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Jean-Baptiste Colbert

Jean-Baptiste Colbert, homme d’État français, contrôleur général des finances pendant le règne de Louis XIV (né le 29 août 1619 à Reims, en France; décédé le 6 septembre 1683 à Paris). Homme de confiance du roi, il donne un élan sans précédent au commerce, à l’industrie, à l’organisation des finances, à la justice et à la marine royale. Il favorise grandement l’essor de la France dans le monde et a une influence majeure sur le développement et le peuplement de la Nouvelle-France.

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Bigot, François

Après la prise de Louisbourg en 1745 par les Britanniques, Bigot est réaffecté au Canada en 1748, contre son gré, pour prendre la tête du gouvernement civil de la Nouvelle-France.

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Jean Talon

Jean Talon, intendant de la Nouvelle-France (baptisé le 8 janvier 1626 à Châlons-sur-Marne, en France; décédé le 24 novembre 1694 en France). De 1665 à 1668, puis de 1669 à 1672, il est « intendant de la justice, de la police et des finances » de la Nouvelle-France, de l’Acadie et de Terre-Neuve. Il est aussi un serviteur déterminé, énergique et ingénieux du roi et de son ministre, Jean-Baptiste Colbert.

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Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay, Charles

Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay, soldat et seigneur (né le 2 août 1626 à Dieppe, en France; décédé en février 1685 à Ville-Marie, en Nouvelle-France). Charles Le Moyne est une figure importante dans l’histoire de la colonisation de Montréal et de ses environs. Il a reçu les terres qui allaient devenir la ville actuelle de Longueuil. Ses descendants partagent une longue histoire avec la Nouvelle-France.

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Pierre Dugua de Mons

Pierre Dugua de Mons (ou Du Gua de Monts), colonisateur, explorateur, traitant (né vers 1558 à Royan, France; mort le 22 février 1628 près de Fléac-sur-Seugne, France). Pierre Dugua de Mons a dirigé la fondation de Port Royal (aujourd’hui Annapolis Royal), en Acadie, et de Québec, au Québec, les deux premiers établissements français durables en Amérique du Nord. Dans une époque marquée par de vives tensions religieuses en Europe, peu de personnes engagées dans l’exploration et la colonisation française de l’Amérique du Nord sont aussi représentatives du contexte social, politique et religieux du début du 17e siècle. Samuel de Champlain et Mathieu Da Costa, des personnages beaucoup plus connus de cette période, étaient des employés de Dugua de Mons et travaillaient sous sa supervision. La renommée de Dugua de Mons a été éclipsée par celle de Samuel de Champlain notamment parce que celui-ci a beaucoup écrit au sujet de son œuvre, ce que de Mons n’a pas fait. En outre, dans certains de ses écrits, Samuel de Champlain s’est attribué lui-même le rôle de Dugua de Mons.

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Charles de Beauharnois de La Boische, marquis de Beauharnois

Charles de Beauharnois de La Boische Beauharnois, Marquis de Beauharnois (baptisé le 12 octobre 1671 à La Chaussaye, près d’Orléans en France; décédé le 12 juillet à Paris, en France). Charles de Beauharnois était officier de la marine durant les guerres de Louis XIV. De 1726 à 1747, il a été gouverneur de la Nouvelle-France. Il a initialement cultivé les relations entre les Autochtones et les Français, et a défendu la Nouvelle-France contre les incursions britanniques. Cependant, la perte de Louisbourg en 1745 et la détérioration subséquente des relations avec les alliés autochtones se sont produites sous son autorité, et elles ont contribué à la conquête éventuelle de la Nouvelle-France.

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Peuplement de la Nouvelle France

Pendant toute l’histoire de la Nouvelle-France, ce sont surtout des soldats et des travailleurs, appelés des « engagés », qui traversent l’Atlantique et colonisent le Canada. Ces jeunes militaires et artisans viennent essentiellement des régions côtières et urbaines de la France, tout comme les femmes immigrantes qui espèrent s’y marier. Ce flux migratoire, qui varie en fonction des périodes de guerre ou de prospérité, fournit l’essentiel des colons avant 1670, après quoi la natalité canadienne prend le dessus. Les familles canadiennes comptent généralement de 7 à 8 enfants au 17siècle et de 4 à 6 au 18e, si bien que la population de la Nouvelle-France atteint environ 70 000 personnes à la fin du régime français.

