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Sir John A. Macdonald

Sir John Alexander Macdonald, premier à être premier ministre du Canada (1867-1873 et 1878-1891), avocat, homme d’affaires, homme politique (né le 10 ou le 11 janvier 1815 à Glasgow, Écosse, mort le 6 juin 1891 à Ottawa).

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Pères de la Confédération

Quelque 36 hommes sont habituellement considérés comme étant les Pères de la Confédération. Ceux-ci ont représenté les colonies de l’Amérique du Nord britannique lors d’au moins une des conférences qui ont mené à la Confédération et à la création du Dominion du Canada le 1er juillet 1867, notamment la Conférence de Charlottetown (septembre 1864), la Conférence de Québec (octobre 1864) et la Conférence de Londres (décembre 1866 à mars 1867). Mis à part les 36 hommes initialement inclus, la question de savoir qui d’autre pourrait recevoir ce titre a fait l’objet de plusieurs débats. La définition peut être étendue de manière à inclure ceux dont la participation s’est avérée essentielle pour la création du Manitoba, le ralliement de la Colombie-Britannique et de Terre-Neuve à la Confédération, et la création du Nunavut (voir aussi Pères de la Confédération : tableau).

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Scandale du Pacifique

Le scandale du Pacifique (1872-1873) est le premier grand scandale politique au Canada après la création de la Confédération. En avril 1873, le premier ministre sir John A. Macdonald et les grands dirigeants du gouvernement conservateur sont accusés d’avoir sollicité de l’argent de la part de sir Hugh Allan, magnat du transport maritime, pour financer les élections en échange du contrat de construction du chemin de fer du Canadien Pacifique. À cause de cette entente, John A. Macdonald et son gouvernement sont forcés de démissionner en novembre 1873, mais cette démission ne détruit pas le premier ministre sur le plan politique. Cinq ans plus tard, il mène son Parti conservateur au pouvoir de nouveau et il occupe le poste du premier ministre encore pendant 18 ans.

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Taxe d’entrée imposée aux immigrants chinois au Canada

La taxe d’entrée aux immigrants chinois est promulguée pour limiter l’immigration lorsque la main-d’œuvre chinoise n’est plus nécessaire pour construire le chemin de fer du Canadien Pacifique. Entre 1885 et 1923, les immigrants chinois ont dû payer une taxe d’entrée pour entrer au Canada.

La taxe est imposée en vertu de la Loi de l’immigration chinoise de 1885. Il s’agit de la première loi dans l’histoire canadienne à exclure l’immigration sur la base de l’identité ethnique. À quelques exceptions près, les Chinois devaient payer une somme d’au moins 50 $ pour venir s’installer au Canada. La taxe est plus tard portée à 100 $, puis à 500 $. Durant ses quelque 38 ans d’existence, environ 82 000 immigrants chinois ont ainsi payé près de 23 millions de dollars en taxes.

La taxe imposée aux immigrants chinois est supprimée avec l’adoption de la Loi de l’immigration chinoise de 1923. Aussi appelée Loi d’exclusion des Chinois, elle interdit l’entrée des immigrants chinois jusqu’en 1947. En 2006, le gouvernement fédéral a formulé des excuses officielles pour cette loi et ses autres politiques racistes envers la population chinoise.

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Grande Coalition de 1864

Au début des années 1860, l’instabilité et l’impasse politiques prévalent sur la scène politique de la Province du Canada. La Grande Coalition de 1864 s’avère un tournant dans l’histoire canadienne. Elle réussit à dissoudre les entraves dans la politique du Canada central et contribue à la création d’un nouveau pays. Elle unit les partis réformiste et conservateur pour la cause d’une réforme constitutionnelle et ouvre la voie à la Conférence de Charlottetown et à la Confédération.

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Jean Cabot

Jean Cabot (ou Giovanni Caboto), marchand, explorateur (né avant 1450 en Italie, mort en un lieu et une date inconnue). En 1496, Le roi d’Angleterre Henri VII octroie à Jean Cabot le droit de voguer à la recherche d’une route pour atteindre l’Asie en passant par l’ouest et de terres non revendiquées par un monarque chrétien. Jean Cabot organise trois voyages, dont le second, en 1497, est le plus fructueux. Pendant ce voyage, il longe les côtes du Labrador et de Terre-Neuve, aperçoit possiblement des Beothuks ou des Innus et fait l’importante découverte de riches bancs de morue dans la région. À l’époque, beaucoup croient que la terre que Jean Cabot a aperçue est la côte est de l’Asie, la mythique île de Brasil ou la tout aussi fabuleuse île des Sept Cités. Jean Cabot et son équipage sont le deuxième groupe d’Européens à atteindre ce qui sera plus tard le Canada, après les explorateurs vikings vers 1000 de notre ère. Bien que Cabot n’ait pas trouvé la route de commerce qu’il cherchait, le voyage de 1497 permet à l’Angleterre de revendiquer un droit sur l’Amérique du Nord et de découvrir de nouvelles pêcheries gigantesques.

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John Diefenbaker

John George Diefenbaker, premier ministre de 1957 à 1963, avocat, homme politique (né le 18 septembre 1895 à Neustadt, en Ontario, décédé le 16 août 1979 à Ottawa, en Ontario).

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Éditorial : Le drapeau de George Stanley et le « symbole nettement canadien »

Le premier ministre Lester Pearson et John Matheson, un de ses députéslibéraux, sont généralement considérés comme les pères du drapeau du Canada. En 2015, leurs noms ont été au cœur des hommages et des commémorations qui marqueront le 50e anniversaire de la création du drapeau. On oublie cependant souvent le rôle joué dans la naissance de ce symbole emblématique par George Stanley.

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Robert Foulis

Robert Foulis, inventeur, ingénieur civil, peintre (né le 5 mai 1796, à Glasgow, en Écosse ; décédé le 26 janvier 1866, à Saint John, au Nouveau-Brunswick). Robert Foulis est reconnu pour avoir inventé la première corne de brume à vapeur au monde, qui a été installé sur l’île Partridge en 1859. Bien que Robert Foulis n’ait jamais breveté ni même profité de sa création qui a sauvé de nombreuses vies, son invention a aidé les marins perdus dans le brouillard pendant plus d’un siècle.

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K.C. Irving

Kenneth Colin (K.C.) Irving, O.C., industriel et entrepreneur (né le 14 mars 1899 à Bouctouche, au Nouveau-Brunswick; décédé le 13 décembre 1992 à Saint John, au Nouveau-Brunswick). K.C. Irving a érigé l’empire commercial qui porte son nom et qui s’étend aux domaines les plus divers, depuis les pâtes et papiers et le raffinage du pétrole jusqu’à la publication de journaux et la radiodiffusion. On a dit de lui qu’il était le premier industriel moderne du Nouveau-Brunswick. Les entreprises qu’il a fondées ont été réparties entre ses fils et restent dans le giron familial. Les sociétés du groupe Irving comptent toujours pour une grande part dans l’activité économique de la province.