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Stanley Vollant

Stanley Vollant, C. Q., chirurgien, professeur et conférencier innu (né le 2 avril 1965 à Québec, Québec). Premier Autochtone diplômé en chirurgie générale au Québec, il reçoit en 1996 la distinction Personnage modèle autochtone du Gouverneur général du Canada. En 2010, il entreprend la Marche Innu Meshkenu (« Mon chemin innu »), qui a pour objectif de rassembler les peuples, de promouvoir la découverte du territoire et les enseignements des Premières Nations et d’encourager les jeunes Autochtones à poursuivre leurs rêves.

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Lillian Elias

Lillian Elias (dont le nom Inuvialuktun est Panigavluk) est enseignante, activiste linguistique, et survivante des pensionnats indiens (elle est née en 1943, dans le delta du Mackenzie des Territoires du Nord-Ouest). Influencée par le temps qu’elle a passé au pensionnat indien, où les administrateurs ont tenté de la dépouiller de force de sa langue et de sa culture, Lillian a passé une grande partie de sa vie à promouvoir et préserver sa langue maternelle, l’inuvialuktun (voir Inuvialuit).

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Dion, Joseph Francis

Joseph Francis Dion, homme métis, leader, organisateur politique, enseignant (né le 2 juillet 1888 près de Onion Lake, en Saskatchewan; décédé le 21 décembre 1960 à Bonnyville, en Alberta). Joseph Dion joue un rôle clé dans le développement du portrait politique autochtone moderne des Prairies. En plus d’être agriculteur (à partir de 1903) et enseignant dans la réserve Kehewin (de 1916 à 1940), il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 ce qui se nomme aujourd’hui la Métis Nation of Alberta (dont il est président de 1932 à 1958) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. Faisant partie d’organisations des Premières Nations, des Métis et de l’Église catholique, il voyage, donne des conférences, recueille des traditions vivantes (publiées en 1979 sous le nom My Tribe the Crees) et gère une troupe de danse métisse. Réformateur relativement conservateur, il fait la promotion de l’autodéveloppement des Autochtones grâce à l’agriculture locale et à la préservation de la culture traditionnelle.

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Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens

Bien que les premiers pensionnats indiens du Canada aient été créés dans l’intention d’assimiler les enfants des Premières Nations à la culture euro-canadienne, les enfants métis et inuits ont également été placés dans ces établissements. Les enfants métis vivaient des conditions quotidiennes semblables aux autres élèves des pensionnats, mais ils étaient souvent considérés comme des marginaux par leurs pairs et les administrateurs. Cette perception a affecté leurs expériences au sein de ces institutions de diverses façons particulières.