Hétu, Jacques

De retour au Québec en 1963, il enseigne à l'Université Laval (1963-1977) la littérature musicale et l'analyse, inaugure le cours d'orchestration et institue une classe de composition dans laquelle se distingua Denys Bouliane.


Hétu, Jacques

 Jacques (Joseph Robert) Hétu. Compositeur, professeur (Trois-Rivières, Québec, 8 août 1938 - St-Hippolyte, Québec, 9 février 2010). Premier prix composition (CMM) 1961. Ayant ressenti sa vocation musicale vers l'âge de 15 ans, Hétu commence l'étude du piano, de l'harmonie et du chant grégorien à l'Université d'Ottawa avec le père Jules Martel (1955-1956) puis entre au Conservatoire de musique de Montréal (1956-1961), où il travaille avec Clermont Pépin (composition et contrepoint), Isabelle Delorme (harmonie) et Jean Papineau-Couture (fugue). De ces années d'apprentissage, pendant lesquelles il étudie également le piano avec Georges Savaria et le hautbois avec Melvin Berman, datent une Toccata pour piano, de la musique de chambre et deux symphonies. Il étudie également le piano avec Georges Savaria et le hautbois avec Melvin Berman. Pendant l'été 1959, il étudie la composition avec Lukas Foss au Berkshire Music Center à Tanglewood, Mass. En 1961, il part pour Paris, ayant remporté la même année le Prix d'Europe (le premier attribué à un compositeur depuis Henri Mercure en 1927), le prix des Festivals de musique du Québec et une bourse du Conseil des Arts du Canada (1961-1962). Pendant qu'il étudie la composition avec Henri Dutilleux à l'École normale de musique (1961-1963), dont il obtient un diplôme d'excellence, et l'analyse avec Olivier Messiaen au Conservatoire de Paris (1962-1963), Hétu esquisse le plan d'un oratorio qui va devenir en 1967 la fresque symphonique L'Apocalypse.

De retour au Québec en 1963, il enseigne à l'Université Laval (1963-1977) la littérature musicale et l'analyse, inaugure le cours d'orchestration et institue une classe de composition dans laquelle se distingua Denys Bouliane. Professeur de composition à l'Université de Montréal (1972-1973, 1978-1979), il enseigne de 1979 à 2000 à l'Université du Québec à Montréal dont il est directeur du département de musique (1980-1982, 1986-1988).

Œuvres

Le catalogue de Jacques Hétu comprend quelque 70 œuvres dont 60 sont commandées par des artistes ou des ensembles réputés tels que James Campbell, les Chamber Players de Toronto, Ginette Duplessis, l'Orchestre symphonique de Montréal, Alvaro Pierri, Joseph Rouleau, Robert Silverman, les Chamber Players de Toronto, l'Ensemble vocal Tudor de Montréal, l'OSM et la SMCQ. Cette diversité de répertoire conçu pour des formations traditionnelles et réalistes (quatuor à cordes, quintette à vent, orchestre symphonique, etc.) fait de Jacques Hétu un des compositeurs canadiens les plus joués à travers le monde.

En 1963, les duettistes Victor Bouchard et Renée Morisset créent sa Sonate pour deux pianos opus 6 au Carnegie Recital Hall de New York. La carrière de Hétu prend véritablement son élan lorsque ses Variations opus 8 pour piano sont enregistrées par Glenn Gould en 1967. Depuis, elle sont enregistrées par Dale Bartlett, André-Sébastien Savoie et William Tritt en plus d'être présentées à la Tribune internationale des compositeurs en 1968. En 1976, sa Fantaisie, opus 21 pour piano et orchestre op. 21 figure comme pièce canadienne imposée au Concours international de musique de Montréal. Trois de ses œuvres (Concerto no 1 pour piano, opus 15, Quintette opus 13 et Symphonie n<sup>o</sup> 3) sont exécutées à Londres et Paris dans le cadre de la tournée Musicanada. À cette occasion,un critique du Daily Telegraph (5 novembre 1977) de Londres souligne l'éblouissante virtuosité de la partie soliste du concerto, interprété par Robert Silverman, et qualifie l'œuvre de « postbergienne au caractère épique ».