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Jacques Cartier

Jacques Cartier, navigateur (né entre le 7 juin et le 23 décembre 1491 à Saint-Malo, en France; décédé le 1er septembre 1557 à Saint-Malo, en France). Il a participé à trois expéditions maritimes vers l’intérieur du golfe Saint-Laurent de 1534 à 1542, durant lesquelles il a exploré, mais surtout cartographié précisément pour la première fois, l’intérieur du fleuve Saint-Laurent, du golfe jusqu’à Montréal (voir aussi Histoire de la cartographie au Canada). Cette primauté maritime fait qu’il est toujours considéré par plusieurs comme le fondateur du « Canada ». Toutefois, à l’époque, ce toponyme ne recouvrait que la région immédiate de Québec. Ce passage en amont du Saint-Laurent au 16e siècle aura pour conséquence d’entraîner les Français à occuper cette partie de l’Amérique du Nord par la suite.

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Claude de Ramezay

Claude de Ramezay (né le 15 juin 1659 à La Gesse, en France; décédé le 31 juillet 1724 à Québec). Claude de Ramezay est venu en Nouvelle-France comme officier dans les troupes de la marine. Il a agi à titre de gouverneur de Trois-Rivières (1690-1699), commandant des troupes canadiennes (1699-1704), gouverneur de Montréal (1704-1724) et gouverneur général par intérim de la Nouvelle-France (1714-1716). Pendant son séjour en Nouvelle-France, il s’est intéressé au commerce des fourrures et du bois. On se souvient également de lui pour sa résidence, le Château Ramezay. Construit en 1705, c’est aujourd’hui un musée et l’un des bâtiments historiques les plus importants de Montréal.

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Marie-Madeleine Jarret de Verchères

Marie-Madeleine Jarret de Verchères (née le 3 mars1678 à Verchères, au Québec; décédée en août 1747 à Sainte-Anne-de-la-Pérade, au Québec). Elle est mieux connue pour le rôle qu’elle a joué dans la défense du fort Verchères, en Nouvelle-France, en 1692. On se souvient d’elle comme étant une héroïne militaire, et son image est utilisée pour recruter des femmes canadiennes pendant les Première et Deuxième Guerres mondiales.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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François-Gaston de Lévis

François-Gaston, duc de Lévis, officier de l’armée française (né le 20 août 1719 près de Limoux, France; décédé le 26 novembre 1787 à Arras, France). Issu d’une branche appauvrie de la noblesse française, il gravit les échelons de la hiérarchie militaire grâce à ses relations, son sang-froid et sa bravoure sur le champ de bataille. Déployé en Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans, il est secondé auprès du marquis Louis-Joseph de Montcalm. Il remporte la bataille de Sainte-Foy le 28 avril 1760 contre la garnison britannique de Québec commandée par James Murray.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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Commerçants de fourrures noirs au Canada

Le rôle des personnes noires dans l’histoire de la traite de fourrures est rarement pris en compte. Peu d’entre elles avaient la possibilité d’écrire et de diffuser leur histoire, ce qui est attribuable à un ensemble de facteurs complexes, notamment le racisme et un accès limité à l’alphabétisme. Peu de documents historiques se penchent sur le rôle joué par les personnes noires. Toutefois, les historiens ont réussi à identifier plusieurs commerçants de fourrures noirs remplissant différents rôles, ainsi qu’une famille entière ayant marqué l’histoire.

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Louis-Joseph, Marquis de Montcalm

Louis-Joseph, marquis de Montcalm, lieutenant-général des forces françaises en Nouvelle-France (né le 28 février 1712 près de Nîmes, France; décédé le 14 septembre 1759 à Québec, Canada). Militaire de carrière, il participe à de nombreuses campagnes en Europe avant de venir combattre en Amérique du Nord pendant la guerre de Sept Ans. Il dirige la défense de Québec à l’été 1759 lors du siège de la ville par le major-général britannique James Wolfe, qui culmine avec la bataille des plaines d’Abraham.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.