Recherche pour "Peuples autochtones au Canada"

Afficher 1-20 de 22 résultats
Article

Première Nation micmaque Qalipu

Qalipu est une Première Nation micmaque établie à Terre-Neuve-et-Labrador. La nation a été créée en 2011 en vertu de la Loi sur les Indiens. Selon le gouvernement fédéral, Qalipu compte 23 435 membres inscrits, ce qui en fait la deuxième plus importante Première Nation en termes de population au Canada. Les membres de la nation sont originaires de 67 différentes communautés de Terre-Neuve. En 2020, on estime qu’environ 95 % des membres de Qalipu vivent à Terre-Neuve-et-Labrador, les 5 % restants vivent un peu partout au Canada. La Première Nation micmaque Qalipu ne contrôle actuellement aucune terre de réserve (voir aussi Réserves en Terre-Neuve-et-Labrador).

Article

Stadaconé

Il existe certaines preuves selon lesquelles des réfugiés de Stadaconé et d'Hochelaga ont été adoptés par les HURONS. À l'époque de Samuel de CHAMPLAIN, la vallée du Saint-Laurent était un no-man's-land où ne s'aventuraient que les guerriers montagnais et iroquoiens.

Article

Histoire de la colonisation les Prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.

Article

Vancouver

Vancouver, Colombie-Britannique, constituée en ville en 1886, population 631 486 (recensement 2016) et 603 502 (recensement 2011). Vancouver est la plus grande ville de la Colombie-Britannique et la troisième plus grande ville de la région métropolitaine de recensementdu Canada. Elle s'étend sur une péninsule dans la partie sud-ouest de la partie continentale de la province. Les deux voies navigables environnantes (la passe de Burrard et le détroit de Georgia) fournissent respectivement un admirable port de haute mer abrité, une voie d'accès commode sur le Pacifique, alors que le fleuve Fraser offre une route ouverte vers les riches terres agricoles des basses terres du fleuve Fraser et de l'intérieur. Les chemins de fer et les autoroutes donnent un accès facile à l’intérieur.

Article

Réserves en Nouvelle-Écosse

Treize communautés de Premières Nations sont établies en Nouvelle-Écosse. Réparties dans 42 réserves et localités différentes, elles incluent la Première nation d’Acadia dans le sud-ouest et la Première Nation de Membertou au nord-est du Cap-Breton. Parmi les 19 090 Micmacs inscrits en Nouvelle-Écosse (en 2018), 10 878 vivent dans des réserves. Huit des communautés autochtones de Nouvelle-Écosse se trouvent sur la partie continentale de la province, tandis que cinq sont établies au Cap-Breton. La taille des réserves varie, allant de moins d’un hectare à plus de 3 500 hectares. Cependant, presque toutes les communautés disposent de plus d’une étendue de terre. La Nouvelle-Écosse constitue un cas unique en ce qui concerne la composition de ses communautés des Premières Nations vivant dans les réserves : ce sont toutes des communautés micmacs. Du point de vue du nombre de communautés des Premières Nations présentes, la Nouvelle-Écosse se compare au Nouveau-Brunswick (comptant 15 Premières Nations) et au Yukon (18 Premières Nations). D’autres provinces, comme l’Ontario et la Colombie-Britannique, comptent beaucoup plus de communautés des Premières Nations (127 et près de 200, respectivement), tandis qu’à l’Île-du-Prince-Édouard et à Terre-Neuve-et-Labrador, ces populations sont nettement moins nombreuses (deux et quatre, respectivement).

 

Article

Cupids

Cupids (Terre-Neuve-et-Labrador), constituée en ville en 1965, population de 743 habitants (recensement de 2016), de 761 habitants (recensement de 2011). La ville de Cupids est située dans la partie sud-ouest de la baie de la Conception sur la presqu’île Avalon, à environ 80 km à l’ouest de St. John’s. Portant à l’origine le nom de Cupers Cove (1610), les autres premières variantes de son nom incluent Cove et Kibby’s Cove. Cependant, le nom Cupid’s Cove apparaît assez tôt : Sir William Alexander l’appelle ainsi dans son livre An Encouragement to Colonies (1624). Personne ne connaît l’origine du nom, mais il est possible que ce soit la version anglophone d’un nom espagnol ou basque.

Article

Canada-Est

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la Province du Canada, en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. C’est le rapport Durham (1839) qui a énoncé les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union en 1840. La Province du Canada était composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions ont été gouvernées conjointement jusqu’à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest est alors devenu l’Ontario et le Canada-Est, le Québec.

Article

Province du Canada, 1841-67

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la province du Canada. Cette union est faite en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. Le rapport Durham (1839) recommande les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union. La province du Canada est composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions sont gouvernées conjointement jusqu’à ce que la province soit dissoute pour faire place à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest devient alors l’Ontario et le Canada-Est devient le Québec.

La Province du Canada a été une expérience de 26 ans de coopération politique entre anglophones et francophones. Pendant cette période, ungouvernement responsableest né enAmérique du Nord britannique. En outre, l’expansion de l’échange et du commerce ont fourni de la richesse à la région, ce qui a permis la montée de chefs politiques tels que sir John A. Macdonald, sir George-Étienne Cartier et George Brown d’émerger et la mise sur pied de la Confédération.

(Ce texte est l’article complet sur la Province du Canada. Si vous souhaitez en lire unrésumé en termes simples, veuillez consulter : Province du Canada (résumé en termes simples).)

