Québec

Le Québec est la plus grande des provinces canadiennes. Son territoire représente 15,5 % de celui du Canada et s'étend sur plus de 1,5 million de km². Elle possède des frontières communes avec les provinces de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve. Le Québec partage aussi ses frontières avec quatre États américains : le Maine, le New Hampshire, le Vermont et l'État de New York. Le mot « Québec » tire son origine d'un mot algonquien signifiant « là où la rivière se rétrécit ». En Nouvelle-France, les Français l’utilisent exclusivement pour désigner la ville. Ce sont les Britanniques qui sont les premiers à employer le nom pour l'ensemble de la province.
Le Québec est la plus grande des provinces canadiennes. Son territoire représente 15,5 % de celui du Canada et s'étend sur plus de 1,5 million de km². Elle possède des frontières communes avec les provinces de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve. Le Québec partage aussi ses frontières avec quatre États américains : le Maine, le New Hampshire, le Vermont et l'État de New York. Le mot « Québec » tire son origine d'un mot algonquien signifiant « là où la rivière se rétrécit ». En Nouvelle-France, les Français l’utilisent exclusivement pour désigner la ville. Ce sont les Britanniques qui sont les premiers à employer le nom pour l'ensemble de la province.



Territoires et ressources

Malgré son étendue considérable, le territoire du Québec actuel ne représente qu'une portion de ce qu'était la Nouvelle-France. Les frontières originales ont été modifiées par la Proclamation royale de 1763, l'Acte de Québec de 1774, l'Acte constitutionnel de 1791 et l'Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867.

Fleuve Saint-Laurent

Le 14 avril 2003, le Parti québécois est défait et Jean Charest, chef du Parti libéral, est élu premier ministre du Québec. Il reste au pouvoir neuf ans et deux réélections. Au printemps 2012, un projet sur la hausse des frais de scolarité universitaire provoque la colère des étudiants qui prennent la rue. Ils sont rejoints par d'autres segments de la population, dans un ras-le-bol général du gouvernement. Aux élections générales du 4 septembre 2012, le Parti québécois prend le pouvoir et Pauline Marois devient la première femme à occuper le poste de premier ministre du Québec. Toutefois, elle ne reste au pouvoir que 18 mois. À la suite d’une élection qu’elle déclenche au début mars 2014 afin d’obtenir un mandat majoritaire, le Parti québécois se retrouve évincé du pouvoir. Le 7 avril 2014, Philippe Couillard – porté à la tête du Parti libéral treize mois plus tôt – devient le 31e premier ministre de l’histoire du Québec.

Le 23 août 2018, Philippe Couillard déclenche les élections pour le 1er octobre 2018. Il s’agit de la première élection à date fixe à se tenir au Québec. À l’issue du scrutin, la Coalition avenir Québec est appelée à former un gouvernement majoritaire. Un nombre sans précédent de femmes sont aussi élues à l’Assemblée nationale, soit 53 (dont 28 députées caquistes), ce qui représente 42,4 % des parlementaires. Élu dans la circonscription de L’Assomption, François Legault devient le 32e premier ministre de l’histoire du Québec.

Relations intergouvernementales

Le Québec compte 75 représentants à la Chambre des communes du Parlement fédéral ainsi que 24 membres au Sénat. Plus d'une centaine de comités conjoints et de nombreuses conférences fédérales-provinciales permettent aux autorités fédérales et québécoises de coordonner, non sans difficulté, leurs activités respectives. Mais c'est surtout dans le domaine des relations internationales que le Québec s'est distingué. Dès 1871, il ouvre deux bureaux à l'étranger et, en 1882, un agent commercial est nommé en France. Cette ouverture sur l'extérieur s'est traduite par la création, en 1961, du premier ministère des Affaires intergouvernementales, devenu celui des Relations internationales. Depuis, des délégations du Québec ont été établies aux États-Unis, en Amérique latine, en Asie, en Europe et en Afrique. Des accords de coopération lient le Québec à plusieurs pays, particulièrement la France. De plus, le gouvernement du Québec est membre de nombreuses institutions internationales, notamment l'Organisation internationale de la Francophonie (voir Francophonie) et l'UNESCO.

Institutions judiciaires

Le système juridique du Québec est régi par le Code civil français, tandis que celui du reste du Canada est régi par la Common Law. L'organisation judiciaire du Québec comprend deux paliers : plusieurs tribunaux se partagent les compétences de première instance, alors qu'il n'y a qu'une seule Cour d'appel. Ces tribunaux interprètent et appliquent le droit québécois mais aussi une partie importante du droit fédéral. En effet, le Parlement fédéral n'a pas pleinement exercé son droit constitutionnel de créer des tribunaux pour faire appliquer ses lois. La hiérarchie judiciaire comporte 4 composantes :

1) la Cour municipale, soit 86 cours compétentes surtout en matière de réclamation de taxes et d’infraction aux règlements, notamment le Code de la sécurité routière;

2) la Cour du Québec qui comprend 270 juges répartis entre la Chambre civile, la Chambre criminelle et pénale, et la Chambre de la jeunesse;

3) la Cour supérieure, qui compte 144 juges, compétents notamment pour les causes graves comme les homicides, ainsi que pour les appels des décisions rendues par les tribunaux des deux autres cours précédentes;

4) la Cour d’appel est, comme son nom l’indique, un tribunal général d’appel pour le Québec; c’est le plus haut tribunal de la province, composé de 20 juges.