Après ces premiers succès, suivent plusieurs œuvres importantes, parmi lesquelles figurent le Concerto pour clarinette (1983) qui incorpore la musique de l'obsédant Nocturne pour clarinette et piano (1977); la Missa Pro Trecenteismo Anno (1985), une messe commémorant le 300<sup>e</sup> anniversaire de naissance de Bach et le Concerto pour trompette, créé par Guy Few en 1987. En 1990, Images de la révolution de Hétu (commande de l'Orchestre symphonique de Montréal) est jouée par l'Orchestre philharmonique de New York sous la direction de Charles Dutoit, tandis qu' Antinomie opus 23 et sa Symphonie n<sup>o</sup> 3 - jugée en 1977 par Eric McLean comme « l'une des créations les plus dignes d'intérêt qu'un compositeur canadien ait écrites depuis plus d'une décennie » (Montreal Star, 26 octobre 1977) - ont figuré au programme de la tournée européenne de l'Orchestre du Centre national des Arts. Kurt Mazur a dirigé l'Orchestre philharmonique de New York lors de la première présentée aux États-Unis du Concerto pour trompette de Hétu en mai 1992. Son opéra, Le Prix, une commande de Joseph Rouleau à partir d'un livret d'Yves Beauchemin, est présenté pour la première fois la même année par I Musici sous la direction de Miklos Takacs.

Tout au long des années 1990, Hétu se concentre sur l'écriture de concertos et compose des œuvres pour flûte en 1991 pour Robert Cram, guitare en 1994 pour Alvaro Pierri, trombone en 1995 pour Alain Trudel, marimba et vibraphone en 1997 pour Marie-Josée Simard et piano en 1999 pour André Laplante. Son Triple Concerto pour violon, violoncelle, piano et orchestre est joué pour la première fois par le Trio Hochelaga et l'Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Jacques Lacombe dans le cadre du Festival de Lanaudière en juillet 2003 et, en septembre 2005, son Concerto pour hautbois et cor anglais - son quinzième concerto - est interprété pour la première fois par Philippe Magnant et l'Orchestre symphonique de Québec. Quant à Hétu, l'écriture de concertos ne l'empêche pas d'enrichir son répertoire de symphonies avec des œuvres telles que Symphonie n<sup>o</sup> 4, présentée pour la première fois en 1994 par l'Orchestre de la SRC à Vancouver sous la direction de Mario Bernardi, Sérénade héroïque en 2001 par John Zirbel au cor et l'Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Vassily Sinaiski et Variations concertantes créée en 2006 par l'Orchestre symphonique de Toronto sous la direction de Peter Oundjian. Hétu continue aussi à composer des œuvres chorales et de la musique de chambre, notamment Passage (créée par la Phoenix Chamber Choir en août 1999) et Trio pour clarinette, violoncelle et piano (présentée pour la première fois par le Trio Amici en mars 2006).

Style

Hétu décrit sa musique comme une musique qui incorpore « les formes néoclassiques et les effets néoromantiques à un langage musical utilisant les techniques du 20e siècle. » À n'en pas douter, solidement rompu aux formes classiques, comme le montrent les titres et la facture souvent traditionnelle de ses œuvres, Hétu construit ses œuvres autour de cellules cycliques répétées et habilement variées et aime l'opposition entre des mouvements vigoureux et des adagios au chromatisme tourmenté. Il aime également beaucoup le théâtre, ce qui le conduit à écrire ses concertos prolifiques. Il conçoit ces œuvres comme des mises en scène du soliste autour duquel il construit des décors physiques et psychologiques. En raison de ses préférences stylistiques, Hétu indispose souvent les adeptes des diverses tendances qui se réclament du titre d'« avant-garde » depuis les années 1950. Étant donné que bon nombre d'ensembles de musique contemporaine ont un programme esthétique qui est lié à une ou à plusieurs de ces tendances, Hétu doit s'entendre avec les principaux musiciens classiques en ce qui a trait aux performances, ce qui n'est pas difficile pour le compositeur vu sa préférence pour les ensembles traditionnels. Ce choix permet finalement que ses œuvres soient entendues par un plus large public d'amateurs de concerts.

