Recherche pour "Ordre du Canada"

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La maison de planches

Historiquement, les maisons de planches étaient des structures construites par divers peuples autochtones de la côte Nord-Ouest du Canada tels que les Salish de la côte, les Kwakwaka’wakw, les Nuu-chah-nulth, les Nuxalk, les Haïdas, les Tsimshians, les Gitxsans et les Nisga’a. Les maisons de planches variaient en taille et en conception, dépendamment de la communauté. Les maisons de planches existent toujours dans certaines communautés, et elles sont principalement utilisées à des fins communautaires et rituelles.

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La maison d’hiver des Thulés

Le peuple des Thulés était un peuple autochtone qui a commencé à occuper l’Arctique, entre l’Alaska et le Groendland, environ en l’an 1000 de notre ère. Durant l’hiver, les Thulés demeuraient dans une maison partiellement construite dans le sol afin de se garder au chaud pendant de longues périodes de temps. Une caractéristique frappante de sa structure était son toit, qui était souvent fait d’os de baleine. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Peuples autochtones de la côte nord-ouest au Canada

La région culturelle de la côte nord-ouest, l’une des six comprises dans le territoire qui est aujourd’hui le Canada, rassemble plusieurs peuples autochtones, dont les Nuu-chah-nulth, les Kwakwaka’awkws, les Haïdas, le peuple salish de la côte et les Haislas. Sur le plan géographique, la région réunit des topographies extrêmes, allant de vastes plages à de profonds fjords en passant par des montagnes au sommet enneigé.

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Stanley Vollant

Stanley Vollant, C. Q., chirurgien, professeur et conférencier innu (né le 2 avril 1965 à Québec, Québec). Premier Autochtone diplômé en chirurgie générale au Québec, il reçoit en 1996 la distinction Personnage modèle autochtone du Gouverneur général du Canada. En 2010, il entreprend la Marche Innu Meshkenu (« Mon chemin innu »), qui a pour objectif de rassembler les peuples, de promouvoir la découverte du territoire et les enseignements des Premières Nations et d’encourager les jeunes Autochtones à poursuivre leurs rêves.

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Eenoolooapik

Eenoolooapik, surnommé « Bobbie », voyageur et guide inuk (Qimisuk, baie Cumberland, T.N.-Ouest, 1820? -- baie Cumberland, 1847), frère de Tookoolito.

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Tupiq

Historiquement, les Inuits utilisaient une simple tente, appelée tupiq (au pluriel tupiit), lorsqu’ils voyageaient ou chassaient durant les mois d’été. De nos jours, le tupiq traditionnel est rarement utilisé (parce que des variations modernes l’ont largement remplacé), mais les Aînés et les communautés inuites s’efforcent de préserver le tupiq et d’autres traditions. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Angela Chalmers

Angela Frances Chalmers, coureuse de fond de niveau international de la Première Nation Birdtail Sioux (née le 6 septembre 1963, à Brandon, au Manitoba). Angela Chalmers est l’une des athlètes autochtones canadiennes les plus accomplies. Elle a remporté trois médailles d’or, en carrière, aux Jeux du Commonwealth, en 1990 et en 1994. Défenseure des Autochtones dans de nombreux domaines, elle s’est toujours efforcée d’établir des relations avec la jeunesse autochtone, partout au Canada, et d’être pour elle une source d’inspiration. Parmi les nombreuses récompenses et les nombreux honneurs qu’elle a reçus, elle a été intronisée au Temple de la renommée d’Athlétisme Canada, en 2019.

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Salish du continent

Les Salish du continent sont composés des Lillooets (voir Lillooet, C.-B.), des Shuswaps (maintenant appelés Secwepemc), des Thompsons (maintenant appelés Nlaka'pamux) et des Okanagans. Ce sont les quatre Premières Nations se trouvant dans les terres intérieures de la Colombie-Britannique (le territoire okanagan s’étend toutefois jusque dans l’État de Washington, aux États-Unis) et dont les langues appartiennent au groupe salish de l’intérieur de la famille linguistique salish. Lors du recensement de 2016 au Canada, 5620 personnes se sont identifiées comme étant des locuteurs salish, dont 1290 qui parlent shuswap (secwepemctsin). (Voir aussiLangues autochtones au Canada.)

