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Le territoire non cédé de Wiikwemkoong

Le territoire non cédé de Wiikwemkoong est une réserve située sur la péninsule est de l’île Manitoulin, en Ontario. La réserve est détenue par la Première Nation de Wiikwemkoong, qui est composée des peuples Ojibwé, Outaouais et Potawatomi. Ensemble, ces nations forment la Confédération des Trois Feux. En tant que réserve non cédée, ceci signifie que Wiikwemkoong n’a pas cédé sa terre par traité, ou par aucun autre moyen. (Voir aussi Réserves en Ontario.)

La Première Nation de Wiikwemkoong compte une population de 8330 habitants inscrits, dont 3208 habitants vivants sur la réserve (2020). Anciennement connue comme la Réserve indienne non cédée de l’île Manitoulin, la réserve change son nom pour Réserve non cédée de Wiikwemkoong en 1968, lorsqu’elle fusionne avec la Première Nation de Point Grondine et la Première Nation de South Bay. Le nom change encore en 2014 pour son nom actuel, bien que le gouvernement fédéral se réfère toujours à la réserve en tant que Réserve non cédée de Wiikwemkoong.

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Oneidas

Les Oneidas (Onyota’a:ka « Peuple de la pierre debout ») sont une nation autochtone du Canada. Les Oneidas sont une des cinq nations qui composaient originalement la Confédération Haudenosaunee. Ils occupaient autrefois un village près du lac Oneida dans l’État du NewYork. Ils vivent également dans un territoire dans le sud-ouest de l’Ontario. Des Oneidas vivent à l’intérieur et à l’extérieur des réserves. En 2020, le gouvernement du Canada a dénombré 8464 membres inscrits des communautés Oneida. (Voir aussi Premières Nations et Peuples autochtones au Canada.)

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Cri

Les Cris (Nehiyawak en langue crie) forment le peuple autochtone le plus peuplé et le plus largement réparti au Canada. Les Premières Nations cries occupent un territoire dans la région subarctique allant de l’Alberta au Québec, ainsi que certaines parties de la région des Plaines en Alberta et en Saskatchewan. En mars 2015, la population des Premières Nations cries inscrites se chiffre à plus 317 000. L’Enquête nationale auprès des ménages a enregistré plus de 95 000 locuteurs de la langue crie en 2011.

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Piikani

Les Piikani (aussi connus sous les noms Piikuni et Peigans) sont l’une des trois nations de la Confédération des Pieds‑Noirs. (Les deux autres sont les Siksikas et les Kainai.) Ils occupaient autrefois un vaste territoire de chasse qui s’étendait le long de contreforts, depuis Rocky Mountain House jusqu’à Heart Butte au Montana et vers l’est sur les Plaines. Selon la nation des Piikani, on dénombre environ 3 600 membres inscrits vivant et travaillant soit dans leur réserve située à proximité de Pincher Creek en Alberta, soit à l’extérieur.

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Histoire de la Nation Kainai (tribu des Blood)

Les Kainai, aussi connus sous le nom de Blood ou Kainaiwa, sont l’une des trois nations qui composent la Confédération des Pieds‑Noirs (les deux autres incluent les Siksika et Piikani). Les Kainai ont des terres situées sur une superficie de 1342,9 km2, bordées de tous les côtés par les rivières Oldman, St. Mary et Belly en Alberta. Selon le recensement de 2016, 1 000 personnes ont déclaré être de descendance Kainai.

Cette donnée offre un aperçu historique du peuple Kainai; pour plus d’information sur leur réserve, leur société, leur culture, et leur communauté moderne, veuillez consulter Nation Kainai (tribu des Blood).  

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Ojibwés

Les Ojibwés (Ojibway, Chippewa) sont un peuple autochtone du Canada et des États-Unis appartenant au grand groupe culturel des Anichinaabés.

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Génocide

Un génocide est la destruction intentionnelle d’un groupe donné par des moyens tels que le meurtre, des atteintes graves à l’intégrité physique ou mentale, la restriction des naissances ou le transfert forcé des enfants à un autre groupe. Le gouvernement canadien a formellement reconnu cinq cas de génocides à l’étranger : le génocide arménien, l’Holodomor, l’Holocauste, le génocide Rwandais et le nettoyage ethnique en Bosnie. Au Canada, certains historiens, juristes et activistes soutiennent que le traitement des peuples autochtones, au cours de l’histoire et encore aujourd’hui, constitue un acte de génocide.

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Alexander George Edwin Smith

Alexander George Edwin Smith, chef cayuga, agriculteur, soldat, héros de guerre (né le 14 août 1879 dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand; décédé le 21août 1954 à Buffalo, dans l’État de New York, aux États‑Unis), était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale. Il a servi, avant‑guerre, comme officier dans la Milice, a été nommé lieutenant d’infanterie dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) et a reçu la Croix militaire pour ses actions héroïques sur le front de l’Ouest.

