Recherche pour "Art autochtones"

Afficher 1-17 de 17 résultats
Article

Bill Reid

De retour à Vancouver, il s'implique dans la création d'une sculpture monumentale, intitulée Haida Village, pour l'U. de la Colombie-Britannique. Reid finit par devenir une autorité reconnue sur la vie et l'art des Haidas.

Article

Carl Ray

Carl Ray, artiste, illustrateur, rédacteur en chef et professeur d’art cri, (né en janvier 1943 à Sandy Lake, en Ontario; décédé le 26 septembre 1978 à Sioux Lookout, en Ontario). Carl Ray est réputé pour ses peintures innovantes dans le style de l’école des Woodlands. Il est un des membres fondateurs du Groupe indien des sept. Son travail a influencé l’art autochtone au Canada et ses œuvres font partie des collections de divers musées et galeries d’un bout à l’autre du pays.

Article

Jackson Beardy

Jackson Beardy (Quincy Pickering Jackson Beardy), artiste oji-cri (né le 24 juillet 1944 à Island Lake, au Manitoba ; décédé le 8 décembre 1984 à Winnipeg). Jackson Beardy est d’abord associé à la New Woodland School avant de devenir, en 1973, membre d’un groupe d’artistes autochtones appelé le Groupe indien des Sept. Ses œuvres stylisées, peintes sur toile, écorce de bouleau ou peau de castor, portent souvent sur l’interdépendance des humains et de la nature, et dépeignent des personnages issus des traditions orales ojibwée et crie. De la fin des années 1960 à son décès au début des années 1980, Jackson Beardy fait la promotion de la légitimité de l’art autochtone au sein du paysage de l’art contemporain. Son influence en tant qu’artiste de Woodland a contribué au développement de l’art autochtone contemporain au Canada.

Article

Andrew Qappik

Andrew Qappik, C.M., artiste graphique et graveur inuit (né le 25 février 1964 à Nunataq, aujourd’hui au Nunavut). Andrew Qappik a contribué à la conception graphique du drapeau et des armoiries du Nunavut, ainsi que du logo du gouvernement territorial. En 2017, il a été intronisé à l’Ordre du Canada «Pour sa contribution à la définition de la culture visuelle du Nunavut en tant que maître graveur et sculpteur». Il vit à Panniqtuuq (Pangnirtung), au Nunavut.

Article

Tom Thomson

Thomas John Thomson, peintre (né le 5 août 1877 à Claremont, en Ontario; décédé le 8 juillet 1917 dans le parc provincial Algonquin, en Ontario). Tom Thomson est l’artiste canadien le plus populaire et le plus influent du 20e siècle. Profond, drôle, tendre et doté d’une fine sensibilité, il est l’une des sources d’inspiration pour la formation du Groupe des Sept. Le peintre est parmi les premiers à imager fidèlement le paysage canadien. Ses œuvres illustrent la nature de manière poétique, mais sont tout de même basées sur de vraies observations. Plusieurs de ses toiles, comme Le vent d’ouest (1916-1917) et Le pin (1916-1917), sont devenues des icônes de la culture canadienne. Au cours de sa brève carrière, l’artiste crée environ 50 toiles et plus de 400 esquisses. Il ne devient une légende qu’après son décès prématuré à l’âge de 39 ans.

Article

Maisie Hurley

Maisie Hurley, née Maisie Amy Campbell-Johnston, militante de la région de Vancouver et alliée autochtone (voir Peuples autochtones du Canada), fondatrice de journal et collectionneuse d’art (née le 27 novembre1887 à Swansea, pays de Galles; morte le 3 octobre1964 à North Vancouver, Colombie-Britannique). Bien qu’elle ne possédait aucun diplôme ou formation en droit (voir Éducation juridique), elle a travaillé sur plusieurs affaires judiciaires, elle a défendu les droits fondamentaux des Autochtones et milité pour des changements à la Loi sur les Indiens. En 1946, Maisie Hurley a lancé un journal, TheNative Voice, destiné à sensibiliser l’opinion publique à des enjeux importants touchant les communautés autochtones du Canada (voir Droits des peuples autochtones au Canada). En 2011, sa collection d’art autochtone a été exposée au musée de North Vancouver.

Article

Lawrence Paul Yuxweluptun

Lawrence Paul Yuxweluptun, artiste et militant salish de la côte et okanagan (voirSalish du continent) (né en 1957 à Kamloops, en Colombie-Britannique). Lawrence Yuxweluptun a étudié au Emily Carr College of Art (aujourd’hui Emily Carr University of Art and Design) à la fin des années 1970 et au début des années 1980, s’intéressant particulièrement à l’art européen. Ses peintures combine l’imagerie traditionnelle de la côte ouest (voirArt autochtone de la côte nord-ouest) et le langage visuel surréaliste pour stigmatiser, notamment, le colonialisme, le racisme à l’égard des peuples autochtones, le capitalisme et la destruction environnementale. Outre la peinture, Lawrence Paul Yuxweluptun a réalisé des œuvres multimédia, des vidéos et des performances de nature politique. En 2013, il a reçu une bourse du Eiteljorg Museum of American Indians and Western Art, à Indianapolis, aux États-Unis. Ses œuvres se retrouvent dans les collections permanentes d’un bon nombre de galeries et de musées en Amérique du Nord.

