Recherche pour "Peuples autochtones au Canada"

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Traités de paix et d'amitié

Entre 1725 et 1779, la Grande-Bretagne signe une série de traités avec divers peuples micmacs, wolastoqiyik (malécites), abénaquis, penobscot et passamaquoddy qui habitent dans des régions des provinces maritimes et de la Gaspésie d’aujourd’hui au Canada, ainsi que dans le nord-est des États-Unis. Communément désignés sous le nom de « traités de paix et d’amitié », ces accords visent principalement à prévenir l’éventualité d’une guerre entre ennemis et à faciliter le commerce. Bien qu’ils ne contiennent aucune disposition particulière relativement au transfert d’argent ou de terres, les traités garantissent aux descendants de leurs signataires autochtones des droits de chasse, de pêche et d’utilisation des terres. Les traités de paix et d’amitié demeurent en vigueur de nos jours.

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Grace Marks

Grace Marks, personnage historique (née aux environs de 1828, en Irlande du Nord; date et lieu de décès inconnus). Grace Marks est une domestique canadienne d’origine irlandaise. Elle et James McDermott sont déclarés coupables du meurtre de leur employeur, Thomas Kinnear, et de sa gouvernante, Nancy Montgomery, commis en 1843. Le procès de Grace Marks fait couler beaucoup d’encre dans les journaux de l’époque. Son histoire a également été racontée par Susanna Moodie, dans le livre Life in the Clearings (1853), ainsi que par Margaret Atwood, dans une pièce de théâtre, The Servant Girl (1974), et un roman, Alias Grace (1996; trad. Captive). Ce dernier a notamment été adapté en minisérie télévisée de la CBC par Sarah Polley. L’œuvre primée met en vedette Sarah Gadon dans le rôle de Grace Marks.

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Traités autochtones au Canada

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes reconnues par la Constitution, conclues entre la Couronne et les peuples autochtones. La plupart de ces ententes font état d’échanges qui consistent pour les nations autochtones à accepter de partager certains de leurs intérêts relatifs à leurs terres ancestrales moyennant divers paiements et diverses promesses. Ces traités revêtent parfois un sens plus profond, particulièrement dans l’esprit des Autochtones qui les perçoivent comme des pactes sacrés entre nations. Selon eux, les traités définissent le rapport entre ceux pour qui le Canada est la patrie ancestrale et ceux dont les racines familiales se trouvent dans un autre pays. Les traités constituent donc le fondement constitutionnel et moral des alliances entre les peuples autochtones et le Canada.

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Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN)

Le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) est le premier diffuseur national autochtone au monde à présenter une programmation consacrée aux Autochtones. Entré en ondes pour la première fois le 1er septembre 1999 à Winnipeg, au Manitoba, APTN offre un contenu varié comprenant des nouvelles, des émissions dramatiques et des documentaires. Visant un public diversifié, APTN diffuse des émissions en langues autochtones, en anglais et en français dans plus de 11 millions de foyers et d’entreprises canadiennes, en grande partie situés dans des régions éloignées. APTN finance ses activités principalement grâce aux frais d’abonnement, aux ventes publicitaires et aux partenariats.

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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Rapport Durham

En 1838, le politicien britannique lord Durham est envoyé en Amérique du Nord britannique, pour enquêter sur les causes des rébellions de 1837‑1838 dans les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada. Son célèbre rapport de 1839, intitulé Rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique, conduit à une série de réformes et de changements, notamment la réunion des deux Canada en une seule et même colonie, la Province du Canada, en 1841 (voir aussi L’Acte d’Union). Le rapport Durham ouvre également la voie au système politique du gouvernement responsable. Il s’agit là d’une étape essentielle dans l’émergence et la consolidation de la démocratie canadienne. Ce texte s’avère aussi crucial pour l’évolution de l’indépendance politique du Canada par rapport à la Grande‑Bretagne.

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Ivan P. Fellegi

Ivan Peter Fellegi, O.C., statisticien (né le 22 juin 1935 à Szeged, en Hongrie). Ivan Fellegi a occupé les fonctions de statisticien en chef chez Statistique Canada pendant 23 ans. Il y a introduit de nouvelles méthodes de collecte et de compilation de statistiques nationales. Il a également défendu, avec beaucoup d’énergie, l’indépendance de l’organisme par rapport au monde politique.

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Peuples autochtones de la côte nord-ouest au Canada

La région culturelle de la côte nord-ouest, l’une des six comprises dans le territoire qui est aujourd’hui le Canada, rassemble plusieurs peuples autochtones, dont les Nuu-chah-nulth, les Kwakwaka’awkws, les Haïdas, le peuple salish de la côte et les Haislas. Sur le plan géographique, la région réunit des topographies extrêmes, allant de vastes plages à de profonds fjords en passant par des montagnes au sommet enneigé.

