Recherche pour "histoire des arts"

Afficher 1-17 de 17 résultats
Éditorial

A Place to Happen

On dit parfois que les Canadiens ne célèbrent pas leur histoire, ou qu’ils ne racontent pas leurs mythes et légendes. Notre histoire est jalonnée de moments importants jugés « too small to be tragic » (« trop petits pour être tragiques »), pour citer les paroles chantées par Gord Downie, de The Tragically Hip.

Article

Marcelle Ferron

Marcelle Ferron, OQ, artiste (née le 29 janvier 1924 à Louiseville, QC; décédée le 18 novembre 2001 à Montréal)., Marcelle Ferron est très engagée dans les Automatistes, groupe dirigé par Paul-Émile Borduas. Elle poursuit une carrière artistique avant-gardiste, qui comprend de remarquables œuvres d’art publiques en vitrail. Elle est faite chevalier de l’Ordre national du Québec en 1985, et en 2000, elle est promue au rang de Grand Officier. Elle est la sœur des écrivains Jacques Ferron et Madeleine Ferron.

Article

Jackson Beardy

Jackson Beardy (Quincy Pickering Jackson Beardy), artiste oji-cri (né le 24 juillet 1944 à Island Lake, au Manitoba ; décédé le 8 décembre 1984 à Winnipeg). Jackson Beardy est d’abord associé à la New Woodland School avant de devenir, en 1973, membre d’un groupe d’artistes autochtones appelé le Groupe indien des Sept. Ses œuvres stylisées, peintes sur toile, écorce de bouleau ou peau de castor, portent souvent sur l’interdépendance des humains et de la nature, et dépeignent des personnages issus des traditions orales ojibwée et crie. De la fin des années 1960 à son décès au début des années 1980, Jackson Beardy fait la promotion de la légitimité de l’art autochtone au sein du paysage de l’art contemporain. Son influence en tant qu’artiste de Woodland a contribué au développement de l’art autochtone contemporain au Canada.

Article

Emily Carr

Emily Carr, peintre et écrivain (née le 13 décembre 1871 à Victoria, BC, décédée le 2 mars 1945 à Victoria, BC).

Article

Jeffrey Spalding

Jeffrey John Spalding, C.M., artiste, professeur, conservateur et directeur de galeries d’art (né le 5 novembre 1951 à Édimbourg, en Écosse; décédé le 14 octobre 2019, alors qu’il était en route pour Toronto, en Ontario). Durant la majeure partie des années 1970, Jeffrey Spalding produit des œuvres abstraites, principalement des toiles, générées par des processus prédéterminés et systématiques. Son engagement initial envers les méthodes procédurales de création artistique émerge alors qu’il est à l’école secondaire, en 1968 et 1969. Il perfectionne ce processus lors de ses études universitaires à l’Université de Guelph, entre 1969 et 1972, où en association avec Eric Cameron, Jeffrey Spalding produit une série de sérigraphies et de toiles abstraites, géométriques et aux angles aigus. Il utilise des procédés élaborés à partir de la théorie des couleurs primaires, ainsi que des systèmes alphabétiques et numériques. 

Article

Saidye Rosner Bronfman

Saidye Rosner Bronfman, O.B.E., leader communautaire et philanthrope (née le 9 décembre 1896 à Plum Coulee, au Manitoba; décédée le 6 juillet 1995 à Montréal, au Québec). Saidye Bronfman a été une leader dans la communauté juive qui a généreusement soutenu les arts et différents organismes caritatifs. Elle a été faite membre de l’Ordre de l’Empire britannique pour son travail avec la Croix-Rouge pendant la Deuxième Guerre mondiale. Saidye Bronfman et son mari, Samuel, ont puisé à même leur fortune, glanée dans le commerce des alcools, pour créer une fondation qui encore aujourd’hui finance de nombreux groupes communautaires.

Article

Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

Article

Groupe des Sept

Le Groupe des Sept, aussi connu sous le nom d’École algonquine, était une école de peintres paysagistes fondée en 1920, en tant qu’organisation d’artistes s’autoproclamant modernes, et dissoute en 1933. Ses membres présentaient la forêt boréale dense et nordique du Bouclier canadien comme une force transcendante et spirituelle. Leurs panoramas de forêts canadiennes sauvages et balayées par le vent sont devenus emblématiques d’une vision romantique de la force et de l’indépendance du Canada. Leur travail est reconnu pour ses couleurs vives, son traitement tactile de la peinture et ses compositions simplifiées mais dynamiques. Avec Tom Thomson, David Milne et Emily Carr (qui a été influencée par le Groupe mais n’en a jamais fait partie), les membres du Groupe des Sept ont été les artistes canadiens les plus marquants du début du 20e siècle. Leur influence est palpable chez des artistes aussi différents que le peintre abstrait Jack Bush, le Groupe des Onze et le peintre écossais Peter Doig.

