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Tseshaht (Sheshaht)

Les Tseshaht (Ts’ishaa7ath ou Ć̓išaaʔatḥ; anciennement Sheshaht) forment une Première Nation nuu-chah-nulth qui habite la baie Barkley et l’inlet Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 1 212 membres inscrits de la nation tseshaht, dont 728 vivaient en dehors de la réserve.

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Toquaht

Les Toquaht (« peuple de la plage étroite ») font partie de la Nation Nuu-chah-nulth et résident dans l’ouest de la baie Barkley, près de la ville d’Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La Première nation Toquaht bénéficie présentement de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Hurons-Wendats

Les Hurons-Wendats sont une nation parlant la langue des Iroquois qui s’est installée dans la vallée du Saint-Laurent et dans la région où le Saint-Laurent se jette dans les Grands Lacs. « Huron » est un surnom que les Français donnent aux Wendats; cela veut dire « une tête d’un sanglier », rappelant les coiffures d’hommes hurons, ou « un voyou » ou « un vaurien » en ancien français. Leur nom dans la Confédération était Wendat (Ouendat), qui voulait probablement dire « peuple de l’île ». À l’époque du commerce de la fourrure, les Hurons-Wendats se sont alliés avec les Français en s’opposant aux Haudenosaunee (Iroquois). Pendant les conflits armés du 17e siècle, les Hurons-Wendats ont été dispersés par les Haudenosaunee en 1650. Cependant, on trouve toujours des représentants de la Première Nation Huronne-Wendat (installés à Wendake, au Québec). La nation compte 4056 membres enregistrés, selon les données du recensement de juillet 2018.

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Haïdas

Les Haïdas sont un peuple autochtone ayant traditionnellement occupé les criques et les anses côtières de l’archipel Haida Gwaii en Colombie Britannique. Lors du recensement de 2016, 501 personnes ont déclaré être d’ascendance haïda, tandis que 445 personnes ont indiqué être des locuteurs de la langue haïda.

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Francis Pegahmagabow

Francis «Peggy » Pegahmagabow, chef anichinabé (ojibwé), défenseur des droits autochtones, héros de guerre (né le 9 mars 1891 dans la réserve de Parry Island, en Ontario; décédé le 5 août 1952 à Parry Island, en Ontario). L’une des personnes autochtones les plus décorées au Canada pendant la Première Guerre mondiale, Francis Pegahmagabow devient défenseur ardent des droits autochtones et de l’autodétermination (Voir aussi Les peuples autochtones et les guerres mondiales.) 

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Organisation politique des Autochtones et activisme au Canada

Depuis la fin du 19e siècle, l’activisme politique des Autochtones au Canada se manifeste surtout par la création d’associations politiques qui débordent du cadre de la bande pour défendre leurs intérêts communs. Dans le sillage des critiques persistantes de la politique exposée en 1969 dans le « Livre blanc » du gouvernement fédéral, d’importantes organisations autochtones, notamment l’Assemblée des Premières Nations, sont dorénavant reconnues sur la scène politique et deviennent des acteurs incontournables au niveau national. Ces organisations sont rejointes en 2012 par le mouvement national Idle No More.

Le présent article décrit les organisations politiques autochtones en tant qu’organismes fédéraux, provinciaux et territoriaux canadiens. Il n’aborde pas la structure politique des communautés autochtones, qui s’est souvent construite avant les premières interactions avec les Européens et l’infrastructure coloniale qui en a résulté.

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Siksikáí’powahsin: la langue pied-noir

Siksikáí’powahsin (communément désigné sous le nom de langue des Pieds-Noirs) est une langue algonquienne parlée par quatre nations Pieds-Noirs : les Siksikas (Pieds-Noirs), les Aapátohsipikanis (Piikanis du nord), les Aamsskáápipikanis (Piikanis du sud) et les Kainai (Gens‑du‑Sang). Bien qu’il existe certaines différences dialectales entre ces groupes, les locuteurs de la langue des Pieds-Noirs peuvent généralement se comprendre. La langue des Pieds-Noirs est une langue menacée; depuis les années 1960, le nombre de nouveaux locuteurs est en chute constante. Des programmes et des ressources linguistiques ont été mis sur pied au Canada et aux États-Unis afin de préserver cette langue et d’en faire la promotion auprès de nouveaux locuteurs potentiels.

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Roberta Jamieson

Roberta Louise Jamieson, O.C., avocate de la Première Nation Kanyen’kehà:ka (Mohawk), ombudsman, chef des Six Nations (Haudenosaunee ou Iroquois), conseillère en politiques, médiatrice principale, femme d’affaires (née en 1953, dans le Territoire des Six Nations de la rivière Grand à proximité de Brantford, en Ontario). Roberta Jamieson a été la première femme autochtone au Canada à obtenir un diplôme en droit en 1976, la première non‑parlementaire nommée membre d’un comité de la Chambre des communes en 1982, la première femme à occuper les fonctions d’ombudsman de l’Ontario en 1989, et la première femme élue chef des Six Nations en 2001.

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Confédération des Pieds-Noirs

La Confédération des Pieds-Noirs, parfois appelée la Nation des Pieds-Noirs ou Siksikaitsitapi, est composée de trois nations autochtones, les Kainai, les Piikani et les Siksikas. Les membres de la Nation des Pieds-Noirs se désignent Niitsitapi, un terme générique pour tous les peuples autochtones qui veut dire « le vrai peuple », ou bien Siksikaitsitapi, qui veut dire « le vrai peuple d’expression pied-noir ». Le territoire traditionnel de la Confédération s’étend partiellement sur le sud de l’Alberta et sur la Saskatchewan, ainsi que sur le nord du Montana. Dans le recensement de 2016, 22 490 personnes s’identifient comme ayant des ancêtres pieds-noirs.