Ses premières compositions, influencées par Bartók, Hindemith et ses maîtres français, affichent une certaine polytonalité et sont riches en rythmes percutants et en tensions harmoniques. Avec sa Petite suite, opus 7 pour piano (1962), il se tourne vers le sérialisme et la concision des techniques de Webern. À partir de sa Passacaille (1970) et de sa Symphonie n<sup>o</sup> 3 (1971) - la deuxième œuvre étant celle qu'il considère comme un moment critique dans son développement - il reprend goût au développement et met l'accent sur la polyphonie et la générosité mélodique qu'il tient de son admiration pour le lyrisme de Berg et de Mahler, tout en maintenant un équilibre classique, une transparence et des forces orchestrales. Il affiche alors une prédilection pour les pages expressives (Lied, opus 29 pour cor, Ballade, opus 30 pour piano, Suite, opus 41 pour guitare). S'affirmant depuis son Apocalypse, opus 14 comme un orchestrateur particulièrement chatoyant, Hétu est également fasciné par la voix, qu'elle soit traitée dans de grands ensembles (par exemple, Missa pro trecentesimo anno) ou en soliste : ses cycles de mélodies opus 20 et 36, tous deux inspirés par des poèmes d'Émile Nelligan, témoignent de son potentiel dramatique. Hétu possède une imagination et une sensibilité incontestables et, sans être révolutionnaire, son langage musical combine la modalité et la dissonance tout en se veut à la fois expressif et dynamique.

Hétu reçoit de nombreux honneurs. Il remporte, entre autres, le prix Jan V. Matejcek de la SOCAN à sept reprises, ainsi qu'un Western Music Award et un prix Juno pour l'enregistrement de Jacques Hétu : Concertos (2004). Il est nommé en 1989 membre de la Société royale du Canada et, en 2001, Officier de l'Ordre du Canada. On donne également son nom à une école à Trois-Rivières. Il est membre de la Ligue canadienne de compositeurs et compositeur agréé du Centre de musique canadienne.

COMPOSITIONS (Sélection)

Scène
Le Prix : 1992; opéra; manuscrit.

Orchestre
Symphonie op. 2 : 1959; orchestre cordes; Ber 1973; RCI 293 et 4-ACM 31 (Beaudry).

Symphonie n<sup>o</sup> 2 op. 4 : 1961; grand orchestre; manuscrit.

L'Apocalypse« Fresque symphonique d'après saint Jean »opus 14 : 1967 (version avec réc 1973); grand orchestre; manuscrit; Bell 1988 (Orchestre du Conservatoire de musique du Québec).

Passacaille opus 17 : 1970; grand orchestre; manuscrit.

Symphonie n<sup>o</sup> 3 opus 18 : 1971; orchestre moyen; Ber 1978; RCI 436 (P. Hétu), Centredisques CMC-2987 et 4-ACM 31 (OCNA).

Fantaisie opus 21 pour piano et orchestre : 1973; piano-forte, grand orchestre; manuscrit.

Antinomie opus 23 : 1977; orchestre chambre; Dob-Yppan 1986; RCI 597 et 4-ACM 31 (Orchestre métropolitain).

Mirages opus 34 : 1981; orchestre moyen; manuscrit.

Interlude (extrait des Abîmes du rêve) : 1982; grand orchestre; manuscrit.

Images de la Révolution opus 44 : 1988; grand orchestre; manuscrit.

Poème opus 47 : 1989; orchestre cordes; manuscrit.

Symphonie n<sup>o</sup> 4 opus 55 : 1993; orchestre; manuscrit.

Variations concertantes opus 74 : 2005; orchestre; éditions Doverman-Yppan.

Soliste(s) et orchestre
Double concerto opus 12 : 1967; violon, piano, orchestre chambre; manuscrit.

Concerto opus 15 : 1969; piano-forte, grand orchestre; Ber 1976; RCI 477 (Silverman), Louisville LS-76-9 et 4-ACM 31 (P. Hétu).

