Recherche pour "Premières Nations"

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Dénésulines (Chipewyans)

Les Dénésulines (également appelés « Chipewyans ») sont des Autochtones de la région subarctique du Canada qui habitent au sein de communautés au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta et dans les Territoires du Nord-Ouest.

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Chilcotins

Les Chilcotins sont un peuple autochtone habitant la région située entre le fleuve Fraser et la chaîne Côtière, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Pour ce peuple dont la langue est le déné ou l’athabascan, le terme « chilcotins » veut dire « peuple de la rivière rouge » et désigne aussi la région du plateau des Chilcotins, en Colombie-Britannique. Le gouvernement national des Chilcotins est un conseil tribal établi en 1989 représentant les six Premières Nations membres du plateau des Chilcotins. En 2014, les Chilcotins gagnent leur procès à la Cour suprême du Canada sur la question du titre autochtone. En 2018, le premier ministre, Justin Trudeau, présente officiellement ses excuses aux Chilcotins pour la condamnation injustifiée et la pendaison de chefs chilcotins durant la guerre des Chilcotins de 1864.

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Haisla (Kitamaat)

La nation Haisla contemporaine est un amalgame de deux groupes : les Kitamaats du chenal marin en amont de Douglas et celui de Devastation, ainsi que les Kitlopes du chenal de Princess Royal et du canal Gardner, en Colombie-Britannique. Les Kitamaats se nomment eux-mêmes Haislas (habitants en aval de la rivière) et les Kitlopes se nomment Henaaksiala (qui meurent lentement), une référence à leur longévité traditionnelle. Les appellations officielles Kitamaat (peuple de la neige) et Kitlope (peuple des rochers) ont été adoptées à partir des noms utilisés par les Tsimshians pour désigner leurs voisins Haislas.  

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Tsimshians

« Tsimshians » (nom qui signifie « peuple de la rivière Skeena ») désigne habituellement les peuples autochtones de la côte nord-ouest du Pacifique qui parlent l’une des langues tsimshianes. D’après le recensement de 2016, 2 695 personnes s’identifient comme locuteurs d’une langue de la famille tsimshiane, la plus grande concentration (98,1 %) se trouvant en Colombie-Britannique. Un nombre de 5 910 personnes se disent d’ascendance tsimshiane.

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Tsuut’ina (Sarsis)

Les Tsuut’ina (Sarsis) sont un peuple des Premières Nations athabascanes (ou déné) dont la réserve borde les limites sud-ouest de Calgary, en Alberta. On croit que le nom « Sarsi » vient d’un mot de la langue des Siksikáí’powahsin (Pieds-noirs) et qu’il signifie audace et robustesse. Le peuple Sarsi s’appelle Tsuut’ina (également Tsuu T’ina et Tsúùt'ínà) qui se traduit littéralement par « beaucoup de gens » ou « tous ceux (de la Nation) ».

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Premières Nations

« Premières Nations » est le terme utilisé pour désigner les peuples autochtones du Canada autres que les Métis et les Inuits. Les membres des Premières Nations sont les premiers occupants des territoires qui constituent aujourd’hui le Canada et ce sont les premiers Autochtones à être entrés en contact soutenu avec les Européens, les villages de colons et le commerce qui en a découlé. Lors du recensement de 2016 de Statistique Canada, 977 230 personnes au Canada ont déclaré être d’ascendance des Premières Nations, ce qui représente une croissance de 39,3 % depuis 2006. Il existe 634 Premières Nations au Canada, qui utilisent plus de 50 langues distinctes.

Pour de plus amples renseignements sur des Premières Nations particulières, voir Peuples autochtones au Canada.

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Salish de la côte centrale

Les Salish de la côte centrale occupent encore aujourd’hui les territoires qu’ils habitaient historiquement autour de la vallée du Bas-Fraser et sur la partie sud-est de l’île de Vancouver au Canada. Ces peuples incluent les Squamish, les Klallum, les Halkomelem et les peuples des détroits du Nord.

