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Éditorial

Éditorial : John Humphrey, Eleanor Roosevelt et la Déclaration universelle des droits de l'homme

En 1946, John Humphrey devient directeur de la Division des droits de l’homme des Nations Unies et Eleanor Roosevelt est nommée représentante des États-Unis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU. M. Humphrey était alors un obscur professeur de droit canadien, tandis que Mme Roosevelt était la femme la plus célèbre du monde. Pendant deux ans, ils collaboreront à la rédaction de l’un des documents les plus importants de l’histoire du monde moderne : la Déclaration universelle des droits de l’homme, ratifiée le 10 décembre 1948.

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Génocide

Un génocide est la destruction intentionnelle d’un groupe donné par des moyens tels que le meurtre, des atteintes graves à l’intégrité physique ou mentale, la restriction des naissances ou le transfert forcé des enfants à un autre groupe. Le gouvernement canadien a formellement reconnu cinq cas de génocides à l’étranger : le génocide arménien, l’Holodomor, l’Holocauste, le génocide Rwandais et le nettoyage ethnique en Bosnie. Au Canada, certains historiens, juristes et activistes soutiennent que le traitement des peuples autochtones, au cours de l’histoire et encore aujourd’hui, constitue un acte de génocide.

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Relations extérieures du Canada

Au cours de son histoire, le Canada a adopté des mesures de plus en plus ambitieuses pour passer d’une colonie britannique à une nation indépendante. Sa participation aux deux guerres mondiales s’est avérée une charnière de cette transition : ses sacrifices militaires lui ont donné la force et le courage de demander une voix qui lui est propre sur la scène internationale. Après les grandes guerres, le pays maintient sa place au sein d’alliances occidentales et mondiales. Cependant, ce sont ses relations avec les États‑Unis – d’une importance particulière pour sa sécurité et son commerce – qui dominent la politique étrangère canadienne depuis la Confédération.

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Le Canada et l'Organisation mondiale du commerce

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est la seule organisation internationale qui réglemente le commerce mondial. Elle est basée à Genève, en Suisse, et compte 164 pays membres, dont le Canada. Le pays joue un rôle central au sein de l’OMC et a également été un membre clé de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) qui l’a précédée. En plus de participer à l’élaboration des systèmes de règlement des différends de l’OMC, le Canada est l’un des pays les plus actifs dans le processus de règlement.

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Crise des missiles cubains

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

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Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT)

L’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT) est un accord de commerce international. En 1947, il est signé par 23 pays, dont le Canada, et entre en vigueur le 1er janvier 1948. Il est affiné à l’occasion de huit cycles de négociations, qui ont mené à la création de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Celle-ci remplace finalement le GATT le 1er janvier 1995. Le GATT porte essentiellement sur le commerce des marchandises. Il vise également à libéraliser les échanges en réduisant les tarifs douaniers et en éliminant les quotas imposés aux pays membres. Chaque membre du GATT doit ouvrir ses marchés de la même manière à chaque autre nation membre en éliminant toute discrimination commerciale. Les ententes négociées dans le cadre du GATT réduisent les tarifs douaniers moyens sur les produits industriels de 40 % (1947) à moins de 5 % (1993). C’est un premier pas vers la mondialisation économique.

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