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Art autochtone contemporain

L’art autochtone contemporain est l’art produit par les peuples autochtones depuis environ 1945 jusqu’au présent. Dans cet intervalle, deux courants majeurs dominent la scène contemporaine au Canada : l’art autochtone de la côte nord-ouest et l’école des Woodlands regroupant des « peintres des légendes ». Aux quatre coins du pays, d’autres artistes qu’on peut qualifier d’internationalistes par leur envergure et leur intention travaillent de façon indépendante dans le courant dominant de l’art occidental.

L’art inuit contemporain évolue parallèlement à l’art autochtone, avec des artistes reconnus tels que Zacharias Kunuk et Annie Pootoogook.

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Ségrégation raciale des Autochtones au Canada

La ségrégation raciale représente la séparation forcée de différents groupes raciaux dans un pays, une communauté ou un établissement. Au cours de l’histoire, la ségrégation raciale des Autochtones au Canada a été imposée, entre autres, par la Loi sur les Indiens, le système de réserves, les pensionnats indiens et les hôpitaux indiens. Ces politiques, qui entrent en conflit avec les systèmes sociaux, économiques, culturels et politiques des peuples autochtones, contribuent aussi à la colonisation européenne partout au pays. La ségrégation des peuples autochtones au Canada doit être analysée dans un contexte historique de contacts entre les peuples, de principes de découverte et de conquête, ainsi que de colonisation continuelle.

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.

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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en 12 familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.

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Salish du continent

Les Salish du continent sont composés des Lillooets (ou Lil’wat; voir aussi Lillooet, Colombie-Britannique), des Shuswaps (maintenant appelés Secwepemc), des Sinixt, des Thompsons (maintenant appelés Nlaka'pamux) et des Okanagans (Syilx). Ces Premières Nations vivent dans les terres intérieures de la Colombie-Britannique (bien que certains territoires s’étendent jusque dans l’État de Washington, aux États-Unis). Ils parlent des langues appartiennent au groupe salish de l’intérieur de la famille linguistique salish. Lors du recensement de 2016 au Canada, 5620 personnes se sont identifiées comme étant des locuteurs salish, dont 1290 qui parlent shuswap (secwepemctsin). (Voir aussi Langues autochtones au Canada.)

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Micmacs (Mi’kmaq)

Les Micmacs (Mi’kmaw, Micmacs, ou L’nu, qui signifie « les gens » en micmac) sont un peuple autochtone faisant partie des premiers habitants des provinces canadiennes de l’Atlantique. Dans les ouvrages historiques, les Micmacs sont parfois désignés sous d’autres noms, notamment gaspésiens, souriquois et tarrantines. Les communautés micmaques contemporaines vivent principalement en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, bien qu’on en trouve également un grand nombre au Québec, à Terre-Neuve, dans le Maine et dans la région de Boston. En 2015, un peu moins de 60 000 personnes sont inscrites comme Micmacs au Canada. Dans l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, quelque 8 935 personnes affirment parler la langue micmaque. Selon le recensement de 2016 du gouvernement du Canada, quelque 8870 personnes parlent le micmac.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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