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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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François-Gaston de Lévis

François-Gaston, duc de Lévis, officier de l’armée française (né le 20 août 1719 près de Limoux, France; décédé le 26 novembre 1787 à Arras, France). Issu d’une branche appauvrie de la noblesse française, il gravit les échelons de la hiérarchie militaire grâce à ses relations, son sang-froid et sa bravoure sur le champ de bataille. Déployé en Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans, il est secondé auprès du marquis Louis-Joseph de Montcalm. Il remporte la bataille de Sainte-Foy le 28 avril 1760 contre la garnison britannique de Québec commandée par James Murray.

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Louis-Joseph, Marquis de Montcalm

Louis-Joseph, marquis de Montcalm, lieutenant-général des forces françaises en Nouvelle-France (né le 28 février 1712 près de Nîmes, France; décédé le 14 septembre 1759 à Québec, Canada). Militaire de carrière, il participe à de nombreuses campagnes en Europe avant de venir combattre en Amérique du Nord pendant la guerre de Sept Ans. Il dirige la défense de Québec à l’été 1759 lors du siège de la ville par le major-général britannique James Wolfe, qui culmine avec la bataille des plaines d’Abraham.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.