Éditorial

Les femmes sur les billets de banque canadiens

Le visage de la reine Elizabeth II figure sur le billet de 20 $ depuis les huit ans du monarque; les femmes canadiennes identifiables, elles, ne sont pourtant apparues sur un billet de banque canadien qu’une seule fois. En 2004, la statue des Cinq femmes célèbres de la Colline du Parlement et de la Plaza olympique à Calgary ainsi que la médaille du Prix Thérèse-Casgrain du bénévolat figuraient au verso du billet de 50 $. Ces femmes ont été les premières Canadiennes à être illustrées sur notre monnaie. En 2011, toutefois, on les a remplacées par un brise-glace nommé en l’honneur d’un homme (voir Roald Amundsen). Le nouveau billet fait partie d’une série visant à souligner l’innovation et les réalisations techniques, série qui apporte son lot de controverse. À l’exception d’une scientifique anonyme illustrée sur le billet de 100 $ émis en 2011, et de deux femmes officières des Forces armées et une jeune fille sur le billet de 10 $ émis en 2001, les femmes canadiennes brillent par leur absence des billets canadiens.

Le 8 mars 2016, Journée internationale de la femme, la Banque du Canada lance une consultation publique afin de désigner un personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque publié dans la prochaine série, dont l’impression est prévue pour 2018. Plus de 26 000 personnes répondent à l’appel, envoyant leurs idées. Parmi les noms suggérés, 461 satisfont aux critères d’admissibilité. La liste est ensuite raccourcie à 12 noms, et finalement on crée une liste courte de 5 candidates. On annoncera la sélection finale le 8 décembre 2016.

Mais comment en est-on arrivé là?

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Doukhobors

Secte de dissidents russes qui sont aujourd’hui nombreux dans l’ouest du Canada. Il s’agit au départ d’un groupe de paysans du sud de la Russie dont l’origine est mal connue, car leurs traditions et leurs préceptes sont transmis oralement.

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Tookoolito

Tookoolito, « Hannah » (près de la baie Cumberland, T.N.-O., 1838 -- Groton, Conn., 1876), et Ebierbing, « Joe » (près de la baie Cumberland, T.N.-O. -- île de Baffin, T.N.-O.; actif entre 1851-1879), guides inuits.

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Les femmes et la Loi sur les Indiens

Depuis sa promulgation en 1867, la Loi sur les Indiens a eu des conséquences importantes sur les cultures, les systèmes de gouvernance, les sociétés et les modes de vie autochtones. Elle contenait, en outre, des dispositions discriminatoires défavorisant plus particulièrement les femmes des Premières Nations. Jusqu’en1985, les femmes qui avaient un statut d’Indienne et qui épousaient des hommes non dotés de ce statut perdaient leurs droits liés à leur statut. En revanche, la réciproque n’était pas vraie, les hommes ne perdant pas leur statut en épousant des femmes qui n’en détenaient pas. S’il est vrai que le projet de loi C‑31 a rétabli, en 1985, les droits liés au statut de nombreuses femmes, il n’en demeure pas moins que la Loi, continuant à privilégier les lignées masculines, conservait son caractère discriminatoire. En 2011 et en 2017, des amendements ont été apportés à la Loi, en vue de résoudre ces problèmes. En 2019, le gouvernement fédéral a fait entrer en vigueur le restant du projet de loi S‑3, visant à remédier aux inégalités discriminatoires à l’égard des femmes qui persistaient dans la Loi sur les Indiens. (Voir aussi Questions relatives aux femmes autochtones.)