Recherche pour "Peuples autochtones au Canada"

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Louise McKinney

Louise McKinney (née Crummy), députée provinciale de l’Alberta de 1917 à 1921, militante pour les droits des femmes et prédicatrice laïque (née le 22 septembre 1868 à Frankville, en Ontario; décédée le 10 juillet 1931 à Claresholm, en Alberta). Louise McKinney est la première femme élue à une assemblée législative au Canada et dans tout l’Empire britannique. Membre de la Woman’s Christian Temperance Union (WCTU) et fervente méthodiste, elle consacre sa vie aux bonnes œuvres et au service des autres. Elle est aussi connue comme l’une des pionnières du mouvement des suffragettes et un membre des « Cinq femmes célèbres ». Sa signature figure sur une pétition juridique historique présentée en vue de reconnaître les femmes comme des personnes en vertu de la Constitution et de leur permettre d’occuper des postes élus, par exemple au Sénat du Canada(voir l’affaire « personne »).

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Family Compact

L’expression « Family Compact » est un surnom injurieux. Il est utilisé pour désigner le réseau d’hommes qui détenaient les leviers des pouvoirs législatif, administratif, économique, juridique et religieux au Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario) pendant la première moitié du 19e siècle. Les membres du Family Compact avaient généralement des opinions conservatrices et loyalistes. Ils s’opposaient ouvertement aux réformes démocratiques et au gouvernement responsable. Au milieu du 19e siècle, l’immigration, l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada, de même que le travail de différents réformistes ont affaibli l’hégémonie du groupe. Au Bas-Canada, la clique du Château était l’équivalent du Family Compact.

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Egerton Ryerson

Adolphus Egerton Ryerson, ministre méthodiste, éducateur (né le 24 mars 1803 dans le canton de Charlotteville, comté de Norfolk, au Haut-Canada ; décédé le 18 février 1882 à Toronto, en Ontario). Egerton Ryerson était une importante personnalité du monde de l’éducation et de la politique en Ontario au 19e siècle. Egerton Ryerson est né au sein d’une famille loyaliste et anglicane bien en vue. Il s’est converti au méthodisme et a été ordonné en 1827 par l’Église épiscopale méthodiste. Il a contribué à la fondation et à la rédaction du Christian Guardian (1829), a fondé l’Upper Canada Academy (1836) et est devenu le premier directeur du Victoria College (1841). Il était reconnu comme un partisan de la liberté religieuse et comme étant le fondateur du système d’éducation publique de l’Ontario. L’Université Ryerson a été nommée en son honneur. Cependant, le rôle qu’il a joué dans le développement du système des pensionnats indiens a incité des activistes à réclamer que le nom de l’université soit changé.

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Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.