Concerto opus 31 : 1979; basson, orchestre moyen; manuscrit.

Au pays de Zom, musique de film (G. Groulx) : 1980; basse, SATB, 3 vents, orchestre cordes; manuscrit.

Les Abîmes du rêve opus 36 (Nelligan) : 1982; basse, grand orchestre; manuscrit; SNE 525 et 4-ACM 31 (Rouleau).

Concerto opus 37 : 1983; clarinette, orchestre moyen; Dob-Yppan 1987 (clarinette, piano).

Missa pro trecentesimo anno opus 38 : 1985 ; SATB, orchestre moyen; manuscrit; 4-ACM 31 (Orchestre métropolitain).

Symphonie concertante opus 40 : 1986; quintette vent, orchestre cordes; manuscrit.

Concerto opus 43 : 1987; trompette, orchestre chambre; Dob-Yppan 1990.

Concerto opus 49 : 1990; ondes M, grand orchestre; manuscrit.

Concerto pour guitare opus 56 : 1993; guitare et orchestre à cordes; éditions Doberman-Yppan.

Concerto pour trombone opus 57 : 1995; trombone et orchestre; éditions Doberman-Yppan.

Concerto pour marimba et vibraphone opus 61 : 1997; percussion seule, vibraphone, marimba, orchestre cordes; éditions Doberman-Yppan.

Sérénade héroïque opus 62 : 1998; cor français et orchestre; éditions Doberman-Yppan.

Concerto pour piano n<sup>o</sup> 2 opus 64 : 1999; piano et orchestre; éditions Doberman-Yppan.

Concerto pour orgue opus 68 : 2000; orgue et orchestre; éditions Doberman-Yppan.

Triple concerto opus 69 : 2001; violon, violoncelle, piano, orchestre; éditions Doberman-Yppan.

Concerto pour hautbois et cor anglais opus 72 : 2004; soliste au hautbois et cor anglais et orchestre; éditions Doberman-Yppan.

Musique de chambre
Adagio et rondo opus 3 n<sup>o</sup> 1a : 1960; quatuor cordes; Dob-Yppan 1990.

Quatre pièces pour flûte et piano opus 10 : 1965; Éd. Billaudot 1969; Madrigal MAS-402 (A.-S. Savoie).

Variations opus 11 : 1967; violon (alto ou violoncelle); Dob-Yppan 1984.

Quintette opus 13 : 1967; vents; Dob-Yppan 1984; RCI 364 et 4-ACM 31 (Quintette à vent Ayorama), CBC Expo 28 (Quintette à vent du Québec).

Cycle opus 16 : 1969; piano, vents; manuscrit; RCI 301 et 4-ACM 31 (SMCQ).

Quatuor à cordes opus 19 : 1972; manuscrit; RCI 550 et 4-ACM 31 (Quatuor à cdes Orford).

Aria opus 27 : 1977; flûte, piano; Dob-Yppan 1983; RCI 535 et 4-ACM 31 (L Daoust).

Nocturne opus 26 : 1977; clarinette, piano; Dob-Yppan 1983.

Rondo varié opus 25 : 1977; violon; Dob-Yppan 1984.

Incantation opus 28 : 1978; hautbois, piano; manuscrit; McGill University Records 85026 (L. Cherney).

Lied opus 29 : 1978; cor, piano; manuscrit.

Élégie opus 31a (extrait du Concerto opus 31) : 1979; basson, piano; manuscrit.

Suite opus 41 : 1986; guitare; Dob-Yppan 1987; Amplitude CLCD-2010 (Pierri).

Quatre miniatures : 1987; hautbois, clarinette, basson; Dob-Yppan 1988.

Sérénade opus 45 : 1988; flûte, quatuor cordes; manuscrit.

Scherzo opus 54 : 1992; quatuor cordes; manuscrit.

Sonate pour violon et piano opus 58 : 1996; violon et piano; éditions Doberman-Yppan.

Sonate pour treize instruments opus 60 : 1996; ensemble chambre; manuscrit.

Fantaisie sur le nom de Bach opus 67 : 2000; solo flûte; éditions Doberman-Yppan.