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Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

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Kanyen’kehà:ka (Mohawk)

Les Kanyen’kehà:ka ou Kanien’kehá:ka (« peuple des silex »), mieux connus sous le nom de Mohawks par les non-Kanyen’kehà:ka, sont un peuple autochtone d’Amérique du Nord. Parmi les membres de la Confédération Haudenosaunee, aussi connue sous l’appellation de « Confédération iroquoise » et de « Confédération des Six-Nations », ils sont situés le plus à l’est. Au début du 17e siècle, ils vivent sur les rives de la rivière Mohawk dans ce qui est aujourd’hui le nord de l’État de New York. Ils s’engagent activement dans le commerce des fourrures et les conflits coloniaux des deux siècles qui suivent. Plusieurs d’entre eux se réinstallent près du fleuve Saint-Laurent avant 1700. Après la Révolution américaine, le reste déménage au Canada pour vivre dans des territoires contrôlés par leur alliée, la Grande-Bretagne. Ici, les Mohawks prospèrent et acquièrent une réputation de militantisme en ce qui a trait au maintien de leur langue et de leur culture, et à la défense de leurs droits.

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Peuples autochtones au Canada

Au Canada, le terme « peuples autochtones » désigne les Premières Nations, les Métis et les Inuits. Ce sont les habitants originaux du territoire qu’est aujourd’hui le Canada. Selon les données du recensement de 2016 par Statistique Canada, plus de 1,6 million de personnes se sont identifiées comme étant Autochtones, formant 4,9 % de la population nationale. Malgré beaucoup de menaces – et dans certains cas l’extinction – par les forces coloniales, la culture autochtone, la langue et le système social ont façonné le développement du Canada, et continuent à s’accroître et à prospérer malgré l’adversité.

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Casque bleus canadiens en Haïti

Depuis 1990, des Casques bleus provenant des Forces armées canadiennes (FAC) et des forces policières civiles, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi en Haïti dans une foule de missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le but de ces missions est d’aider à éradiquer la violence interne et l’instabilité civile qui accablent le pays depuis des années, ainsi que de protéger les droits de la personne et de consolider les systèmes judiciaire et pénitentiaire.

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Loi sur les Indiens

La Loi sur les Indiens est la principale loi qui permet au gouvernement fédéral d’administrer le statut d’Indien, les gouvernements locaux des Premières Nations et la gestion des terres de réserve. Cette loi définit également les obligations du gouvernement envers les membres des Premières Nations. La Loi sur les Indiens ne concerne que les personnes détenant le statut d’Indien, et non pas les Métis ou les Inuits. Elle est introduite en 1876 sous la forme d’une synthèse de plusieurs ordonnances coloniales antérieures visant à éradiquer la culture des Premières Nations et à promouvoir l’assimilation de leurs membres dans la société eurocanadienne. La Loi a été modifiée plusieurs fois, de manière notable en 1951 et en 1985, les modifications consistant principalement à éliminer les articles particulièrement discriminatoires. C’est un document évolutif, rempli de contradictions, qui s’est traduit pendant plusieurs générations par des traumatismes, des violations des droits de la personne et des perturbations sociales et culturelles chez les peuples autochtones.

Ce texte est l’article complet sur la Loi sur les Indiens. Si vous souhaitez en lire un résumé en langage simples, veuillez consulter : Loi sur les Indiens (résumé en langage simple).

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Nuu-chah-nulth (Nootkas)

Les Nuu-chah-nulth (ou Nootkas) sont un groupe de peuples autochtones apparentés habitant la côte nord-ouest du Pacifique canadien. En 1778, l’explorateur et capitaine James Cook fait halte à Yuquot, un village sur l’île de Nootka, à l’ouest de l’île de Vancouver. Ayant mal interprété la réponse à l’une de ses questions, l’explorateur comprend que le terme Nootka désigne la nation des villageois, et ce terme désignera les Nuu-chah-nulth jusqu’en 1978. Le bras de mer où a eu lieu cette première rencontre est maintenant appelé le détroit de Nootka. En 1978, les tribus de l’ouest de l’île de Vancouver adoptent le terme collectif Nuu-chah-nulth, de nuučaan̓uł, signifiant « tout au long des montagnes et de la mer ».

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Ahousaht

Ahousaht (Ahousat) est une Première Nation des Nuu-chah-nulth résidant sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Le terme Ahousaht signifie « situé à l’opposé de l’océan » ou « peuple ayant le dos aux terres et aux montagnes » en nuu-chah-nulth. Il s’agit de la plus importante nation des Nuu-chah-nulth, avec une population de 2 191 habitants en 2018.

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Ditidaht

Résidant sur la côte ouest de l’île de Vancouver, la Première Nation des Ditidaht (dont le nom signifie « les gens le long du chemin » ou « les gens le long de la côte » dans leur langue) fait partie du groupe des nations nuu-chah-nulth. Aujourd’hui, le principal village ditidaht occupé en permanence est Malachan, près de la partie nord du lac Nitinat. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 781 membres inscrits de la nation ditidaht.

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Tla-o-qui-aht (Clayoquot)

La Première Nation Tla-o-qui-aht (« peuple de Clayoqua » ou « peuple de Tla-o-qui ») est membre du conseil tribal Nuu-chah-nulth. Le territoire des Tla-o-qui-aht est situé sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En septembre 2018, cette Nation comptait 1 147 membres enregistrés.

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