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St. Stephen

St. Stephen, ville du Nouveau-Brunswick constituée en 1973; population 4415 (recensement de 2016), 4817 (recensement de 2011). St. Stephen est située en bordure de la rivière Sainte-Croix, dans le sud-ouest du Nouveau-Brunswick. D’abord incorporée en tant que municipalité en 1871, St. Stephen fusionne avec la localité voisine de Milltown (constituée en 1878) en 1973 pour devenir la ville de St. Stephen-Milltown. Depuis 1975, elle porte le nom de St. Stephen.

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Oromocto

Oromocto (Nouveau-Brunswick), constituée en ville en 1956; population de 9223 habitants (recensement de 2016), de 8932 (recensement de 2011). Oromocto est située au confluent de la rivière Oromocto et du fleuve Saint-Jean, à 22 km au sud-est de Fredericton. Les Wolastoqiyik (Malécites) appelaient l'Oromocto Wel-a-mook'-took, ce qui signifie « eau profonde », parce qu'elle était propice au canotage. La partie nord-est de la ville délimite la réserve de la Première Nation d'Oromocto, Oromocto n° 26.

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Moncton

Moncton, Nouveau‑Brunswick; constituée en ville en 1890; population de 71 889 personnes (recensement de 2016) et de 69 074 personnes (recensement de 2011); plus grande ville du Nouveau‑Brunswick. La ville de Moncton est située dans l’est du Nouveau‑Brunswick, dans un méandre de la rivière Petitcodiac. Avec une population de 144 810 personnes en 2016, la région du Grand Moncton comprend la ville en croissance constante de Dieppe et la ville de Riverview.

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Île Partridge

L’île Partridge est située dans la Baie de Fundy, à approximativement un kilomètre de la rive et de la ville de Saint John, au Nouveau-Brunswick. L’île a été désignée comme lieu de quarantaine en 1785 et utilisée à cette fin de 1830 à 1941. Un grand nombre d’immigrants arrivés au Canada par bateau, dont des milliers d’Irlandais en 1847, ont été isolés sur l’île avant qu’on leur permette d’entrer au pays. Le but était d’éviter la propagation de maladies contagieuses souvent présentes sur les bateaux surpeuplés. En 1974, la station de quarantaine de l’île Partridge est devenue un Lieu historique national du Canada. D’autres événements marquants sont associés à l’île, dont l’installation de la première corne de brume actionnée à la vapeur au monde en 1859 (voir aussi Robert Foulis).

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Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces qui ensemble sont appelées les « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick constitue un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale. La province est délimitée au nord par le Québec et à l’ouest par les États-Unis (Maine). En 1784, les Britanniques ont divisé la Nouvelle-Écosse à l’isthme de Chignectou et nommé la partie ouest et nord « Nouveau-Brunswick », d’après le duché allemand de Brunswick-Lüneburg. Le Nouveau-Brunswick est maintenant la seule province officiellement bilingue du Canada.

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Saint John

Saint John, Nouveau‑Brunswick; constituée en ville en 1785; population de 67 575 personnes (recensement de 2016) et de 70 063 personnes (recensement de 2011). La ville de Saint John, la deuxième plus grande ville du Nouveau‑Brunswick, est située à l’embouchure du fleuve Saint‑Jean, dans la baie de Fundy.

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​Le Nouveau-Brunswick et la Confédération

Le Nouveau-Brunswick est devenu l’un des membres fondateurs du Dominion du Canada le 1er juillet 1867. Il a ainsi rejoint la Nouvelle-Écosse, l’Ontario et le Québec dans la Confédération. Arthur Hamilton Gordon, lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick, a participé à l’organisation de la Conférence de Charlottetown (du 1er au 9 septembre 1864), où il a été question pour la première fois d’une union fédérale des colonies de l’Amérique du Nord britannique. En 1865, cependant, la majorité de l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick s’y oppose. Cette année-là, Albert Smith a battu le premier ministre pro-Confédération Samuel Tilley lors d’une élection éclair. Les raids des fenians en 1866, toutefois, ont alimenté le sentiment d’insécurité du Nouveau-Brunswick et renforcé le soutien à la Confédération. Après que le parti de Tilley ait remporté une autre élection en 1866, la législature a voté à 38 contre 1 en faveur de la Confédération.

Éditorial

Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse

« La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques.

Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).