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Joseph Lewis

Joseph Lewis, aussi appelé Levi Johnston, Lewes et Louis, négociant de fourrures (né vers 1772–1773 à Manchester, dans le New Hampshire; mort en 1820 dans le district de Saskatchewan). Joseph Lewis était un négociant de fourrures noir, originaire des États-Unis, qui a participé aux débuts de l’expansion de l’industrie de la fourrure à la fin du 18e et au début du 19e siècles. Il est une des rares personnes noires engagées dans la traite des fourrures dont le nom est attesté dans les sources. Joseph Lewis est aussi le premier Noir à avoir vécu dans le territoire actuel de la Saskatchewan et, vraisemblablement, en Alberta.

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Groupe des Sept

Le Groupe des Sept, aussi connu sous le nom d’École algonquine, était une école de peintres paysagistes fondée en 1920, en tant qu’organisation d’artistes s’autoproclamant modernes, et dissoute en 1933. Ses membres présentaient la forêt boréale dense et nordique du Bouclier canadien comme une force transcendante et spirituelle. Leurs panoramas de forêts canadiennes sauvages et balayées par le vent sont devenus emblématiques d’une vision romantique de la force et de l’indépendance du Canada. Leur travail est reconnu pour ses couleurs vives, son traitement tactile de la peinture et ses compositions simplifiées mais dynamiques. Avec Tom Thomson, David Milne et Emily Carr (qui a été influencée par le Groupe mais n’en a jamais fait partie), les membres du Groupe des Sept ont été les artistes canadiens les plus marquants du début du 20e siècle. Leur influence est palpable chez des artistes aussi différents que le peintre abstrait Jack Bush, le Groupe des Onze et le peintre écossais Peter Doig.

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Tom Thomson

Thomas John Thomson, peintre (né le 5 août 1877 à Claremont, en Ontario; décédé le 8 juillet 1917 dans le parc provincial Algonquin, en Ontario). Tom Thomson est l’artiste canadien le plus populaire et le plus influent du 20e siècle. Profond, drôle, tendre et doté d’une fine sensibilité, il est l’une des sources d’inspiration pour la formation du Groupe des Sept. Le peintre est parmi les premiers à imager fidèlement le paysage canadien. Ses œuvres illustrent la nature de manière poétique, mais sont tout de même basées sur de vraies observations. Plusieurs de ses toiles, comme Le vent d’ouest (1916-1917) et Le pin (1916-1917), sont devenues des icônes de la culture canadienne. Au cours de sa brève carrière, l’artiste crée environ 50 toiles et plus de 400 esquisses. Il ne devient une légende qu’après son décès prématuré à l’âge de 39 ans.

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Programmes canadiens d’art militaire

Depuis la Première Guerre mondiale, quatre initiatives ont été déployées pour permettre aux artistes canadiens d’illustrer les forces armées en temps de guerre. Le premier programme officiel d’art militaire, le Fonds des souvenirs de guerre canadiens (1916-1919) est l’un des premiers programmes commandités par un gouvernement. Vient ensuite le Programme canadien d’art militaire (1943-1946), qui est mis sur pied pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le Programme d’aide des Forces canadiennes aux artistes civils (1968-1995) et le Programme d’arts des Forces canadiennes (depuis 2001) sont quant à eux créés dans le but d’envoyer des artistes civils dans les zones de combat et de maintien de la paix. Parmi les artistes de guerre canadiens notoires, on retrouve A.Y. Jackson, F.H. Varley, Lawren Harris, Alex Colville et Molly Lamb Bobak.

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Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.

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