Article

Histoire de l'Acadie

L’histoire de l’Acadie en tant que colonie francophone remonte au début du 17e siècle. Les colons français qui ont colonisé la terre et coexisté aux côtés des peuples autochtones sont devenus connus sous le nom d’Acadiens. L’Acadie a également été la cible de nombreuses guerres entre les Français et les Anglais. La colonie est finalement tombée sous la gouverne britannique. De nombreux Acadiens ont par la suite été expulsés de l’Acadie. Au fil du temps, que ce soit en tant que colonie britannique et ensuite en tant que partie du Canada, les Acadiens sont de plus en plus devenus une minorité linguistique. Néanmoins, ils se sont efforcés de protéger leur langue et leur identité à travers le temps. 

Article

Bas-Canada

Le Bas-Canada a été une colonie britannique de 1791 à 1840, formée de la partie méridionale de l’actuelle province de Québec. En 1791, la Grande-Bretagne divise la Province de Québec en deux parties : le Haut-Canada et le Bas-Canada (voir Acte constitutionnel de 1791). L’Angleterre a adopté cette même politique de division territoriale deux fois auparavant, lors de la séparation de l’Île-du-Prince-Édouard de la Nouvelle-Écosse en 1769 ; et en 1784, après une vague d’immigration loyaliste (ayant aussi touché le Québec), lors de la création des provinces du Cap-Breton et du Nouveau-Brunswick. Le Haut-Canada et le Bas-Canada sont renommés Canada-Ouest et Canada-Est respectivement, avant d’être réunis en 1841 en une seule colonie, la Province du Canada.

Article

​La Nouvelle-Écosse et la Confédération

La Nouvelle-Écosse est l’une des quatre provinces fondatrices du Canada. Elle a rejoint le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et le Québec dans la Confédération le 1er juillet 1867. Toutefois, cette union est principalement due au fait que la Confédération a livré le chemin de fer Intercolonial aux Maritimes, et grâce aux efforts de sir Charles Tupper. Son gouvernement a en effet approuvé la Confédération au sein de la législature coloniale malgré l’opposition populaire. (Voir Les adversaires de la Confédération.) La Confédération a suscité des protestations de masse dans la colonie. Joseph Howe dirige notamment un effort de deux ans pour abroger l’union. (Voir Mouvement sécessionniste.) Ce dernier a toutefois décidé qu’il aiderait mieux sa province en travaillant au sein du gouvernement fédéral, dont il rejoint le cabinet en 1869.

Article

Canada-Ouest

En1841, la Grande‑Bretagne réunit les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada pour former la Province du Canada. Cette décision est prise en réponse aux violentes rébellions de1837‑1838. Le rapport Durham de1839 formule un certain nombre de recommandations en vue de créer une nouvelle colonie qui sera effectivement mise en place, en1840, dans le cadre de l’Acte d’Union. La Province du Canada est composée du Canada‑Ouest (anciennement le Haut‑Canada) et du Canada‑Est (anciennement le Bas‑Canada). Jusqu’en1867, date de naissance de la Confédération qui verra le Canada‑Ouest devenir l’Ontario et le Canada‑Est le Québec, les deux régions sont gouvernées conjointement.

Article

Rébellion du Haut-Canada

La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses. Ils réclament en effet une réforme démocratique et la fin de l’oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada sous la bannière de la Province du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.

Article

Rébellion du Bas-Canada (La guerre des patriotes)

En 1837 et en 1838, des rebelles canadiens-français au Bas-Canada ont pris les armes contre la Couronne britannique au cours de deux soulèvements sanglants. Ces deux rébellions causent la mort de plus de 300 personnes et font suite à des années de tensions entre la minorité anglophone et les aspirations nationalistes grandissantes de la majorité francophone. La campagne des rebelles contre le régime britannique est un échec, mais leur révolte a précipité la réforme politique, y compris la création de la Province unie du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable. La rébellion du Bas-Canada, également connue sous le nom de la guerre des patriotes, a également donné aux Canadiens français l'un de leurs premiers héros nationalistes à Louis-Joseph Papineau.

Éditorial

Éditorial : William Lyon Mackenzie et la Rébellion de 1837

À vingt heures le lundi 4 décembre 1837, William Lyon Mackenzie monte en selle. Il emprunte la rue Yonge et vérifie le chemin à suivre pour son attaque sur Toronto. Au sommet de Gallows Hill (en aval de l’avenue St. Clair), il rencontre le conseiller municipal loyaliste John Powell, lui-même en patrouille. Mackenzie et ses hommes le font prisonnier.

« Êtes-vous armé ? », lui demande Mackenzie. « Non », lui répond Powell. Mackenzie, le traitant en gentleman, le croit sur parole et le renvoie vers le quartier général des rebelles, la taverne Montgomery.

Article

L'équipe de football d'Edmonton

L'équipe de football d'Edmonton (connue avant sous le nom d'Eskimos d'Edmonton) est une équipe professionnelle de football, détenue par la collectivité et jouant dans la division Ouest de la Ligue canadienne de football (LCF). À l’ère moderne de la LCF (après la Deuxième Guerre mondiale), l’équipe a remporté le championnat de la Coupe Grey 14 fois, n’étant devancés à ce chapitre que par les Argonauts de Torontoqui en ont gagné 16. Ces 14 victoires comprennent notamment trois victoires consécutives entre 1954 et 1956, ainsi qu’une série sans précédent de cinq championnats successifs remportés entre 1978 et 1982. En ayant atteint les matchs éliminatoires lors de 34 saisons consécutives entre 1972 et 2005, le club a également établi un record à l’échelon du sport professionnel nord-américain. Parmi les anciens joueurs les plus célèbres del’équipe, on trouve les anciens premiers ministresde l’Alberta Peter Lougheed et Don Getty, l’ancien lieutenant-gouverneur de l’Alberta Norman Kwong et l’ancien maire d’Edmonton Bill Smith.