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Article

Willie Adams

Willie Adams, sénateur libéral, homme d’affaires et électricien inuit (né le 22 juin 1934 à Kuujjuaq [anciennement Fort Chimo], au Nunavik, dans la province du Québec). À titre de premier sénateur inuit au Canada, Willie Adams a sollicité le soutien du gouvernement fédéral pour répondre aux besoins de son peuple en matière de soins de santé, d’éducation, d’infrastructures, de revendications territoriales, d’allocations de pêche et d’accès abordable à la nourriture, au logement et à l’essence. Il s’est activement impliqué dans la création du Nunavut et a soutenu les droits langagiers, l’art et la culture et les méthodes de chasses traditionnelles des Inuit, notamment la chasse au phoque.

Éditorial

Minutes du patrimoine

La série des Minutes du patrimoine est un projet commémoratif canadien bilingue qui présente des courts-métrages de 60 secondes, chacun dressant le portrait d'une personnalité ou racontant une page de l'histoire du Canada. Depuis ses débuts en 1991, la série est diffusée à la télévision et au cinéma et fait désormais partie intégrante de la culture canadienne.

Article

Toni Myers

Antoinette Myers (née Trow), monteuse, auteure, directrice et réalisatrice (née le 29 septembre 1943 à Toronto, en Ontario ; décédée le 18 février 2019 à Toronto). Connue dans l’industrie cinématographique comme la « Spielberg des films sur l’espace », Toni Myers a réalisé une foule de films IMAX primés et visuellement impressionnants, comme Space Station 3D (2002), Hubble 3D (2010) et Magnifique planète (2016). Considérée comme une pionnière de la cinématographie en 3D, elle a été nommée Membre de l’Ordre du Canada pour ses contributions au cinéma.

Éditorial

Droits de la personne

En 1950, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 10 décembre Journée des droits de l'homme. Cette journée vise à mieux faire connaître le rôle de la Déclaration universelle des droits de l'homme en tant que « norme commune pour l'exercice de ces droits par tous les peuples et toutes les nations ».

Pour souligner la Journée des droits de l'homme, nous présentons le témoignage remarquable de personnes qui ont trouvé refuge au Canada pour fuir une situation où on violait leurs droits fondamentaux. Il s'agit de Vilien Chen (Vietnam), Marie‑Denise Douyon (Haïti) et Claudia Covalciuc (Roumanie).

Certaines de ces personnes ont été déplacées en raison d'un conflit armé, d'autres à cause de leur activisme politique ou de leur origine ethnique. Dans la majorité des cas, leur témoignage porte sur leur vie avant et après ce déplacement forcé. Tous ces témoignages font référence à des expériences vécues par plusieurs Canadiens.

Ces histoires sont tirées des archives de Passages Canada. Dans le cadre de cette initiative d'Historica Canada, des bénévoles livrent leur témoignage personnel sur l'identité culturelle, le patrimoine et l'immigration à des écoles et à des groupes communautaires.

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Maude Barlow

Maude Victoria Barlow (McGrath), militante et auteure (née le 24 mai 1947 à Toronto, en Ontario). Maude Barlow est cofondatrice et présidente honoraire du Conseil des Canadiens, un des plus importants organismes indépendants consacrés à l’avancement de la justice sociale au Canada. Elle est une auteure et militante fervente des droits démocratiques et sociaux, de la souveraineté commerciale et de la justice environnementale. Maude Barlow a défendu le mandat de conseillère principale en matière d’eau pour les Nations Unies, en plus de siéger au Conseil pour l’avenir du monde et au conseil de Food and Water Watch.

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Mary “Bonnie” Baker

Mary Geraldine « Bonnie » Baker (née George), joueuse professionnelle de baseball, commentatrice (née le 10 juillet 1919 à Regina, en Saskatchewan; décédée le 17 décembre 2003 à Regina). Mary « Bonnie » Baker est une receveuse et joueuse de relève dans la All-American Girls Professional Baseball League pendant neuf saisons. En 1950, elle devient la seule gérante d’équipe permanente au cours des 12 années de vie de la ligue. Fougueuse sur le marbre et d’un naturel enjoué, elle devient l’une des inspirations du personnage de Dottie Hinson, incarné par Geena Davis, dans le film hollywoodien A League of Their Own (1992; v.f. Une équipe hors du commun). Après avoir pris sa retraite comme joueuse de baseball et de softball, elle devient la première femme canadienne commentatrice sportive.

