Dre Brenda Milner est une pionnière dans le domaine de la neuropsychologie, qui allie la neurologie et la psychologie. Elle a notamment découvert que la partie du cerveau appelée le lobe temporal médian (qui comprend l’hippocampe) est essentielle à la formation de la mémoire à long terme. Les travaux ultérieurs de Brenda Milner ont révélé que l’apprentissage de compétences impliquant la combinaison de la vision et du mouvement ne fait pas partie du système du lobe temporal médian. Ces découvertes ont prouvé qu’il existe différentes formes de mémoires situées dans différentes régions du cerveau. Par l’observation de patients, Brenda Milner a modifié définitivement notre compréhension des mécanismes d’apprentissage et de mémorisation du cerveau.

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Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.

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Droits des Autochtones au Canada

En raison de la très grande diversité des Premières Nations, des Métis et des Inuits au Canada, les droits des Autochtones se prêtent mal aux généralisations. Toutefois, les droits des Autochtones sont des droits inhérents et collectifs issus de l’occupation du territoire que l’on appelle aujourd’hui le Canada, et des ordres sociaux en place avant l’arrivée des colons européens en Amérique du Nord. Pour beaucoup, le concept des droits autochtones se résume au droit à l’indépendance et à l’autodétermination en matière de gouvernance, de territoire, de ressources et de culture.

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Pères de la Confédération

Quelque 36 hommes sont habituellement considérés comme étant les Pères de la Confédération. Ceux-ci ont représenté les colonies de l’Amérique du Nord britannique lors d’au moins une des conférences qui ont mené à la Confédération et à la création du Dominion du Canada le 1er juillet 1867, notamment la Conférence de Charlottetown (septembre 1864), la Conférence de Québec (octobre 1864) et la Conférence de Londres (décembre 1866 à mars 1867). Mis à part les 36 hommes initialement inclus, la question de savoir qui d’autre pourrait recevoir ce titre a fait l’objet de plusieurs débats. La définition peut être étendue de manière à inclure ceux dont la participation s’est avérée essentielle pour la création du Manitoba, le ralliement de la Colombie-Britannique et de Terre-Neuve à la Confédération, et la création du Nunavut (voir aussi Pères de la Confédération : tableau).

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Premières Nations

« Premières Nations » est le terme utilisé pour désigner les peuples autochtones du Canada autres que les Métis et les Inuits. Les membres des Premières Nations sont les premiers occupants des territoires qui constituent aujourd’hui le Canada et ce sont les premiers Autochtones à être entrés en contact soutenu avec les Européens, les villages de colons et le commerce qui en a découlé. Lors du recensement de 2016 de Statistique Canada, 977 230 personnes au Canada ont déclaré être d’ascendance des Premières Nations, ce qui représente une croissance de 39,3 % depuis 2006. Il existe 634 Premières Nations au Canada, qui utilisent plus de 50 langues distinctes.

Pour de plus amples renseignements sur des Premières Nations particulières, voir Peuples autochtones au Canada.

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Comité judiciaire du Conseil privé

Le comité judiciaire du Conseil privé, un organe du Conseil privé britannique, a été mis en place en 1833. En 1844, il s’est vu attribuer la compétence de tous les tribunaux coloniaux de Grande-Bretagne. D’anciens juges de cours supérieures de Grande-Bretagne faisaient partie du comité judiciaire, ainsi qu’une poignée de juges du Commonwealth. Leurs décisions étaient souvent critiquées, favorisant aux dires de certains les compétences provinciales au détriment de l’autorité fédérale (en particulier dans des domaines tels que le commerce et les échanges). Le comité judiciaire a servi de cour d’appel finale pour le Canada jusqu’en 1949, date à laquelle ce rôle a été confié à la Cour suprême du Canada.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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