Institutions municipales

L'Acte de l'Amérique du Nord britannique (par. 8, art. 92) stipule que chaque province peut promulguer des lois exclusivement dans certains domaines, comme celui des institutions municipales. La Loi constitutionnelle de 1982 a réitéré le pouvoir des provinces d'organiser et d'administrer ses institutions municipales. Il y a 1134 municipalités au Québec en 2013 et elles sont régies par le Code municipal et la Loi des cités et villes.

La plupart d'entre elles sont réparties grosso modo en 100 municipalités régionales de comté (MRC); la vocation d’une MRC est de regrouper toutes les municipalités locales de son territoire. Deux communautés urbaines, Montréal et Québec, exercent des pouvoirs supplémentaires. En 2002, la Loi portant réforme de l’organisation territoriale municipale des régions métropolitaines de Montréal, de Québec et de l’Outaouais (projet de loi no 170) fusionne certaines municipalités et change le portrait toponymique; Hull devient Gatineau et Chicoutimi et Jonquière s’unissent pour devenir Saguenay. À l'extérieur des grands centres urbains, des municipalités de comté rurales ont été fondées afin de regrouper les services communautaires.

Finances publiques

Les revenus de toutes les provinces, y compris le Québec, proviennent de deux sources : les taxes et impôts ainsi que les transferts du gouvernement du Canada reçus en vertu de programmes établis. Pour l'exercice financier 2011-2012, les revenus de la province s'élèvent à environ 66 milliards de dollars, dont 44 % proviennent des impôts sur les revenus et les sociétés, 22 % des diverses taxes à la consommation (tabac, vente au détail, carburant), et environ 7 % des transferts des sociétés d'État. Les transferts du gouvernement canadien totalisent sensiblement 15 milliards de dollars. À la même période, les dépenses du Québec sont d'environ 69 milliards de dollars, dont plus de la moitié est destinée à la santé, aux services sociaux et à l'éducation, et environ 625 millions à la culture.

En 1980, Québec accuse un déficit accumulé de près de 8 milliards de dollars, déficit qui atteint le montant astronomique de 67 milliards de dollars en 1995. Le gouvernement du premier ministre Lucien Bouchard prend alors des mesures pour essayer de résoudre ce grave problème en suivant l'exemple d'autres provinces, comme l'Alberta, qui a radicalement coupé dans ses dépenses pour réduire son déficit. Bien que le gouvernement ait retrouvé l'équilibre budgétaire dans les années 2000, la dette continue à croître et atteint 191 milliards de dollars en 2013.

Institutions sociales et de santé

Québec possède une Charte des droits et libertés de la personne, une Loi sur la protection des consommateurs, un système d'assurance-automobile provincial et des systèmes séparés de sécurité du revenu et d'allocations familiales. La province possède aussi un réseau complexe de plus de 800 institutions sociales, dont des hôpitaux, des centres communautaires et des établissements de soins prolongés pour les personnes âgées. Depuis 1965, une agence du gouvernement québécois gère les programmes de prestations sociales du Québec. Plusieurs organismes, comme la Régie des rentes du Québec, la Régie de l'assurance-automobile et le Commissaire à la santé et au bien-être, investissent leurs fonds dans la Caisse de dépôt et de placement du Québec. Au 31 décembre 2013, les actifs de la Caisse s’élèvent à 200,1 G$ et le rendement annualisé sur 4 ans est de 10 %. La Caisse est sans doute la réalisation la plus importante des réformes des années 1960, qui ont permis à l'État de jouer un rôle plus grand dans l'économie de la province.

Éducation

Dès le milieu du XVIIᵉ siècle, les principales villes de la Nouvelle-France (Québec, Montréal et Trois-Rivières) confient leurs écoles primaires aux bons soins des communautés religieuses. L'enseignement secondaire est assuré en 1635, avec l'établissement du Séminaire de Québec. À partir de 1680, ce dernier offre des cours plus avancés, notamment en droit, en mathématiques et en arpentage. L'arrivée des Loyalistes et des immigrants britanniques dans le dernier quart du XVIIIᵉ siècle entraîne la mise sur pied graduelle d'un réseau scolaire anglophone complet, de la maternelle à l'université. C'est ainsi que l'Université McGill ouvre ses portes en 1843. L'article 93 de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique stipule que, dans la province de Québec, le réseau scolaire doit être organisé selon le principe de l'affiliation religieuse. Le réseau scolaire anglophone québécois est financé par l'État au même titre et selon les mêmes critères que le réseau francophone.

