Peuples autochtones des Plaines au Canada

La région culturelle des Plaines est un vaste territoire qui s’étend du sud du Manitoba et de la rivière Mississippi jusqu’aux Rocheuses à l’ouest, et de la rivière Saskatchewan Nord jusqu’au sud du Texas. Le terme « peuples des Plaines » désigne un certain nombre de nations autochtones distinctes, dont les Siksikas, les Cris, les Ojibwés, les Assiniboines (Nakotas) et les Dakotas.



Régions culturelles autochtones : les Plaines

Qui sont les peuples autochtones des Plaines?

Les peuples autochtones au Canada, autrefois comme aujourd’hui, peuvent être divisés en six régions culturelles qui, contrairement aux provinces ou aux pays, n’ont pas de frontières définies; nous parlons ici de régions dans un sens plus général. Les Plaines sont une de ces régions. Les autres incluent l’Arctique, le Plateau, la région subarctique, la côte nord-ouest et la région des forêts de l’Est.

Plusieurs nations autochtones considèrent les Plaines comme leur territoire ancestral, notamment les Siksikas, les Piikani, les Kainai, les Dakotas, les Stoneys-Nakodas, les Cris, les Assiniboines et les Tsuut’ina. Avant que leur population ne soit décimée par les grandes épidémies du début des années 1800, le nombre d’Autochtones des Plaines dans ce qui est maintenant le Canada est estimé à environ 33 000.

Après des contacts prolongés avec les Européens, beaucoup de femmes autochtones, en particulier des Cries des Plaines, se marient avec les nouveaux arrivants, donnant naissance aux Métis, un peuple autochtone de culture distincte. Même si ce genre de mélange est monnaie courante ailleurs au Canada et que des communautés métisses non négligeables existent déjà, on considère souvent les Plaines comme le berceau physique, culturel et politique du peuple métis.

Géographie

La région des Plaines désigne généralement le sud de l’Alberta et de la Saskatchewan ainsi que le sud-ouest du Manitoba. Elle possède un climat continental, caractérisé par des étés chauds et secs et des hivers très froids. Des herbes hautes couvrent les immenses prairies à l’est; on trouve des herbes courtes, de la sauge et des cactus sur les hautes plaines arides à l’ouest. De part et d’autre de la région s’étendent des terrains plats et des prairies. Vers l’est, des rivières ont creusé la terre et constituent la seule source d’eau de la région. Les arbres ne poussent que dans les vallées et deviennent vite plus visibles aux marges de la zone. Cette région est le foyer de plusieurs peuples autochtones des Plaines.

Vie traditionnelle

Premiers peuplements

Il y a quelque 11 000 ans, de petites bandes de chasseurs nomades parcourent les Plaines (voir Préhistoire). Pendant des milliers d’années, la chasse au bison se fait à l’aide de lances, mais autour de 200 après J.‑C., un groupe connu sous le nom de peuple d’Avonlea (car il a vécu durant la période Avonlea) se spécialise dans la chasse à l’arc. Selon certaines sources, le peuple d’Avonlea serait arrivé au sud de la Saskatchewan et de l’Alberta vers 100 après J.-C.. Vers l’an 1000, ses membres commencent à cultiver la terre, mais continuent surtout à vivre en nomades de la chasse au bison.

Alimentation

Chasse aux bisons, diriger un troupeau vers une falaise
Chasse aux bisons
(art de Gerald Lazare)

Traditionnellement, les peuples des Plaines se nourrissent de fruits, de légumes et de gibier de saison. Les noix, les racines et les baies constituent les aliments de base du régime des Plaines. Le poisson est utilisé fréquemment comme supplément à la viande de bison chez certains peuples des Plaines.