Éditorial

Noires et militantes pour la liberté

« Être noire et être une femme dans une société à la fois raciste et sexiste fait en sorte qu’on n’a pas d’autres choix que de se mettre debout et de lutter ».

Ces mots de la féministe et socialiste Rosemary Brown, première femme noire à devenir membre d’un parlement provincial, traduisent bien le combat qu’elle a mené tout au long de sa vie pour l’égalité et la défense des droits humains. Comme on le verra dans cette exposition, les femmes noires ont été discriminées, et ce, pendant une partie importante de l’histoire canadienne. Nous présentons ici un bref aperçu de ces femmes, de ces militantes et de ces actrices du changement qui ont tracées la voie pour les générations suivantes. Des femmes qui, comme l’a si bien dit Rosemary Brown, se sont levées et ont lutté pour que les choses changent.

Six combattantes pour la liberté des femmes noires sont présentées ici : Marie-Joseph Angélique, Chloe Cooley, Harriet Tubman, Mary Ann Shadd, Viola Desmond, et Rosemary Brown.

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Prix Bobbie Rosenfeld

Chaque année, on attribue le prix Bobbie-Rosenfeld à la meilleure athlète féminine, choisie après le sondage auprès de journalistes sportifs canadiens. Le prix est créé en 1932 et il reçoit le nom de Bobbie Rosenfeld en 1978. C’est le nom d’une athlète multidisciplinaire, médailliste olympique et chroniqueuse du sport, Fanny « Bobbie » Rosenfeld. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, entre 1942 et 1945, le sondage est suspendu. Entre 1952 et 1963, c’est la golfeuse Marlene Stewart Streit qui remporte cinq fois le prix, un nombre record. La lauréate du prix la plus récente est la golfeuse Brooke Henderson (2018).

Éditorial

La crainte et le courage en Normandie

Il y a soixante-dix ans ce mois-ci que les marins, soldats et aviateurs canadiens ont participé au lancement de la bataille de Normandie le 6 juin 1944, l’un des évènements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale. Les Canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans la Force d’invasion alliée, qui arrivait en France cet été-là et commençait sa sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie.

Le Canada est en guerre avec l’Allemagne depuis 1939 déjà. Dès 1944, le vent tourne en faveur des Alliés. Forts de la victoire de la bataille de l’Atlantique, les Alliés poursuivent leur avancée en Italie. À l’est, les Soviétiques repoussent les machines de guerre allemandes en Russie. Le dirigeant soviétique Joseph Staline demande aux Britanniques et aux Américains d’ouvrir un nouveau front de guerre en envahissant la France par l’ouest. Au printemps de 1944, la plus grande invasion amphibie jamais réalisée est planifiée sous le nom de code opération Overlord.

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Image: Des soldats d'infanterie se déplaçant à terre depuis le NCSM Prince Henry le 6 juin 1944. PO Dennis Sullivan/Ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-132790.

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Les francophones du territoire du Yukon (Franco-Yukonnais)

Près de 10 000 des prospecteurs qui arrivent au Yukon entre 1897 et 1899 sont des Canadiens français. Ils viennent de multiples villages et villes du Québec, parfois même de  l’Acadie et des Prairies. L’expansion des services fédéraux et l’élargissement des obligations linguistiques de l’État fédéral après l’adoption de la Loi sur les langues officielles (1969) amènent des Canadiens français à s’établir à Whitehorse. Ces derniers se regroupent en 1979 et fondent en 1982 l’Association franco-yukonnaise (AFY). Une variété d’associations et d’institutions, notamment l’École Émilie-Tremblay de Whitehorse, sont constituées entre les années 1980 et 2000. Les paysages et la culture du Yukon attirent les francophones dont le nombre passe de 1105 à 1693 personnes entre 2006 et 2016 et leur proportion, de 3,7% à 5%.