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Vancouver en vedette : Un milliardaire reclus réquisitionne un hôtel

Tôt dans la matinée du mardi 14 mars 1972, un vieil homme barbu aux cheveux longs se fraie un chemin dans le hall d’entrée du Bayshore Inn. Affublé d’un vieux peignoir et de sandales, il se présente encadré par plusieurs colosses. « C’est très joli », déclare-t-il. Il s’agit du milliardaire Howard Hughes et du début de l’une des visites les plus étranges que Vancouver ait jamais connues.

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Ounanguissé

Ounanguissé (« lumière chatoyante du soleil », aussi orthographié Onangizes, Onanguisset ou Onanguicé) était wkama (chef) des Potéouatamis vers 1660-1701. Il est une importante figure des alliances entre les Français et les peuples autochtones de la région des Grands Lacs durant la fin du 17e et le début du 18siècle. Il est surtout connu pour le discours qu’il a tenu au sujet de cette alliance, au cours d’une réunion avec le gouverneur général de Nouvelle-France, Louis de Buade de Frontenac, en 1697. Il a aussi apporté une importante contribution à la négociation de la Grande Paix de Montréal en 1701.

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Jeffrey Spalding

Jeffrey John Spalding, C.M., artiste, professeur, conservateur et directeur de galeries d’art (né le 5 novembre 1951 à Édimbourg, en Écosse; décédé le 14 octobre 2019, alors qu’il était en route pour Toronto, en Ontario). Durant la majeure partie des années 1970, Jeffrey Spalding produit des œuvres abstraites, principalement des toiles, générées par des processus prédéterminés et systématiques. Son engagement initial envers les méthodes procédurales de création artistique émerge alors qu’il est à l’école secondaire, en 1968 et 1969. Il perfectionne ce processus lors de ses études universitaires à l’Université de Guelph, entre 1969 et 1972, où en association avec Eric Cameron, Jeffrey Spalding produit une série de sérigraphies et de toiles abstraites, géométriques et aux angles aigus. Il utilise des procédés élaborés à partir de la théorie des couleurs primaires, ainsi que des systèmes alphabétiques et numériques. 

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Tupiq

Historiquement, les Inuits utilisaient une simple tente, appelée tupiq (au pluriel tupiit), lorsqu’ils voyageaient ou chassaient durant les mois d’été. De nos jours, le tupiq traditionnel est rarement utilisé (parce que des variations modernes l’ont largement remplacé), mais les Aînés et les communautés inuites s’efforcent de préserver le tupiq et d’autres traditions. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Angela Chalmers

Angela Frances Chalmers, coureuse de fond de niveau international de la Première Nation Birdtail Sioux (née le 6 septembre 1963, à Brandon, au Manitoba). Angela Chalmers est l’une des athlètes autochtones canadiennes les plus accomplies. Elle a remporté trois médailles d’or, en carrière, aux Jeux du Commonwealth, en 1990 et en 1994. Défenseure des Autochtones dans de nombreux domaines, elle s’est toujours efforcée d’établir des relations avec la jeunesse autochtone, partout au Canada, et d’être pour elle une source d’inspiration. Parmi les nombreuses récompenses et les nombreux honneurs qu’elle a reçus, elle a été intronisée au Temple de la renommée d’Athlétisme Canada, en 2019.

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Statut d’Indien

Le statut d’Indien est une identité légale définie par la Loi sur les Indiens. Il s’applique à certains peuples autochtones au Canada. Les personnes ayant le statut d’Indien (ou Indien inscrit) remplissent les conditions énoncées dans la loi. Ces conditions, y compris qui est considéré comme Indien selon la loi, ont changé avec le temps.

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Eenoolooapik

Eenoolooapik, aussi connu sous le nom de Bobbie, guide et voyageur inuit (né vers 1820 à Qimisuk [ou Qimmiqsut], baie Cumberland, aux Territoires du Nord-Ouest; mort en 1847 dans la baie Cumberland, au Nunavut). Eenoolooapik a fourni au capitaine de baleinier britannique William Penny une carte de la baie Cumberland qui a permis de retrouver cette région 255 ans après avoir été traversée par l’explorateur britannique John Davis. Les données géographiques fournies aux baleiniers par Eenoolooapik leur ont permis de maintenir pendant des années des stations de pêche permanentes dans la baie Cumberland.

 

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Katherine Govier

Katherine Mary Govier, membre de l’Ordre du Canada (CM), écrivaine, éditrice, administratrice, enseignante (née le 4 juillet 1948 à Edmonton, en Alberta). Katherine Govier a publié dix romans et trois recueils de nouvelles, ainsi que deux recueils acclamés de récits de voyage. Membre de l’Ordre du Canada, elle a reçu le Toronto Book Award, et le Marina Engel Award. Elle a siégé aux conseils d’administration du Toronto Arts Council, de l’Association canadienne des libertés civiles et du Canadian Centre for Studies in Publishing. Elle a également enseigné au Collège Sheridan, à l’Université Ryerson et à l’Université York.