Trio pour clarinette, violoncelle et piano opus 73 : 2004; clarinette, violoncelle et piano; éditions Doberman-Yppan

Sextuor à cordes opus 71 : 2004; sextuor cordes; manuscrit.

Clavier
Sonate opus 6 : 1962; 2 p; Ber 1962; RCI 227, RCA CCS-1021 et 4-ACM 31 (V. Bouchard).

Petite suite opus 7 : 1962; piano; Dob-Yppan 1985; RCI 252 et 4-ACM 31 (J. Dufresne).

Variations opus 8 : 1964; piano; Ber 1970; RCI 251 et 4-ACM 31 (A.-S. Savoie), Col 32 11 0046 (Gould), JMC 4 (Bartlett), Concert Hall SMS-2937 (Tritt), CBC Expo 7 (Turini).

Prélude et danse opus 24 : 1977; piano; Dob-Yppan 1983; RCI 640 et 4-ACM 31 (Silverman).

Ballade opus 30 : 1978; piano; Dob-Yppan 1984; Centredisques CMC-1684 (Foreman), RCI 553 et 4-ACM 31 (Coop).

Sonate opus 35 : 1984; piano; Dob-Yppan 1988; RCI 640 et 4-ACM 31 (Silverman).

Quatre interludes opus 38a (extraits de la Missa pro trecentesimo anno) : 1985; org; manuscrit.

Variations opus 42 : 1986; orgue; manuscrit.

Fantaisie opus 59 : 1996; piano; éditions Doberman-Yppan.

Impromptu opus 70 : 2004; piano; éditions Doberman-Yppan.

Choeur ou voix
Les Clartés de la nuit opus 20 (Nelligan) : 1972 (rév. 1987); soprano, piano (orchestre); Dob-Yppan 1986; RCI 483 (Chornodolska), 4-ACM 31 (Boky).

Les Djinns opus 22 (Hugo) : 1975; 2 SATB, percussion, piano; manuscrit.

Les Illusions fanées opus 46 (Nelligan) : 1988; SATB; manuscrit; CBC Musica Viva MVCD-1039 (Ensemble vocal Tudor de Montréal).

Passage opus 65 : 1999; chorale a capella mixte; éditions Doberman-Yppan.

Hear My Prayer, O Lord opus 66 : 2000; chorale a capella mixte; manuscrit.

Publications

Jacques Hétu, « Pour un style composite », Vie Musicale, 11 (mars 1969).

Le Compositeur est là pour composer... , Canada Music Book, 11, 12 (aut.-hiv. 1975, print.-été 1976).

« Itinéraires interdisciplinaires », Présentation à la Société royale du Canada, 43 (1989-1990). « Jacques Hétu, un portrait », Mcan, 27 (mars 1970).

« Un musicien et son poète », Émile Nelligan, Cinquante ans après sa mort (Éditions Fides, Saint-Laurent, Qué. 1993).

Discographie (sélection)
Voir aussi les titres individuels de compositions figurant dans la liste des œuvres pour obtenir des renseignements supplémentaires sur la discographie.

Anthology of Canadian Music Vol. 31 : divers artistes; RCI 4-ACM-31.

Canadian Music for Strings : I Musici de Montréal, Yuli Turowski chef d'orchestre; 1993; CBC Records, SMCD 5131.

Canadian Trumpet Concerti : James Thompson, Guy Few, Dan Warren trompette, Raffi Armenian chef d'orchestre; orchestre symphonique de Kitchener-Waterloo; 1993; CBC Records SMCD 5130.

Louise Bessette & Marc-André Hamelin : Bessette, Hamelin piano; 1993; Doberman-Yppan DO 137-CD.

Canadian Music for Piano : Louise Bessette piano; 1993; CBC Records MVCD 1064.

Quintettes : The Essex Winds; 1995; Centrediscs CMC-CD 5595.

Louise Bessette et Martine Desroches : Bessette piano, Desroches violon; 1998; Doberman-Yppan DO 262-CD.

Ovation Vol. 1 : divers artistes; 2002; CBC Records PSCD 2026-5.

