Recherche pour "Louis-Joseph Papineau"

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Métis

Les Métis sont un peuple d’ascendance européenne et autochtone provenant principalement de l’Ouest canadien et l’un des trois peuples autochtones reconnus au Canada. L’utilisation du terme « Métis » est à la fois complexe et sujette à controverse, et comporte différentes significations historiques et contemporaines.

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Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)

Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker), chef cri (né vers 1842 au centre de la Saskatchewan ; décédé le 4 juillet 1886 à Blackfoot Crossing, en Alberta). Pitikwahanapiwiyin, qui s’efforce de protéger les intérêts de son peuple tout au long de la négociation du Traité n° 6, est reconnu comme un grand leader. Artisan de la paix, il refuse de prendre les armes lors de la Rébellion du Nord-Ouest (également connue sous le nom de « Résistance du Nord-Ouest »). Toutefois, une faction militante formée de jeunes Cris de sa bande participe au conflit, ce qui se solde par l’arrestation et l’emprisonnement de Pitikwahanapiwiyin pour trahison. L’héritage laissé par Poundmaker en tant que pacificateur est toujours bien réel chez de nombreux peuples cris, y compris chez les Cris de la bande de Poundmaker en Saskatchewan.

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Rébellion du Nord-Ouest

La rébellion du Nord-Ouest (ou résistance du Nord-Ouest) est un soulèvement violent de cinq mois contre le gouvernement canadien, mené surtout par les Métis et leurs alliés des Premières Nations, dans ce qui est aujourd’hui la Saskatchewan et l’Alberta. L’insurrection est provoquée par la crainte et l’insécurité grandissantes parmi les peuples métis et autochtones, ainsi que parmi les colons blancs de l’Ouest qui est en évolution rapide. Une série de batailles et d’autres formes de violence qui éclatent en 1885 laisse des centaines de morts, mais les rebelles sont finalement défaits par les troupes fédérales. Il en résulte une application permanente de la loi canadienne dans l’Ouest, la subjugation des Métis et des peuples autochtones des Plaines au Canada, puis la condamnation et la pendaison de Louis Riel.

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Fenians

Les fenians étaient membres d’un mouvement du milieu du 19e siècle visant à assurer l’indépendance de l’Irlande vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Ils constituaient une organisation secrète et interdite dans l’Empire britannique, où ils étaient connus sous le nom de Fraternité républicaine irlandaise. Ils opéraient librement et ouvertement aux États-Unis sous le nom de Fraternité feniane. Éventuellement, les deux branches ont adopté le nom de « Fenians ». Ils ont lancé une série de raids armés en sol canadien entre 1866 et 1871. Bien que principalement établi aux États-Unis, ce mouvement a été très présent au Canada.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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