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Relations extérieures du Canada

Au cours de son histoire, le Canada a adopté des mesures de plus en plus ambitieuses pour passer d’une colonie britannique à une nation indépendante. Sa participation aux deux guerres mondiales s’est avérée une charnière de cette transition : ses sacrifices militaires lui ont donné la force et le courage de demander une voix qui lui est propre sur la scène internationale. Après les grandes guerres, le pays maintient sa place au sein d’alliances occidentales et mondiales. Cependant, ce sont ses relations avec les États‑Unis – d’une importance particulière pour sa sécurité et son commerce – qui dominent la politique étrangère canadienne depuis la Confédération.

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Ditidaht

Résidant sur la côte ouest de l’île de Vancouver, la Première Nation des Ditidaht (dont le nom signifie « les gens le long du chemin » ou « les gens le long de la côte » dans leur langue) fait partie du groupe des nations nuu-chah-nulth. Aujourd’hui, le principal village ditidaht occupé en permanence est Malachan, près de la partie nord du lac Nitinat. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 781 membres inscrits de la nation ditidaht.

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Hesquiahts

Les Hesquiahts sont des Autochtones qui vivent sur la côte ouest de l’île de Vancouver. « Hesquiaht » est la transcription anglaise du mot heish-heish-a, qui signifie en nuu-chah-nulth « déchirer avec les dents ». Le mot fait allusion à la technique utilisée pour séparer les œufs de hareng des zostères marines qui poussent près des territoires hesquiahts. En 2018, les Hesquiahts comptaient 747 membres enregistrés auprès du Conseil tribal Nuu-chah-nulth.

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Mowachaht-Muchalaht

Les Mowachaht et les Muchalaht sont des Premières Nations nuu-chah-nulth qui ont fusionné officiellement dans les années 1950. Leur territoire comprend plusieurs zones de la côte ouest de l’île de Vancouver. En septembre 2018, leur population s’élevait à 613 membres enregistrés. Comme plusieurs autres nations du Conseil tribal des Nuu-chah-nulth, les Mowachaht-Muchalaht sont actuellement engagés dans la quatrième phase de la négociation d’un traité (qui en compte six) pour obtenir leur autonomie gouvernementale en Colombie-Britannique.

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Ehattesaht

Les Ehattesaht sont une Première Nation nuu-chah-nulth occupant un territoire d’une superficie de 660 km2 (66 000 hectares) sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Constituant une des nations représentées par le Conseil tribal Nuu-chah-nulth, les Ehattesaht comptent 516 membres inscrits en septembre 2018.

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Tribu des Uchucklesaht

La tribu des Uchucklesaht est une nation nuu-chah-nulth de l’ouest de la baie Barkley, sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Selon les registres de la tribu, celle-ci compterait 299 citoyens uchucklesaht, dont trois seulement vivent dans le village de Hilthatis.

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Tseshaht (Sheshaht)

Les Tseshaht (Ts’ishaa7ath ou Ć̓išaaʔatḥ; anciennement Sheshaht) forment une Première Nation nuu-chah-nulth qui habite la baie Barkley et l’inlet Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 1 212 membres inscrits de la nation tseshaht, dont 728 vivaient en dehors de la réserve.

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Toquaht

Les Toquaht (« peuple de la plage étroite ») font partie de la Nation Nuu-chah-nulth et résident dans l’ouest de la baie Barkley, près de la ville d’Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La Première nation Toquaht bénéficie présentement de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Rafle des années soixante

La « rafle des années soixante » désigne l’enlèvement à grande échelle, ou « rafle », des enfants autochtones à leur domicile, à leur communauté et à leur famille d’origine dans les années 1960, ainsi que leur adoption ultérieure par des familles de classe moyenne, la plupart non autochtones, aux États-Unis et au Canada. Cette expérience a privé de nombreux adoptés de leur sentiment d’appartenir à un groupe culturel. Cette séparation physique et émotionnelle des enfants continue aujourd’hui à se faire ressentir sur les adoptés devenus adultes et sur les communautés autochtones.

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Haïdas

Les Haïdas sont un peuple autochtone ayant traditionnellement occupé les criques et les anses côtières de l’archipel Haida Gwaii en Colombie Britannique. Lors du recensement de 2016, 501 personnes ont déclaré être d’ascendance haïda, tandis que 445 personnes ont indiqué être des locuteurs de la langue haïda.