Jusque dans les années 1960, le système d'éducation francophone est décentralisé. Les commissions scolaires locales sont responsables des activités quotidiennes, alors que l'Église catholique et l'État, par l'entremise de leurs représentants et du bureau du secrétaire provincial, choisissent les programmes d'études. Dans les années 1960, une commission dirigée par Mgr Parent recommande plusieurs changements. L'éducation devient alors la priorité et tous sont d'accord sur la nécessité d'accroître la scolarité de la population et d'offrir une meilleure formation technique donnant accès à des emplois particuliers. Cette réforme de l'éducation basée sur les conclusions du rapport Parent entraîne quatre changements majeurs :

1) l'accès généralisé à l'enseignement secondaire par la mise sur pied de commissions scolaires régionales et l'établissement d'un réseau complet d'écoles secondaires;

2) la création des Collèges d’enseignement général et professionnel (CEGEPS). Il s'agit d'un niveau intermédiaire entre l'école secondaire et l'université, dont les objectifs sont d'offrir aux étudiants du postsecondaire deux années de préparation à l'université ou trois années de formation technique en vue du marché du travail;

3) la création du réseau de l'Université du Québec, qui offre une formation universitaire dans toutes les régions;

4) l'établissement d'un ministère de l'Éducation, qui est devenu l'autorité suprême en matière d'enseignement.

En 2007-2008, le Québec compte 60 commissions scolaires francophones, 9 anglophones et 3 à statut particulier dont deux desservent les enfants des communautés autochtones (les nations cries de la baie James et nations inuites du Nunavik), pour un total de 2 362 écoles, sans compter près de 300 écoles privées (351 en 2014). La province offre aussi des services d'enseignement aux adultes. L'adoption du projet de loi 107, en décembre 1988, établit désormais les commissions scolaires non plus en fonction de la religion, mais de la langue. En raison de l'opposition des groupes catholiques, la mise en œuvre du projet de loi a été retardée jusqu'en 1993, lorsque la Cour Suprême du Canada a confirmé par décision unanime la constitutionnalité de la loi. Ainsi, en 1997, à la suite d'un très long processus, le Québec et le fédéral acceptent de modifier l'article 93 de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique afin de garantir la constitutionnalité des commissions linguistiques et de supprimer les critères religieux. Dans les années 1990, les écoles primaires et secondaires accueillent un peu plus d'un million d'élèves.

Dans le secteur collégial, on compte 43 cégeps francophones et cinq collèges anglophones. Le réseau des universités est formé de huit universités privées et d’un réseau public regroupant 18 établissements. Il est constitué par quatre universités francophones (Université de Montréal – englobant deux écoles affiliées –, Université du Québec – regroupant dix établissements –, Université Laval, Université de Sherbrooke) et de trois institutions anglophones (Université Bishop’s, Université Concordia, Université McGill). Le campus de l'Université de Montréal est le plus vaste. Au début des années 2010, plus de 180 000 étudiants sont inscrits au collégial, et plus de 200 000 à l’université.

Vie culturelle

Techniquement, le Québec est une province, mais certains prétendent qu'il est une nation, en vertu du fait qu'il est le berceau des francophones en Amérique du Nord et des autres Québécois qui ne sont pas d'origine française. D'autres, de plus en plus rares, voient le Québec comme un territoire abritant l'élément le plus important de la nation canadienne-française.

Arts

Les racines de la culture canadienne-française se retrouvent dans la littérature, la peinture et la sculpture dès le début du XIXᵉ siècle. C'est à cette époque que remontent les débats passionnés sur l'importance des arts dans la communauté francophone. En littérature, le père Henri-Raymond Casgrain, dans la seconde partie du XIXᵉ siècle, et monseigneur Camille Roy, dans la première partie du XXᵉ siècle, cherchent à créer une littérature qui reflète l'essence de la société canadienne-française. Ils s'attirent les foudres des tenants de l'universalisme, défendant l'idée d'une littérature universelle. Après la Révolution tranquille, même si de nombreux écrivains prétendent exprimer une nouvelle identité, ils ne font en fait qu'explorer, tout comme Casgrain et Roy, l'identité de la société de langue française devenue depuis la société québécoise.

L'un des paradoxes des 30 dernières années est que la complexité de la société canadienne-française québécoise a été sous-estimée au point de devenir un stéréotype culturel. Par conséquent, les artistes canadiens-français du passé sont presque complètement tombés dans l'oubli. Emma Lajeunesse, mieux connue sous le nom d'Emma Albani, fut l'une des plus grandes divas du siècle dernier. Son succès, au tournant du siècle, peut facilement se comparer à celui de Céline Dion.