Éditorial

Vancouver en vedette : Assassinat d’un héros dans une rue de Vancouver

Aux petites heures d’une matinée d’octobre en 1922, le gendarme Robert McBeath vient d’arrêter un conducteur en état d’ivresse sur la rue Granville. C’est une tâche de routine pour ce gendarme de vingt-quatre ans, mais elle va lui coûter la vie, cette vie qu’il a risquée quelques années plus tôt dans des circonstances qui lui valurent la Croix de Victoria, lors de la bataille de la Somme.

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Journée internationale des travailleuses et des travailleurs au Canada

Soulignée annuellement le 1er mai, la Journée internationale des travailleuses et des travailleurs, qu’on appelle aussi Premier Mai ou 1er Mai, témoigne des luttes ouvrières portées dans le monde par les mouvements syndicaux et la gauche politique. Implanté au Canada depuis le début du 20e siècle, elle ne jouit pas pour autant d’un statut légal, contrairement à la fête du Travail célébrée le premier lundi de septembre.

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Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

Article

Jayna Hefford

Jayna Hefford, hockeyeuse, gestionnaire de ligue (née le 14 mai 1977 à Trenton, en Ontario). Athlète olympique à cinq reprises, l’ailière droite Jayna Hefford a remporté la médaille d’or avec l’équipe canadienne de hockey féminin aux Jeux olympiques d’hiver de 2002, de 2006, de 2010 et de 2014, en plus d’une médaille d’argent aux Jeux d’hiver de 1998. Avec Hayley Wickenheiser et Caroline Ouellette, elle est la seule joueuse de hockey féminin à avoir remporté quatre médailles d’or olympiques. En plus de son succès aux Jeux, la hockeyeuse a remporté sept médailles d’or au Championnat du monde féminin et détient le record de la Ligue nationale de hockey féminin en matière de buts (221), de passes (179) et de points (400). Depuis sa retraite en 2015, Jayna Hefford s’implique dans la Ligue canadienne de hockey féminin comme commissaire intérimaire et comme chef des opérations et du développement des joueuses. En 2018, la hockeyeuse devient la sixième femme intronisée au Temple de la renommée du hockey.

Éditorial

Arts & Récits Autochtones

L’art autochtone au Canada possède une tradition forte et variée qui défie la catégorisation générale. Au travers du pays, la sculpture, la broderie et le perlage produits par les Inuits, les Premières Nations et les Métis sont connectés de manière distincte à un lieu et à une communauté.

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L’art contemporain autochtone au Canada s’est construit sur cette base forte avec des artistes divers interprétant leur réalité avec des supports nouveaux et en évolution constante. La première vague d’artistes contemporains tels que Benjamin Chee Chee, Norval Morrisseau,Carl Beam et Kananginak Pootoogook, ainsi que celle des sculpteurs tels que Bill Reid et Joe David (qui ont évolué depuis sur la tradition de Charles Edenshaw) ont ouvert le chemin à Duane Linklater, Kent Monkman, Brian Jungen, Rebecca Belmore, Annie Pootoogook et bien d’autres.

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Les écrivains autochtones au Canada défient également la catégorisation. Les poètes, les auteurs dramatiques et les romanciers tels que Rita Joe, Eden Robinson, Tomson Highway, Thomas King, Lee Maracle, Richard Wagamese, Joseph Boyden, Michael Kusugak, Waawaate Fobister et d’autres, ont mené la littérature autochtone au premier plan de la scène littéraire au Canada. Un imaginaire riche et des thèmes inéluctablement politiques dévoilent la douleur du passé tout en célébrant l’expression culturelle et en avançant au travers des combats actuels.

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Tout comme leurs homologues plus établis, les artistes et les écrivains du programme Arts et récits Autochtones explorent leur identité au travers de l’expression individuelle tout en repoussant une catégorisation simple et clichée. Ces artistes et écrivains atteignent la majorité dans une ère de renouvellement d’activisme, où l’identité autochtone est célébrée, tout en rejetant de façon créative l’appropriation, le colonialisme et l’assimilation. Ces dix œuvres, cinq récits et cinq œuvres d’art, sont représentatives du futur de l’art et de la rédaction autochtones au Canada et un brillant avenir s’annonce.

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