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Tookoolito

Tookoolito, aussi connue sous le nom d’Hannah ou Taqulittuq (née en 1838 près de la baie Cumberland, aux Territoires du Nord-Ouest; morte le 31 décembre 1876 à Groton, au Connecticut), guide et traductrice inuite de l’explorateur américain Charles Francis Hall. Tookoolito et son mari Ebierbing (Ipiirvik selon l’épellation traditionnelle) étaient des explorateurs inuits du 19e siècle qui ont considérablement aidé les Européens à développer leur connaissance du Nord. Tookoolito et Ebierbing ont été reconnus comme des personnages historiques nationaux par le gouvernement du Canada.

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Principe de Jordan

Le principe de Jordan est un principe de l’enfant d’abord qui garantit que les enfants des Premières Nations peuvent avoir accès aux mêmes services que les autres enfants du Canada. Le principe de Jordan doit son nom à Jordan River Anderson, un enfant cri décédé à l’âge de cinq ans, après avoir attendu d’être approuvé pour des soins à domicile depuis l’âge de deux ans, soins qui ne sont jamais arrivés en raison d’un différend financier entre le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial. Le principe de Jordan a été mis en œuvre afin d’assurer qu’une telle tragédie ne se reproduise plus jamais.

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Planche porte-bébé

Dans l’histoire, la planche porte-bébé a été utilisée par divers peuples autochtones pour protéger et transporter les bébés. Solidement attaché à une fine planche rectangulaire, un bébé pouvait être porté sur le dos de sa mère ou placé dans un endroit sûr pendant qu’elle se consacre à sa routine quotidienne. Dans certaines collectivités, les peuples autochtones utilisent encore des planches porte-bébé.

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Grande Coalition de 1864

Au début des années 1860, l’instabilité et l’impasse politiques prévalent sur la scène politique de la Province du Canada. La Grande Coalition de 1864 s’avère un tournant dans l’histoire canadienne. Elle réussit à dissoudre les entraves dans la politique du Canada central et contribue à la création d’un nouveau pays. Elle unit les partis réformiste et conservateur pour la cause d’une réforme constitutionnelle et ouvre la voie à la Conférence de Charlottetown et à la Confédération.

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Haïdas

Les Haïdas sont un peuple autochtone ayant traditionnellement occupé les criques et les anses côtières de l’archipel Haida Gwaii en Colombie Britannique. Lors du recensement de 2016, 501 personnes ont déclaré être d’ascendance haïda, tandis que 445 personnes ont indiqué être des locuteurs de la langue haïda.

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Ralliement national des Métis

Le Ralliement national des Métis représente plus de 350 000 membres de la nation métisse, dont la population se trouve en Alberta, au Manitoba, en Saskatchewan et dans certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et des Territoires du Nord-Ouest. Il naît au début des années 1980 pendant le débat constitutionnel intense sur les droits ancestraux. Le Ralliement national des Métiscontinue de défendre la cause d’une nation métisse culturellement et politiquement à part, ancrée dans l’Ouest canadien, qui continue à revendiquer l’autonomie administrative, des territoires et d’autres droits ancestraux.

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Nunatsiavut

Nunatsiavut Le Nunatsiavut (un mot qui signifie « notre belle terre » en inuktitut), situé dans la partie septentrionale de la péninsule du Labrador et qui s’étend sur 72 520 km² sur terre et sur 44 030 km² sur mer, est le territoire sur lequel ont toujours vécu les Inuits du Labrador (également appelés Labradormiuts). Le 1er décembre 2005, ils ont fêté la création du gouvernement du Nunatsiavut, leur propre gouvernement régional, au sein de la province de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. Les Labradormiuts sont devenus, à cette occasion, les premiers Inuits au Canada à parvenir à l’autonomie gouvernementale. Sur les quelque 6 500 personnes concernées par cette évolution politique (appelées des bénéficiaires), environ 2 500 vivent dans la zone de peuplement au sein de cinq collectivités, à savoir Rigolet, Postville, Makkovik, Hopedale (la capitale législative) et Nain (la capitale administrative).

