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Shawnadithit

Shawnadithit (également connue sous le nom Nance ou Nancy April), la dernière des Béothuks (née entre 1800 et 1806 dans ce qui est aujourd’hui Terre-Neuve; décédée le 6 juin 1829 à St. John’s). Les témoignages de Shawnadithit sur la culture béothuque continuent de façonner notre compréhension moderne de son peuple. En 2007, le gouvernement fédéral a annoncé l’installation d’une plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada reconnaissant l’importance de Shawnadithit dans l’histoire du Canada.

Éditorial

Vancouver en vedette : Des Canadiens d’origine japonaise retenus dans le parc Hastings

Pendant un siècle, la Pacific National Exhibition (PNE) offre chaque été des divertissements aux familles avec ses redoutables manèges, ses podiums de musique et ses expositions agricoles. Mais en 1942, l’enceinte de la PNE est plutôt utilisée comme camp de prisonniers pour des milliers de Canadiens d’origine japonaise qui ont été déportés.

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Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

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Stephen Harper

Stephen Joseph Harper, C.C., C.P., premier ministre du Canada de 2006 à 2015, politicien, auteur et économiste (né le 30 avril 1959 à Toronto, en Ontario). Stephen Harper est le premier ministre conservateur qui est resté le plus longtemps au pouvoir depuis sir John A. Macdonald. Il a aidé à fonder le Parti réformiste et a été à la tête de la National Citizens Coalition et de l’Alliance canadienne. Il a ensuite transformé le paysage politique du Canada en ralliant la droite, auparavant divisée, au Parti conservateur du Canada. À titre de chef de ce parti, il a gagné trois élections consécutives avant d’être finalement défait en 2015 et, conséquemment, de démissionner. L’adhérence obstinée du politicien à une branche du conservatisme idéologiquement pure pousse le Globe and Mail à parler du règne d’Harper comme du « tout premier gouvernement réellement conservateur au Canada ». Il a été fait Compagnon de l’Ordre du Canada en décembre 2019.

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Loyalistes au Canada

On appelle « loyalistes » les colons américains, d’origines ethniques diverses, qui ont soutenu la cause britannique lors de la guerre de la révolution américaine (1775-1783). Des dizaines de milliers de loyalistes immigrent en Amérique du Nord britannique pendant et après la guerre de la révolution. Cette migration donnant lieu à une importance croissance démographique et à la création du Haut-Canada, et a constitué une lourde influence, à la fois politique et culturelle, au sein de ce qui devient plus tard le Canada.

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James McGill

James McGill, marchand de fourrure, commerçant, homme politique, philanthrope (né le 6 octobre 1744 à Glasgow, en Écosse; mort le 19 décembre 1813 à Montréal, au Bas-Canada). James McGill était un des citoyens les plus en vue de Montréal au 18e siècle et au début du 19e siècle. Parti d’une carrière prospère dans la traite des fourrures, il a établi un empire commercial. James McGill a aussi occupé plusieurs charges publiques, dont trois mandats à la législature du Bas-Canada. Son testament contenait une dotation pour l’Université McGill. Ses réalisations ne peuvent être dissociées du fait qu’il a pratiqué l’esclavage des personnes noires et autochtones et tiré profit de cette pratique. 

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Commission de vérité et réconciliation (résumé en langage simple)

La Commission de vérité et réconciliation (CVR) a entrepris son travail en 2008. Elle est le résultat de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI), qui a reconnu les souffrances et les traumatismes subis par les élèves autochtones dans les pensionnats. La CRRPI a également fourni une compensation financière (argent) aux élèves. La CVR a accompli de nombreuses tâches. Elle a créé un centre national de recherche. Elle a recueilli des documents historiques auprès des églises et du gouvernement. Elle a organisé des événements au cours desquels les étudiants ont raconté leur histoire. Elle a également effectué des recherches sur les pensionnats et a publié un rapport final.

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107e bataillon (Timber Wolf)

Le 107e Bataillon (Timber Wolf) du Corps expéditionnaire canadien, connu officiellement sous le nom de 107e Bataillon (de Winnipeg), est un bataillon d’infanterie établi pendant la Première Guerre mondiale. Après son arrivée en Grande-Bretagne, l’unité a été convertie en un bataillon de pionniers et a servi sur le front occidental en France et en Belgique. Elle a ensuite été absorbée par une brigade de génie. Environ la moitié des soldats de l’unité étaient des Canadiens autochtones.

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Samuel Glode

Samuel Glode (également orthographié Gloade), bûcheron, guide de chasse et de pêche, trappeur, soldat et héros de guerre mi’kmaq (né le 20 avril 1880 à Milton, en Nouvelle‑Écosse; décédé le 26 octobre 1957 à Halifax, en Nouvelle‑Écosse), était un vétéran de la Première Guerre mondiale. Il a servi dans le génie et a reçu la Distinguished Conduct Medal (DCM) pour ses actions héroïques, après l’armistice du 11 novembre 1918.