Tandis que les femmes cueillent et cultivent, la chasse, activité typiquement masculine, fournit la plus grande partie des vivres. Les chasseurs des Plaines utilisent des déguisements en peaux d’animaux pour entraîner les bisons dans des pièges ou s’approcher d’assez près pour les tuer avec leurs arcs et leurs flèches. Les chasseurs poussent aussi les troupeaux de bisons à se jeter en bas de falaises abruptes. Le cheval facilite la chasse, mais les fusils à chargement par la bouche demeurent moins efficaces que les arcs. Les peuples des Plaines attendent donc les années 1860 et l’arrivée de fusils à chargement par la culasse pour abandonner leurs arcs et leurs flèches.

En général, les femmes s’occupent de préparer les fruits de la chasse. Une partie de la viande est consommée immédiatement, crue ou cuite, mais la plus grande part est tranchée et séchée au soleil en prévision de l’hiver, ou hachée et mélangée à de la graisse et des baies pour en faire du pemmican.

Logement et transport

Lorsqu’une famille se déplace d’un camp à l’autre, elle transporte ses biens à l’aide de chiens de trait. Après 1776, certains peuples autochtones des Plaines utilisent le travois, sorte de remorque triangulaire tirée par des chiens. Les peuples autochtones de l’Amérique du Nord ont apprivoisé leurs propres chiens, mais ils sont rapidement remplacés par des races européennes après les premiers contacts. Dans certains cas, le travois sert de base à l’habitation appelée tipi, structure de forme conique fabriquée à partir de perches de bois recouvertes de peaux de bison. L’arrivée du cheval permet la construction et le transport de travois plus gros et, ce faisant, de tipis plus grands. Certaines tribus dans les Plaines plus au nord utilisent des raquettes durant l’hiver.

Habillement

Les femmes confectionnent les vêtements de leur famille, utilisant souvent des peaux d’antilope, de cerf et de bison : des pagnes, des jambières et des chemises pour les hommes et des robes longues et des jambières pour les femmes. Les peaux de bison servent parfois à la confection de tuniques et de mocassins. Le bison est un animal polyvalent; non seulement il fournit des vivres, mais ses cornes, ses os, ses tendons et sa peau servent à la confection de bâches pour les tentes, de boucliers, d’outils et d’ustensiles.

Culture

La variété des cultures autochtones des Plaines se reflète dans leurs expressions artistiques, qui vont des tatouages aux vêtements peints ou brodés à l’aide de piquants de porc-épic, aux bâches de tipis, boucliers et contenants en peaux d’animaux peints. L’art des Plaines inclut également des gravures sur bols de bois, des cuillères en corne et des pipes en pierre. Ces articles sont souvent ornés de symboles associés à la nation autochtone ou à un membre de la bande qui a créé les dessins (voir Art autochtone au Canada).

On attribue aux peuples des Plaines les premiers pow-wow, des événements où plusieurs communautés autochtones se réunissent pour célébrer leur culture. Portant des ornements sertis de plumes d’aigles sacrées, de perles ou d’articles colorés, les peuples autochtones des Plaines pratiquent des chants et des danses de pow-wow. Durant ces cérémonies, on utilise des tambours qui représentent la terre ou le cycle de la vie. Par conséquent, ils sont d’une grande importance dans la culture et la spiritualité de plusieurs peuples autochtones des Plaines. Certains chants de pow-wow ont des vertus de guérison, d’autres racontent une histoire précise, mais ils sont tous considérés comme sacrés (voir aussi Chanteurs de pow-wow et Histoire des pow-wow).

Transformation culturelle

Les contacts entre les Autochtones des Plaines et les colons et les commerçants de fourrure européens accélèrent des changements sociétaux qui, normalement, se seraient opérés beaucoup moins rapidement. L’introduction de la métallurgie, vers la moitié du 18e siècle, rend désuets les poteries, les ciseaux et les pointes de flèches en pierre, et les perles de verre remplacent graduellement les décorations en piquants de porc-épic. Vers la moitié du 19e siècle, le tissu est aussi répandu que les peaux pour la confection de vêtements.