Article

Edith Clayton

EdithClayton (nom de naissance Drummond), vannière (née le 6 septembre 1920 à CherryBrook, en Nouvelle-Écosse; décédée le 8 octobre 1989 à East Preston, en Nouvelle-Écosse). À partir de teintures empruntées à la communauté mi’kmaq et avec un style d’origine africaine, EdithClayton tisse des paniers traditionnels qui suscitent l’admiration au Canada et partout dans le monde. Elle reçoit la Médaille du jubilé d’argent de la Reine Elizabeth II en 1977. Ses paniers sont exposés au pavillon du Canada de l’Expo86 à Vancouver. En1989, elle figure dans un film de l’Office national du film du Canada: Black Mother Black Daughter.

Article

Joe Rosenblatt

Joseph Rosenblatt, poète, artiste, éditeur (né le 26 décembre 1933 à Toronto, ON ; décédé le 11 mars 2019 à Qualicum Beach, BC). Joe Rosenblatt était un poète prolifique et influent qui a publié 18 recueils de poésie et plusieurs ouvrages de fiction. Selon Quill & Quire, la poésie de Joe Rosenblatt est connue pour sa « combinaison caractéristique de formalisme, de sauvagerie syntaxique, d’images de la nature bizarres et souvent menaçantes, et d’un courant sous-jacent de spiritualisme juif ». Son recueil Top Soil a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général en 1976. Joe Rosenblatt a également été consultant littéraire et éditeur de magazines littéraires, ainsi qu’illustrateur et professeur d’écriture accompli.

Article

Tom Thomson

Thomas John Thomson, peintre (né le 5 août 1877 à Claremont, en Ontario; décédé le 8 juillet 1917 dans le parc provincial Algonquin, en Ontario). Tom Thomson est l’artiste canadien le plus populaire et le plus influent du 20e siècle. Profond, drôle, tendre et doté d’une fine sensibilité, il est l’une des sources d’inspiration pour la formation du Groupe des Sept. Le peintre est parmi les premiers à imager fidèlement le paysage canadien. Ses œuvres illustrent la nature de manière poétique, mais sont tout de même basées sur de vraies observations. Plusieurs de ses toiles, comme Le vent d’ouest (1916-1917) et Le pin (1916-1917), sont devenues des icônes de la culture canadienne. Au cours de sa brève carrière, l’artiste crée environ 50 toiles et plus de 400 esquisses. Il ne devient une légende qu’après son décès prématuré à l’âge de 39 ans.

Article

Klee Wyck

Klee Wyck (1941) est un recueil d’esquisses littéraires d’Emily Carr. C’est une œuvre évocatrice où Emily Carr décrit, de manière détaillée et vivante, l’influence que les peuples autochtones et la culture de la côte nord-ouest ont exercée sur elle. Klee Wyck (« Celle qui rit ») est le nom que les gens de la nation Nuu-chah-nulth (Nootka) lui ont donné. Le livre a remporté un Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai en 1941 et a été traduit en français.

Article

Programmes canadiens d’art militaire

Depuis la Première Guerre mondiale, quatre initiatives ont été déployées pour permettre aux artistes canadiens d’illustrer les forces armées en temps de guerre. Le premier programme officiel d’art militaire, le Fonds des souvenirs de guerre canadiens (1916-1919) est l’un des premiers programmes commandités par un gouvernement. Vient ensuite le Programme canadien d’art militaire (1943-1946), qui est mis sur pied pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le Programme d’aide des Forces canadiennes aux artistes civils (1968-1995) et le Programme d’arts des Forces canadiennes (depuis 2001) sont quant à eux créés dans le but d’envoyer des artistes civils dans les zones de combat et de maintien de la paix. Parmi les artistes de guerre canadiens notoires, on retrouve A.Y. Jackson, F.H. Varley, Lawren Harris, Alex Colville et Molly Lamb Bobak.

Article

Gordon A. Smith

Gordon Appelbe Smith, C.M., O.B.C., peintre, graveur, enseignant, philanthrope (né le 18 juin 1919 à East Brighton, Angleterre; décédé le 18 janvier 2020 à West Vancouver, Colombie-Britannique). Durant la seconde moitié du 20e siècle, Gordon Smith devient une figure clé de la scène artistique de Vancouver. Il est surtout connu pour ses abstractions monumentales et modernistes du paysage de la côte Ouest, et pour sa longue et influente carrière en tant qu’enseignant et philanthrope. Il a été fait membre de l’Ordre du Canada pour avoir « contribué de façon majeure au développement des beaux-arts au Canada ». Il a également reçu l’Ordre de la Colombie-Britannique, le prix Audain pour l’ensemble de sa carrière dans les arts visuels et le prix du Gouverneur général en arts visuels et médiatiques.

Article

Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.

//