Article

Mary Riter Hamilton

Mary Matilda Hamilton (née Riter), artiste (née le 7 septembre vers 1867 à Teeswater, en Ontario; décédée le 5 avril 1954 à Coquitlam, en Colombie-Britannique). Mary Riter Hamilton était une peintre qui a exposé ses œuvres en Europe et partout au Canada. Peu après l’arrêt des combats à la fin de la Première Guerre mondiale, Mary Hamilton se rend en Europe pour peindre les champs de bataille avant qu’ils ne soient déblayés (voir Artistes de guerre). Elle y peint en trois ans 350 toiles qui témoignent de la destruction et de la dévastation causées par la guerre.

Article

​Représentations du front intérieur : les femmes du Fonds des souvenirs de guerre canadiens

Bien qu’elles n’aient pas eu l’occasion d’aller sur les champs de bataille, de nombreuses artistes canadiennes ont laissé leur marque dans la culture visuelle de la Première Guerre mondiale en offrant des représentations du front intérieur. Les premières d’entre elles sont affiliées au Fonds des souvenirs de guerre canadiens, le tout premier programme canadien d’art de guerre officiel. Fondé en 1916, le Fonds a comme mission l’offre d’œuvres commémoratives appropriées sous forme de tableaux et de peintures à l’huile aux héros et aux héroïnes de guerre du Canada. Les expatriées Florence Carlyle et Caroline Armington participent au programme alors qu’elles sont à l’étranger, tandis que les artistes Henrietta Mabel May, Dorothy StevensFrances Loring et Florence Wyle produisent des commandes du Fonds qui documentent les efforts de guerre au Canada.

Article

Klee Wyck

Klee Wyck (1941) est un recueil d’esquisses littéraires d’Emily Carr. C’est une œuvre évocatrice où Emily Carr décrit, de manière détaillée et vivante, l’influence que les peuples autochtones et la culture de la côte nord-ouest ont exercée sur elle. Klee Wyck (« Celle qui rit ») est le nom que les gens de la nation Nuu-chah-nulth (Nootka) lui ont donné. Le livre a remporté un Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai en 1941 et a été traduit en français.

Article

Molly Lamb Bobak

Molly Joan Bobak, née Lamb, C.M., O.N.-B., ARC, artiste et enseignante (née le 25 février 1920 à Vancouver, en C.-B.; décédée le 1er mars 2014 à Fredericton, au Nouveau- Brunswick). Molly Lamb Bobak s’est engagée dans le Service féminin de l’Armée canadienne en 1942. Elle est devenue en 1945 la première femme nommée artiste de guerre canadienne officielle. Elle a dirigé des ateliers dans tout le Canada, donné des cours d’art en direct à la télévision et siégé à de nombreux conseils d’administration et conseils des arts. Elle a été membre de l’Académie royale des arts du Canada et a reçu des diplômes honorifiques de l’Université du Nouveau-Brunswick, de l’Université Mount Allison et de l’Université St. Thomas. Elle a reçu l’Ordre du Canada en 1995 et l’Ordre du Nouveau-Brunswick en 2002.

Article

​L’art et la Grande Guerre

La peinture canadienne au 19siècle privilégie les scènes pastorales d’une vie rurale idyllique, représentant le pays comme un merveilleux jardin d’Éden. Le peintre canadien Homer Watson crée des images sereines, imprégnées d’une lumière dorée, sous l’influence des maîtres américains Frederic Edwin Church et Albert Bierstadt. Son tableau Sur la rivière Mohawk (1878), par exemple, représente une rivière qui roule nonchalamment entre les grands arbres qui la surplombent ; en arrière-plan se dresse une montagne qu’éclaire un faisceau de lumière. Dans le monde d’Homer Watson, la nature est paisible, rassurante, voire sacrée.

Article

Documentation de la Deuxième Guerre mondiale

Lorsque le Canada déclare la guerre à l’Allemagne le 10 septembre 1939, des dizaines de milliers de Canadiens s’enrôlent pour servir dans l’armée de terre, dans la marine, dans l’aviation et dans les services de soutien. Alors que l’armée s’évertue à acheter des équipements, à former les recrues et à se préparer au combat, elle ne pense pas vraiment à documenter l’effort de guerre. Toutefois, en 1940, elle entreprend de recruter des historiens, notamment Charles Stacey, pour rassembler des documents sur la guerre et rédiger des comptes‑rendus sur les opérations militaires canadiennes. Dans les années qui suivent, des artistes, des photographes et des cinéastes servent dans les différentes branches des Forces armées canadiennes. Grâce à eux et au travail acharné qu’ils ont accompli, on dispose aujourd’hui de riches archives visuelles et écrites documentant l’histoire de la participation du Canada à la Deuxième Guerre mondiale.

Article

Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.