La Loi sur les Indiens et d’autres mesures fédérales qui promeuvent l’assimilation des Autochtones, comme la construction de pensionnats, menacent les cultures autochtones des Plaines et d’ailleurs au Canada. La Loi sur les Indiens interdit les pow-wow et de nombreux autres événements culturels. Comme les Autochtones des Plaines sont forcés de vivre sur des réserves, leurs pratiques ancestrales de chasse sont abandonnées. Malgré ce bouleversement culturel, les peuples autochtones subsistent. Les traditions associées aux pow-wow et les langues autochtones sont au nombre des éléments culturels qui ont survécu jusqu’à aujourd’hui. Les efforts pour assurer la protection et la préservation de la culture autochtone visent à la survie de l’art et des langues, par exemple.

Langue

Les langues parlées par les peuples autochtones des Plaines du Canada peuvent être séparées en trois familles linguistiques. La Confédération des Pieds-Noirs (voir aussi Siksikáí’powahsin : la langue pied-noir), les Cris des Plaines (Nêhiyawak) (voir aussi Langue crie), les Gros ventre (Atsina) et les Ojibwés des Plaines (voir aussi L’anishinaabemowin : la langue ojibwée) parlent la langue algonquine. Les langues sioux sont celles des Assiniboines (Nakotas), des Stoneys-Nakodas et des Dakotas. La langue tsuut’ina (connue sous le nom de sarsi) fait partie de la famille linguistique athapascane (ou dénée) (voir aussi Langues autochtones au Canada).

Les langues de familles distinctes sont entièrement différentes, et dans chaque famille, les langues sont similaires, sans être semblables. La diversité linguistique et la grande mobilité de la population nomade des Plaines ont encouragé le développement d’une communication basée sur les gestes de la main et d’autres signes.

Les Autochtones de la région des Plaines parlent encore un certain nombre de langues des Plaines. En 2016, une population importante affirme parler couramment la langue crie, l’anishinaabemowin (Ojibwés), le siksikáí’powahsin (Pieds-Noirs), et le Stoney-Nakoda. La langue métisse, appelée mitchif, s’est développée à partir du français et du cri des Plaines, tandis que le bungee (généralement considéré comme disparu) est un mélange d’anglais, de gaélique écossais, d’ojibwé et de cri. En 2016, 725 personnes affirment avoir le michif comme langue maternelle. Avec moins de 1 000 locuteurs, le michif est considéré comme une langue menacée d’extinction. Des efforts de revitalisation linguistique sont en cours dans certaines communautés métisses.

Organisation sociale

La capacité des peuples des Plaines de s’adapter à leur environnement, en particulier aux déplacements des troupeaux de bisons, se reflète dans leur organisation sociale. La plupart des nations autochtones sont formées de plusieurs bandes indépendantes librement regroupées. Les chefs sont respectés et soutenus par la bande aussi longtemps qu’ils ont du succès dans la quête de nourriture et la défense contre les attaques ennemies. Les bandes se déplacent indépendamment. Dans les périodes difficiles, des groupes plus petits se forment et se séparent pour accroître les chances de trouver des vivres suffisants.

Lorsque les bisons se concentrent en troupeaux plus gros et que la chasse en groupe devient préférable, les bandes se réunissent en un seul campement tribal pour quelques semaines. À ce moment de l’année, les peuples des Plaines se rejoignent pour de grandes célébrations, qui constituent le principal mode de cohésion des tribus. Après avoir exécuté la danse du soleil et parfois un peu de chasse au bison, les bandes se séparent à nouveau. À l’automne, elles se rendent dans les vallées fluviales, les contreforts et les espaces verts, où leurs campements bien protégés les attendent pour l’hiver.

Religion et spiritualité

Les idées et pratiques religieuses sont présentes dans toutes les activités quotidiennes. Les gens prient, dans l’espoir d’obtenir de l’aide, du pouvoir ou une protection de la part des Esprits. Un individu en quête d’un tel pouvoir se rend dans un endroit solitaire pour prier jusqu’à ce qu’un gardien spirituel lui apparaisse en rêve, ou lors de la quête de vision. Les expériences mystiques donnent parfois lieu à des cultes, qui disparaissent en même temps que leur initiateur ou deviennent très populaires (voir aussi Autochtones : religion et spiritualité).