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Mary Brant (Konwatsi'tsiaiénni)

Mary Brant, Kanyen’kehà:ka (Mohawk), loyaliste de l’Empire-Uni, leader des Haudenosaunee (Iroquois), diplomate, activiste politique (généralement connue sous le nom de Molly Brant et de Konwatsi’tsiaiénni en langue mohawk, ce qui signifie « quelqu’un lui prête une fleur »)(née vers 1736; décédée le 16 avril 1796 à Kingston, en Ontario). Mary Brant compte parmi les femmes les plus importantes de l’histoire autochtone d’Amérique du Nord. Chef dans la société matrilinéaire des ​​Six-Nations​, elle a été très influente et a joui alors d’un statut bien plus important que celui de son célèbre jeune frère, le leader mohawk Joseph Brant. Consultée par les Autochtones sur tous les sujets d’importance, elle a été une puissante alliée des forces britanniques, à qui elle a servi d’intermédiaire fort efficace avec les Iroquois lors de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).

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Shawnadithit

Shawnadithit (également connue sous le nom Nance ou Nancy April), la dernière des Béothuks (née entre 1800 et 1806 dans ce qui est aujourd’hui Terre-Neuve; décédée le 6 juin 1829 à St. John’s). Les témoignages de Shawnadithit sur la culture béothuque continuent de façonner notre compréhension moderne de son peuple. En 2007, le gouvernement fédéral a annoncé l’installation d’une plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada reconnaissant l’importance de Shawnadithit dans l’histoire du Canada.

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Salish de la côte

Historiquement, le peuple salish de la côte a occupé les territoires le long du littoral nord-ouest du Pacifique au Canada et aux États-Unis. Bien que chaque nation soit différente, les peuples salish de la côte cultivent généralement des liens de parenté étroits et établissent des partenariats politiques, environnementaux ainsi que des traités.

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Murray Sinclair

Murray Sinclair Mizanay (Mizhana) Gheezhik, qui veut dire « celui qui parle d’images du ciel » en langue ojibwée, avocat, juge et sénateur (né en 1951 dans la région de Selkirk, au Manitoba). Admis au Barreau du Manitoba en 1980, Murray Sinclair pratique surtout dans le domaine du contentieux des affaires civiles et criminelles, en droit autochtone et en droit de la personne. En 1988, il devient le premier juge autochtone dans l’histoire du Manitoba et le deuxième dans l’histoire du Canada. En 2009, Murray Sinclair se joint à la Commission de vérité et réconciliation du Canada, et il devient sénateur en 2016. L’ampleur de son travail dans la fonction publique et son implication dans la vie communautaire démontrent son engagement envers les peuples autochtones du Canada.

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Jean Cuthand Goodwill

Jean Cuthand Goodwill, O.C., infirmière, fonctionnaire, et défenseure de la santé et de l’éducation autochtones (née le 14 août 1928 sur la réserve de la Nation Crie Poundmaker, en Saskatchewan; décédée le 25 août 1997 à Regina, en Saskatchewan). Jean Cuthand Goodwill a été l’une des premières infirmières autorisées autochtones au Canada. En 1974, elle a cofondé Indian and Inuit Nurses of Canada (maintenant la Canadian Indigenous Nurses Association). Tout au long de sa vie, elle a été organisatrice, écrivaine et éducatrice, et a travaillé à la promotion de la santé et de la culture des Premières Nations.

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Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)

Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker), chef cri (né vers 1842 au centre de la Saskatchewan ; décédé le 4 juillet 1886 à Blackfoot Crossing, en Alberta). Pitikwahanapiwiyin, qui s’efforce de protéger les intérêts de son peuple tout au long de la négociation du Traité n° 6, est reconnu comme un grand leader. Artisan de la paix, il refuse de prendre les armes lors de la Rébellion du Nord-Ouest (également connue sous le nom de « Résistance du Nord-Ouest »). Toutefois, une faction militante formée de jeunes Cris de sa bande participe au conflit, ce qui se solde par l’arrestation et l’emprisonnement de Pitikwahanapiwiyin pour trahison. L’héritage laissé par Poundmaker en tant que pacificateur est toujours bien réel chez de nombreux peuples cris, y compris chez les Cris de la bande de Poundmaker en Saskatchewan.

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest jusqu’au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Tsetsaut

Les Tsetsaut (aussi appelés Wetaɬ) sont un peuple déné qui vivait dans l’intérieur des terres, derrière les Tlingit (Łingít) sur la côte ouest de la Colombie-Britannique et dans le sud-est de l’Alaska. Hormis la tradition orale Nisga'a et les recherches linguistiques de l’anthropologue Franz Boas, qui a vécu parmi les Tsetsaut dans les années 1890, on sait peu de choses à leur sujet. Les Tsetsaut ont été décimés par la guerre et les maladies dans les années 1800, et ils n’étaient plus que 12 survivants à la fin du siècle. On a longtemps cru que le dernier Tsetsaut était mort en 1927 et que leur langue ancienne n’était plus parlée. Toutefois, en 2019, une trentaine de membres de la nation Tsetsaut/Skii km Lax Ha, en Colombie-Britannique, s’identifient comme des Tsetsaut.

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Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

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