Portrait of Jacques Hétu : divers artistes; 2002; Centrediscs CMCCD 8302.

Amours : Jean-Guy Boisvert clarinette, Louise-Andrée Baril piano; 2003; SNE-652-CD.

Jacques Hétu : Concertos : Christopher Millard basson, Joaquin Valdepenas clarinette, Robert Cram flûte, André Laplante piano; 2003; CBC Records SMCD 5228.

Premieres : Dimitri Illarionov guitare, l'Orchestre The Seasons; Vladislav Bulakhov chef d'orchestre; 2003; Doberman-Yppan; DO 500.

Œuvres de Hétu et Prévost : Jean Saulner piano, Yegor Dyachkov violon, Nouvel Ensemble Moderne, Lorraine Vaillancourt chef d'orchestre; 2005; Doberman-Yppan DO 505.

Impressions québécoises : Claude Régimbald flûte, Jacinthe Riverin piano; 2005; TechniSonore SNE-665-CD.

Bibliographie

« Jacques Hétu, un portrait », Musicanada, 27 (mars 1970).

Marc SAMSON, « Jacques Hétu, portrait d'un compositeur au Canada français ». Scène musicale, 262 (nov.-déc. 1971).

Karen KEISER, « Canadian composers you'll be hearing from... », Toronto Symphony News (janv.-fév. 1977).

BMI Canada Ltd/PRO Canada Ltd : « Jacques Hétu », dépliants (1976, 1979, 1987).

Centre de musique canadienne, Compositeurs au Québec : Jacques Hétu (Montréal 1978).

Roger Martin KNOX, « A neo-romantic's world : pitch organization in Jacques Hétu's Ballade op. 30 », thèse de Ph.D. (ESM, Université de Rochester 1988).

Jean BOIVIN, « Jacques Hétu : à cinquante ans, un retour aux sources premières de la création », Scène musicale, 362 (juill.- août 1988).

Carol BERGERON, « Jacques Hétu et le projet d'un opéra », Aria, XII (print. 1989).

Marie LAURIER, « Jacques Hétu, compositeur par choix », Le Devoir (Montréal, 12 mai 1990).

Keith MACMILLAN et John BECKWITH, éditeurs, Compositeurs canadiens contemporains (Toronto 1975).

Filmographie

Jacques Hétu, musique contemporaine (Télé-Montage 1978).


Lecture supplémentaire

  • '"Jacques Hétu - a portrait," Musicanada, 27, Mar 1970

    Samson, Marc. "Hétu airs his opinions on composing in Canada," Music Scene, 262, Nov-Dec 1971

    MacMillan, Keith and Beckwith, John, eds. Contemporary Canadian Composers/Compositeurs canadiens contemporains (Toronto 1975)

    Kieser, Karen. "Canadian composers you'll be hearing from...," Toronto Symphony News, Jan-Feb 1977

    BMI Canada Ltd/PRO Canada Ltd. "Jacques Hétu," pamphlets (1976, 1979, 1987)

    Canadian Music Centre. Compositeurs au Québec: Jacques Hétu (Montreal 1978)

    Knox, Roger Martin. "A neo-romantic's world: pitch organization in Jacques Hétu's Ballade op. 30," PH D thesis, ESM University of Rochester 1988

    Boivin, Jean. "Jacques Hétu: at age 50 one of Canada's busiest composers is returning to his musical roots," Music Scene, 362, Jul-Aug 1988

    Bergeron Carol. "Jacques Hétu et le projet d'un opéra," Aria, vol 12, Spring 1989

    Laurier, Marie. "Jacques Hétu, compositeur par choix," Montreal Le Devoir, 12 May 1990

    Markow, Robert. "Jacques Hétu: A self-styled classicist," Classical Music Magazine, vol 17, no 1, Feb-Mar 1994

    Champigny, René. "Jacques Hétu: The joy of composing," trans Rebecca Anne Clark, La Scena Musicale, vol 13, no 10, Jul-Aug 2008

    Terauds, John. "TSO premiere of Jacques Hétu's last symphony shows beauty, not greatness," Toronto Star, 4 Mar 2010