Vers la fin du 19e siècle, par exemple, une pratique appelée la « danse des esprits » prend de l’ampleur parmi les peuples des Plaines au Canada et aux États-Unis. Au départ, ce rituel prédit la renaissance des morts et le retour des animaux qui sont devenus rares dans les Plaines. Certains pratiquants dakotas (sioux) croient aussi que les costumes portés lors de la danse des esprits les protègent contre les projectiles des colons blancs. Croyant que la danse des esprits a une connotation guerrière (car on lui attribue à tort le débordement armé de la fin des années 1890, qui s’est terminé par le massacre de Wounded Knee, au Dakota du Sud), les autorités étatsuniennes répriment violemment sa pratique et l’interdisent dans les réserves du Dakota du Sud. Même si la danse des esprits n’est pas largement pratiquée au Canada, la police prend des mesures pour en décourager la pratique.

Colonisation européenne

Premiers contacts

Au 17e siècle, les conquistadors espagnols venus du Mexique introduisent le cheval au sud des Plaines. Ceux-ci se répandent au nord, grâce au troc et au maraudage entre les tribus, pour atteindre les Plaines dans les années 1730. L’apparition du cheval transforme les techniques de chasse, et permet aux peuples de transporter des habitations plus imposantes et plus confortables. Cela conduit aussi au vol de chevaux, la forme la plus commune de guerre entre les tribus. En général, de petits groupes de guerriers envahissent le territoire ennemi puis s’enfuient avec les chevaux, parfois après avoir tué quelques personnes au passage.

L’arrivée des Européens, à cette époque, met les peuples des Plaines en contact avec les colonies de l’Est, et de 1730 à 1870, les Autochtones des Plaines jouent un rôle important dans la traite des fourrures, une activité qui transforme profondément leur mode de vie. Ajustant leurs pratiques de chasse pour répondre à la demande des commerçants, les Autochtones des Plaines passent peu à peu d’une vie de subsistance à un mode de vie basé sur l’interdépendance et le commerce.

Pendant plus d’un siècle, la traite de la fourrure est la seule source de contacts entre les Européens et les Autochtones des Plaines au Canada. Ces premières rencontres entraînent la propagation de maladies européennes chez les peuples autochtones des Plaines, en particulier la variole qui, dès les années 1730, produit plusieurs épidémies, décimant même complètement certaines bandes (voir aussi Santé des Autochtones). Les survivants se retrouvent avec une vision ébranlée du monde et un système de survie affaibli ou entièrement compromis. Le seul soutien extérieur venant des missionnaires européens, souvent perçus à la fois comme la source des maladies et leur remède, les autochtones malades et sous-alimentés sont vulnérables non seulement devant la maladie et à la mort, mais aussi face aux transformations culturelles et spirituelles.

Traités et colonies de blancs

En 1870, la Couronne achète la Terre de Rupert à la Compagnie de la Baie d’Hudson et, grâce à une série de traités, connus sous le nom de Traités numérotés, entre 1871 et 1877, obtient de nombreuses cessions de terres de différentes nations autochtones. À cette époque, les troupeaux de bisons ont pratiquement disparu, et l’introduction d’alcools forts par les commerçants blancs a sérieusement miné l’intégrité de beaucoup de communautés autochtones. Tandis que la maladie et la faim ravagent les peuples autochtones des Plaines, des colons parrainés par le gouvernement arrivent en grand nombre de l’est. Les autorités provinciales étant mal préparées à une telle affluence de colons, les tensions et la violence qui résultent de cette colonisation bâclée sont une des raisons qui précipitent l’arrivée de la Police à cheval du Nord-Ouest, qui vient d’être créée, en 1874.