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Tina Fontaine

Tina Michelle Fontaine (née le 1er janvier 1999 à Winnipeg, au Manitoba ; décédée entre le 9 et le 17 août 2014 à Winnipeg). Le meurtre de Tina Fontaine met en lumière des problèmes systémiques dans le traitement des femmes et des filles autochtones au Canada et incite le public à réclamer des réformes gouvernementales dans le domaine des soins aux jeunes au Manitoba. Sa mort, ainsi que l’acquittement de Raymond Cormier, son meurtrier présumé, mène à des revendications pour une enquête fédérale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Pour cette raison, une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées est lancée le 1er septembre 2016.

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Pauline Johnson (Tekahionwake)

Emily Pauline Johnson (ou Tekahionwake, « double wampum »), poétesse, écrivaine, artiste et interprète (née le 10 mars 1861 dans la réserve des Six Nations, au Canada-Ouest; décédée le 7 mars 1913 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Pauline Johnson compte parmi les artistes nord-américains les plus remarquables de la fin du 19e siècle. Cette écrivaine douée et oratrice éloquente d’origine mohawk et européenne poursuit de nombreuses tournées et captive les auditoires par son immense talent pour l’art dramatique. Pauline Johnson contribue largement aux cultures autochtone et canadienne, à l’oral comme à l’écrit. Elle s’inscrit au rang des personnes d’importance historique nationale et la maison où elle a grandi est aujourd’hui un musée et un lieu historique national. Dans le parc Stanley à Vancouver, un monument rend hommage à ses ouvrages et au patrimoine qu’ils représentent. En 2016, Pauline Johnson figure parmi les 12 Canadiennes retenues à l’un des stades de la sélection du personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque (voir Les femmes sur les billets de banque canadiens).

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Fred Loft

Frederick Ogilvie Loft (communément appelé Fred ou F.O. Loft), chef mohawk, militant, ancien combattant, journaliste, auteur et forestier (né le 3 février 1861, dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand, au Canada‑Ouest, aujourd’hui l’Ontario; décédé le 5 juillet 1934, à Toronto, en Ontario). En décembre 1918, Fred Loft a fondé la League of Indians of Canada, la première organisation nationale autochtone au Canada (voir Autochtones : organisations et activisme politiques). Il a combattu durant la Première Guerre mondiale et est reconnu comme l’un des militants autochtones les plus importants du début du 20e siècle. Son nom mohawk était Onondeyoh, ce qui signifie « belle montagne ».

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.

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Comité judiciaire du Conseil privé

Le comité judiciaire du Conseil privé, un organe du Conseil privé britannique, a été mis en place en 1833. En 1844, il s’est vu attribuer la compétence de tous les tribunaux coloniaux de Grande-Bretagne. D’anciens juges de cours supérieures de Grande-Bretagne faisaient partie du comité judiciaire, ainsi qu’une poignée de juges du Commonwealth. Leurs décisions étaient souvent critiquées, favorisant aux dires de certains les compétences provinciales au détriment de l’autorité fédérale (en particulier dans des domaines tels que le commerce et les échanges). Le comité judiciaire a servi de cour d’appel finale pour le Canada jusqu’en 1949, date à laquelle ce rôle a été confié à la Cour suprême du Canada.

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Pensionnats indiens au Canada (résumé en termes simples)

Au début des années1600, les religieuses et prêtres catholiques établissent les premiers pensionnats indiens au Canada. En 1883, ces institutions commencent à recevoir du financement de la part du gouvernement fédéral. Cette même année, le gouvernement du Canada autorise officiellement la création du système des pensionnats indiens. L’objectif principal de ce système est d’assimiler les enfants autochtones à la société chrétienne blanche. (Voir aussi Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens et Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens.)

(Cet article est un résumé en termes simples de l’histoire des pensionnats indiens. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet, Pensionnats indiens au Canada)

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Portia White

Portia May White, contralto et enseignante (née le 24 juin 1911 à Truro, en Nouvelle-Écosse ; décédée le 13 février 1968 à Toronto, en Ontario). Portia White a été la première cantatrice canadienne noire de renommée internationale. Elle est considérée comme l’une des meilleures chanteuses classiques du 20e siècle. Sa voix a été décrite par un critique comme étant un « cadeau du ciel ». Elle a souvent été comparée à la célèbre contralto afro-américaine Marian Anderson. Le Nova Scotia Talent Trust a été créé en 1944 spécifiquement pour permettre à Portia White de se concentrer sur sa carrière professionnelle. Elle a été nommée « personne d’importance historique nationale » par le gouvernement du Canada en 1995.

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Family Compact

L’expression « Family Compact » est un surnom injurieux. Il est utilisé pour désigner le réseau d’hommes qui détenaient les leviers des pouvoirs législatif, administratif, économique, juridique et religieux au Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario) pendant la première moitié du 19e siècle. Les membres du Family Compact avaient généralement des opinions conservatrices et loyalistes. Ils s’opposaient ouvertement aux réformes démocratiques et au gouvernement responsable. Au milieu du 19e siècle, l’immigration, l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada, de même que le travail de différents réformistes ont affaibli l’hégémonie du groupe. Au Bas-Canada, la clique du Château était l’équivalent du Family Compact.