La structure culturelle de la province est impressionnante : 150 compagnies théâtrales, près de 100 théâtres d'été et au moins cinq festivals de théâtre importants. Plus de 100 groupements musicaux dynamisent la scène musicale de la province, notamment le Club musical du Québec et le Ladies' Morning Musical Club, dont les activités remontent au XIXᵉ siècle. L'Orchestre symphonique de Montréal est considéré comme l'un des 10 grands orchestres mondiaux, tandis que de nombreux conservatoires et écoles de musique offrent une formation musicale. Du côté de la danse, le Québec compte 59 écoles de danse et connaît une réputation internationale grâce aux Grands Ballets canadiens et à La La La Human Steps. Montréal possède environ 230 salles de cinéma commerciales et reçoit le prestigieux Festival du film de Montréal. Des réalisateurs comme Denys Arcand, Denis Villeneuve et Jean-Marc Vallée ont remporté de nombreux prix internationaux. Il n'est donc pas surprenant que même Mordecai Richler, le célèbre romancier anglophone, considère les québécois francophones comme les plus cultivés des Canadiens.

Communications

Les réseaux francophones de télévision comprennent Radio-Canada, TVA, V Télé et Télé-Québec, les chaînes d'information continue RDI et LCN, les réseaux anglophones CBC, CTV et Global. À cela s'ajoute une quarantaine de chaînes spécialisées francophones et un grand nombre de chaînes anglophones provenant surtout des États-Unis. Les Québécois francophones écoutent surtout des émissions de langue française produites au Québec (70 % des heures d'écoute). Le Québec possède une soixantaine de stations radio MF privées de grande écoute, ainsi que les stations publiques de Radio-Canada et de la CBC. On y trouve 10 quotidiens, dont deux de langue anglaise, 200 hebdomadaires, plus de 300 périodiques et plus de 30 publications en langues autres que le français et l'anglais.

Lieux historiques

La province compte 190 lieux historiques nationaux du Canada, dont une trentaine sont administrés par Parcs Canada. Parmi les plus connus, mentionnons le Canal-de-Chambly, le Domaine Joly-de-Lotbinière, les Forges Saint-Maurice, les Fortifications de Québec, les Forts de Lévis, la Grosse Île et le mémorial des Irlandais, les Jardins de Métis, la Maison Étienne-Paschal-Taché, la Maison Wilfrid-Laurier, le Manoir Papineau, Pointe-du-Buisson (Musée québécois d’archéologie) et la Pulperie de Chicoutimi.

Le 19 octobre 2011, l’adoption par l’Assemblée nationale de la Loi sur le patrimoine culturel est venue remplacer la Loi sur les biens culturels (1972). Cette nouvelle législation a permis d’élargir la notion de patrimoine et le champ d’action du gouvernement en matière de protection. Comme la loi précédente, la Loi sur le patrimoine culturel a pour objet la connaissance, la protection, la mise en valeur et la transmission des biens patrimoniaux (immeubles, sites, documents et objets), mais également les paysages culturels patrimoniaux, le patrimoine immatériel, les personnages, les événements et les lieux historiques. Enfin, la nouvelle loi confère davantage de pouvoirs aux municipalités ainsi qu’aux communautés autochtones notamment dans l’attribution de statuts légaux aux éléments du patrimoine culturel se trouvant sur leur territoire.


Québec

Capitale

La ville de Québec

Langues Officielles

Français

Adhésion à la Confédération

1867

Lieutenant-gouverneur

J. Michel Doyon

Premier ministre

Philippe Couillard

Rang démographie

2

Population

8 164 361 (2016)

Rand géographie

2

Superficie

1,542,056 km2

Terre

1,365,128 km2

Eau

176,928 km2

Rang PNB

2

PNB

$338 milliard (2015)

Fuseau horaire

l'Est

Emblèmes

Lecture supplémentaire

  • Atlas historique du Québec, 9 volumes (1995-2012).

    Éric Bédard, L’histoire du Québec pour les nuls (2012).

    Daniel Chartier et Jean Désy, La nordicité du Québec. Entretiens avec Louis-Edmond Hamelin (2014).

    John A. Dickinson et Brian J. Young, Brève histoire socio-économique du Québec (2009).

    Peter Gossage et Jack I. Little, An Illustrated History of Quebec: Tradition and Modernity (2012).

    Paul-André Linteau, René Durocher et Jean-Claude Robert, Histoire du Québec contemporain, Tome 1 : De la Confédération à la crise (1989).

    Paul-André Linteau et al., Histoire du Québec contemporain, Tome 2 : Le Québec depuis 1930 (1991).

    Paul-André Linteau, Brève histoire de Montréal (2007).

Liens externes

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