Le gouvernement canadien, dirigé par le premier ministre John A. Macdonald, considère la colonisation et le développement des Plaines par les Blancs comme prioritaire et n’hésite pas à troquer des soins et des vivres avec les Autochtones affamés et malades pour arriver à ses fins. En 1891, quelque 250 000 colons blancs arrivent dans les Prairies, et leur nombre croît de manière exponentielle (voir aussi Histoire de la colonisation des prairies canadiennes).

La population autochtone se soulève à deux reprises contre le gouvernement afin de protéger son mode de vie, mais la Rébellion de la rivière Rouge de 1869-1870 et la Rébellion du Nord-Ouest de 1885 sont finalement écrasées. En novembre 1885, le chef métis Louis Riel est pendu pour trahison.

Réserves et pensionnats

À l’époque, la majorité des Autochtones sont déplacés de force dans des réserves, où des agents du gouvernement tentent de leur inculquer d’autres moyens de subsistance, comme l’agriculture. En 1885, on compte plus de 17 500 Autochtones des Plaines dans les réserves. Seules quelques bandes parviennent à subsister convenablement : la plupart sont aux prises avec une sévère crise alimentaire. Les Autochtones qui ne sont pas encore dans des réserves partent à la poursuite des troupeaux de bisons qui restent au Montana. Des années de famine et de pénurie s’ensuivent; les populations dépendent des rations du gouvernement, souvent insuffisantes, et qui ne sont allouées qu’aux bandes ayant signé un traité avec la Couronne (voir aussi Système de laissez-passer au Canada).

Pendant cette difficile période de transformations socioéconomiques, des missions chrétiennes sont responsables de l’implantation d’un nouveau système d’éducation et agissent souvent à titre de médiatrices entre les peuples autochtones et non autochtones. Avec Loi sur les Indiens, votée en 1876, le gouvernement cherche à assurer l’assimilation des Autochtones et, à cette fin, met sur pied des programmes conjoints avec des missionnaires chrétiens, comme celui des pensionnats indiens. En 1899, environ 70 % des Autochtones du Canada sont associés à une confession religieuse.

Organisation politique

Les chefs autochtones s’efforcent de mettre sur pied des organisations provinciales afin d’exprimer leurs besoins sociaux et économiques. Dès les années 1920, des organisations comme la League of Indians in Western Canada, fondée en 1929 à Green Lake, en Saskatchewan, combattent le harcèlement du gouvernement envers les Autochtones et l’apathie de leurs propres peuples, et commencent à se libérer du paternalisme oppressant des politiques gouvernementales (voir aussi Indien).

Après la Deuxième Guerre mondiale, ces organisations autochtones deviennent de plus en plus actives, forçant le gouvernement fédéral à en tenir compte (voir aussi Autochtones : organisations et activisme politiques). Dans les réserves, plusieurs programmes économiques sont mis en place et de plus en plus de responsabilités administratives sont confiées aux chefs et aux conseils tribaux élus. La Loi sur les Indiens est amendée en 1951, et à nouveau en 1985, pour abroger des dispositions désuètes et discriminatoires. Les peuples autochtones reçoivent le droit de vote aux élections fédérales de 1960 (voir aussi Droit de vote des peuples autochtones).

Vie contemporaine

L’activisme autochtone pour le droit à l’autodétermination se développe de façon soutenue dans les Plaines, et connaît un succès grandissant. Le Saskatchewan Indian Cultural Centre (aujourd’hui la Saskatchewan Indigenous Cultural Centre) (1972), l’Assembly of Manitoba Chiefs (1988), le Saskatchewan Indian Federated College (aujourd’hui l’Université des Premières Nations du Canada) (1976) et plusieurs autres organisations continuent de défendre la revalorisation des droits, de la culture et de l’éducation autochtones. De plus, de nombreuses nations exercent leur droit à l’autodétermination politique et économique, comme la Whitecap Dakota First Nation, près de Saskatoon, qui possède et exploite ses entreprises lucratives sur son territoire, incluant un terrain de golf et un casino.


En savoir plus

Guide pédagogique perspectives autochtones

Collection des peuples autochtones

Liens externes