Recherche pour "Louis-Joseph Papineau"

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Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)

Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker), chef cri (né vers 1842 au centre de la Saskatchewan ; décédé le 4 juillet 1886 à Blackfoot Crossing, en Alberta). Pitikwahanapiwiyin, qui s’efforce de protéger les intérêts de son peuple tout au long de la négociation du Traité n° 6, est reconnu comme un grand leader. Artisan de la paix, il refuse de prendre les armes lors de la Rébellion du Nord-Ouest (également connue sous le nom de « Résistance du Nord-Ouest »). Toutefois, une faction militante formée de jeunes Cris de sa bande participe au conflit, ce qui se solde par l’arrestation et l’emprisonnement de Pitikwahanapiwiyin pour trahison. L’héritage laissé par Poundmaker en tant que pacificateur est toujours bien réel chez de nombreux peuples cris, y compris chez les Cris de la bande de Poundmaker en Saskatchewan.

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André Nault

André Nault, chef métis, agriculteur et chasseur de bisons (né le 20 avril 1830 à Point Douglas, colonie de la rivière Rouge [aujourd’hui Winnipeg, MB]; décédé le 17 décembre 1924 à Saint-Vital, MB). Bien que parent de Louis Riel et toujours considéré comme un Métis, André Nault n’était pas de sang-mêlé (sa mère et son père étaient Canadiens français).

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Fenians

Les fenians étaient membres d’un mouvement du milieu du 19e siècle visant à assurer l’indépendance de l’Irlande vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Ils constituaient une organisation secrète et interdite dans l’Empire britannique, où ils étaient connus sous le nom de Fraternité républicaine irlandaise. Ils opéraient librement et ouvertement aux États-Unis sous le nom de Fraternité feniane. Éventuellement, les deux branches ont adopté le nom de « Fenians ». Ils ont lancé une série de raids armés en sol canadien entre 1866 et 1871. Bien que principalement établi aux États-Unis, ce mouvement a été très présent au Canada.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.