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Charles de Beauharnois de La Boische, marquis de Beauharnois

Charles de Beauharnois de La Boische Beauharnois, Marquis de Beauharnois (baptisé le 12 octobre 1671 à La Chaussaye, près d’Orléans en France; décédé le 12 juillet à Paris, en France). Charles de Beauharnois était officier de la marine durant les guerres de Louis XIV. De 1726 à 1747, il a été gouverneur de la Nouvelle-France. Il a initialement cultivé les relations entre les Autochtones et les Français, et a défendu la Nouvelle-France contre les incursions britanniques. Cependant, la perte de Louisbourg en 1745 et la détérioration subséquente des relations avec les alliés autochtones se sont produites sous son autorité, et elles ont contribué à la conquête éventuelle de la Nouvelle-France.

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Claude de Ramezay

Claude de Ramezay (né le 15 juin 1659 à La Gesse, en France; décédé le 31 juillet 1724 à Québec). Claude de Ramezay est venu en Nouvelle-France comme officier dans les troupes de la marine. Il a agi à titre de gouverneur de Trois-Rivières (1690-1699), commandant des troupes canadiennes (1699-1704), gouverneur de Montréal (1704-1724) et gouverneur général par intérim de la Nouvelle-France (1714-1716). Pendant son séjour en Nouvelle-France, il s’est intéressé au commerce des fourrures et du bois. On se souvient également de lui pour sa résidence, le Château Ramezay. Construit en 1705, c’est aujourd’hui un musée et l’un des bâtiments historiques les plus importants de Montréal.

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Marie-Madeleine Jarret de Verchères

Marie-Madeleine Jarret de Verchères (née le 3 mars1678 à Verchères, au Québec; décédée en août 1747 à Sainte-Anne-de-la-Pérade, au Québec). Elle est mieux connue pour le rôle qu’elle a joué dans la défense du fort Verchères, en Nouvelle-France, en 1692. On se souvient d’elle comme étant une héroïne militaire, et son image est utilisée pour recruter des femmes canadiennes pendant les Première et Deuxième Guerres mondiales.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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Commerçants de fourrures noirs au Canada

Le rôle des personnes noires dans l’histoire de la traite de fourrures est rarement pris en compte. Peu d’entre elles avaient la possibilité d’écrire et de diffuser leur histoire, ce qui est attribuable à un ensemble de facteurs complexes, notamment le racisme et un accès limité à l’alphabétisme. Peu de documents historiques se penchent sur le rôle joué par les personnes noires. Toutefois, les historiens ont réussi à identifier plusieurs commerçants de fourrures noirs remplissant différents rôles, ainsi qu’une famille entière ayant marqué l’histoire.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.