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Nunavik

Le Nunavik, le territoire correspondant à la partie de la province de Québec située au nord du 55e parallèle, couvre approximativement 500 000 km2 soit plus du tiers de la province de Québec. Depuis à peu près 4 000 ans, plusieurs peuples autochtones ont vécu au Nunavik, dont les Inuits qui en ont fait leur pays. De nos jours, à peu près 13 000 personnes vivent au Nunavik, dans 14 villages situés sur les côtes de la baie d’Ungava, du détroit d’Hudson et de l’est de la baie d’Hudson.

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Jim Brady

James Patrick Brady, prospecteur, chef métis (né le 11 mars 1908 à Lake St. Vincent, en Alblerta; disparu le 7 juin 1967 dans la région de Foster Lakes, au Saskatchewan). Petit-fils d’un des soldats de Louis Riel, Jim Brady est devenu un leader parmi les Métis du nord de l’Alberta et de la Saskatchewan. Il a été actif dans la politique radicale des années 1930, essayant en vain de persuader la Fédération du Commonwealth coopératif (FCC) de la Saskatchewan de mettre en œuvre des politiques progressistes pour les Autochtones. Jim Brady est un membre fondateur de l’Association des Métis d’Alberta et des Territoires du Nord-Ouest en 1932 et est demeuré une figure majeure de l’organisation en tant qu’enseignant influent. Les derniers moments de sa vie sont entourés de mystère, car il a disparu lors d’un voyage de prospection en 1967.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Lieu historique national du Canada de la Mission-de-Hebron

Pendant des générations, Hebron, l’un des sites historiques les plus importants du point de vue culturel du Nunatsiavut (voir Inuits du Labrador et Terre‑Neuve‑et‑Labrador), constitue un lieu de rassemblement majeur pour les Inuits, ainsi qu’une de leurs principales zones de pêche et de chasse. Au début des années 1800, les missionnaires moraves ont choisi ce site pour établir leur quatrième mission, la plus septentrionale, au Labrador. Elle a été officiellement ouverte en 1830. Les missionnaires créeront ultérieurement des missions plus au nord, à Ramah, en 1871, et à Killinek en 1905. Pendant près de 130 ans, Hebron est une collectivité florissante où vivent en moyenne 200 à 250 Inuits. En 1959, sans consultation avec les Inuits, la collectivité est fermée, obligeant la population locale à aller s’installer ailleurs. Déclarée site historique, en 1976, par le gouvernement fédéral, la mission de Hebron fait actuellement l’objet de travaux de restauration majeurs, lancés en 2004.

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Joseph Brant (Thayendanegea)

Joseph Brant, ou Thayendanegea (« deux bâtons liés ensemble pour la force »), chef de guerre kanyen'kehà:ka (mohawk), loyaliste, interprète et homme d’État (né vers mars 1742-1743 à Cuyahoga [près d’Akron, en Ohio] ; décédé le 24 novembre 1807 à Burlington Bay, en Ontario) ; frère de la chef mohawk Mary (Molly) Brant. Fidèle à la Grande-Bretagne pendant et après la Révolution américaine, Joseph Brant a été un capitaine militaire influent. Tout comme sa sœur Mary, il a été un puissant diplomate qui a encouragé les tribus autochtones à adhérer à ses allégeances politiques. Chef des Six Nations (voirHaudenosaunee), il a rencontré d’importantes personnalités politiques, comme George Washington et le roi George III, au nom de son peuple.

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Confédération des Pieds-Noirs

La Confédération des Pieds-Noirs, parfois appelée la Nation des Pieds-Noirs ou Siksikaitsitapi, est composée de trois nations autochtones, les Kainai, les Piikani et les Siksikas. Les membres de la Nation des Pieds-Noirs se désignent Niitsitapi, un terme générique pour tous les peuples autochtones qui veut dire « le vrai peuple », ou bien Siksikaitsitapi, qui veut dire « le vrai peuple d’expression pied-noir ». Le territoire traditionnel de la Confédération s’étend partiellement sur le sud de l’Alberta et sur la Saskatchewan, ainsi que sur le nord du Montana. Dans le recensement de 2016, 22 490 personnes s’identifient comme ayant des ancêtres pieds-noirs.

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Salish de la côte

Historiquement, le peuple salish de la côte a occupé les territoires le long du littoral nord-ouest du Pacifique au Canada et aux États-Unis. Bien que chaque nation soit différente, les peuples salish de la côte cultivent généralement des liens de parenté étroits et établissent des partenariats politiques, environnementaux ainsi que des traités.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.